Archives de catégorie : Non classé

Chapitre 5

 

Chapitre 5 : CLASSES et  STRUCTURE SOCIALE


Intro :  Test de représentation : évaluation des énoncés.

A signifie : c’est tout à fait cela( cela correspond à ce que je pense)

B signifie : cela correspond en partie à ce que je pense( mais c’est trop imprécis, trop restreint, trop large..)

C signifie : c’est faux ( ce la n’a rien à voir avec ce que je pense).

1.Des pyramides à aujourd’hui, il y a toujours eu ceux qui étaient en bas et ceux qui étaient en haut , rein n’a changé.

2. Vivre bourgeoisement, c’est le rêve de tous.

3. Aujourd’hui, tous le monde se ressemble, les classes sociales appartiennent au passé.

4. Il y a ceux qui ont du travail et les autres, tout le reste est secondaire.

5. Un enfant  ne perçoit pas les différences sociales.

6. Il y a des bons et des mauvais partout ; ce qui compte c’est l’individu et non le milieu social.

7. Il est plus facile d’épouser quelqu’un de son milieu social.

 

 

Editorial :

Une société distribue de façon inégale les droits et devoirs, les privilèges.

Certaines tâches sont pénibles, d’autres valorisantes bien rémunérées…

« Dis moi comment tu divises et opposes les membres d’une société et je te dirais quel type de sociologie tu fais ». Nous verrons deux grandes approches l’individualisme et le holisme.

Nous tenterons ensuite de décrire les CSP de la société Française. Nous verrons qu’il faut aller au-delà des classifications empiriques pour comprendre les groupes sociaux et mêmes les classes sociales. Enfin, nous donnerons un aperçu des clivages de la France contemporaine et de leur lecture.

Brain-storming : autour du concept de structure sociale/ stratification

Activité : Si les concepts attendus n’apparaissent pas, il faut utiliser la double page du manuel p128/9,Doc.n° 1/2/3

Questionnement : Proposer un cadrage temporel ou le faire découvrir aux élèves

A quelles questions va-ton répondre ? méthodologie approche de la problématique.

Concepts au programme :  groupe social, catégories socioprofessionnelles, holisme, individualisme rapports sociaux, hiérarchie, domination, classes sociales.

 

Les Sociologues ne partagent pas les mêmes représentation de la réalité sociale. Il faut donc distinguer les représentations : système mental permettant de décrire, comprendre, interpréter un phénomène social des représentations savantes : classement, modèles et théories élaborées par les chercheurs qui aspirent à l’étude scientifiques des faits sociaux.

 

Nous véhiculons un certain nombre de préjugés, de représentations qui nous permettent d’organiser, de maîtriser notre environnement et d’orienter nos jugements ,nos actions. Pour analyser une situation sociale sonnée, chaque individu utilise spontanément sana beaucoup de recul critique, le sens commun c’est à dire les représentations communes dont il est porteur.

Le sociologue doit se passer de ce sens commun.

 

objectifs : distinguer les représentations savantes ou courantes ( du sens  commun)…

Concepts et Représentations…

I°Les différentes représentations savantes :

II° Les concepts de la stratification sociale :

 

I°Les différentes représentations savantes :

A° Réalisme/ Objectivisme :

Objectivisme : démarche intellectuelle consistant à chercher les lois objectives qui gouverne la réalité sociale, c’est à dire qui, derrière le désordre apparent de la vie en société, révèlent un ordre sous-jacent.

Ce courant de pensée est notamment représenté par deux grands fondateurs de la sociologie Auguste Comte et Emile Durkheim qui ambitionnait de faire de la sociologie une véritable physique sociale, aussi rigoureuse que la physique.

 

Subjectivisme :Héritier de la philosophie Kantienne en sciences sociales. Selon Kant, la réalité en soi est inaccessible à l’homme. Celui-ci n’observe le réel qu’à travers un modèle de représentations, de structure mentales, variables d’un individu à l’autre , d’un groupe à l’autre. Il n’y a pas une observation objective de la réalité mais seulement des visions différentes de ce qui nous paraît la réalité.

 

B° Individu/ Société : Individualisme /Holisme

Cf rappel TD :activité constitution d’un tableau récapitulatif… ou photocopie.

 

 

II° Les concepts du classement social :

réalisme / nominalisme :

Selon l’approche réaliste ces concepts de catégories, classes…traduisent des réalités sociales

Objectives que l’on peut constater et même souvent les mesurer.

Selon l’approche nominaliste, ces concepts sont des constructions intellectuelles opérées par les sociologues, leur permettant d’appréhender et de comprendre le réel. On regroupe des individus présentant des similitudes au regard de certains critères, mais ces regroupements ne sont pas des réalités empiriques, ces sont des outils abstraits.

 

Catégorie Sociale/ groupe social :

Catégorie sociale : juxtaposition d’individus présentant une ou plusieurs caractéristiques communes.

Les critères de classement d’une catégorie sociale sont nombreux : revenu, age, sexe, la profession ,niveau d’étude…

 

Groupe social : ensemble d’individus qui ont des caractéristiques communes et qui entretiennent des relations telles qu’elles leur donnent une certaine conscience d’appartenir à cet ensemble.

 

C° Les concepts de la stratification sociale : système hiérarchisé de statuts représentant des inégalités de pouvoir , richesse , prestige entre les membres d’une même société.

Hiérarchie/Inégalités :

classement visant à distinguer des supérieurs, des inférieurs et donc des intermédiaires, au regard de certains critères de fonctionnant comme valeurs.

 

Inégalités sociales : différences de richesse, de pouvoir, de culture, etc entre les groupes qui existent.

 

schéma :sous-concepts…

I ° Peut-on parler d’une survivance des conflits de classes Bourgeois/ Prolétaires ?

A° La bipolarisation des conflits de classes se réalise-t-elle ?

1° La Domination capitaliste sur la prolétariat : Doc.n° 1 p 130.

2° L’expansion  du groupe des ouvriers jusqu’en 82 : Doc.n°3 p 131.

a)q6 :

b)q7 :

3° La convergence actuelle entre employés et ouvriers .Doc.N° 4 p131

a)q 8 :

b)q9 :

 

B° …Conduit-elle à la paupérisation des classes défavorisés au XIX et XXI siècle.

1° Marx et la paupérisation  du prolétariat : Doc.N°9 P134

a)q21 :

b)q22 :

2° De la pauvreté à l’exclusion : Doc.N°11p135.

a)q26 :

b)q27 :

 

II° L’émergence d’une vaste classes moyenne ?

A° La moyennisation de la société ?

1° les composantes de la démocratie selon Tocqueville :

a)q10 :Qui est Alexis de Tocqueville ?

b)q11 :

c) q12 : définition de l »égalisation des conditions :

2° L’émiettement du prolétariat :Doc.N° 7 p132 /133.

a)q16 :

b)q17 :

Des classes sociales aux constellations sociales : H Mendras :Doc.N° 8 p135

a) q19 :

b)q20 :

B° …Conduisant à l’égalisation des conditions :

1° des inégalités moins criantes :Doc. N° 15p137

a)q34 :

b)q35 :

Une forte mobilité ascendante : Doc.N° 16 p137 :

a)q36 :

b) l’analyse de la mobilité sociale contredit l’approche de Marx.

 

Transition problématique : rappel du questionnement historique.

Des classes sociales au PCS

Pré-requis de l’ approche réaliste à l’approche nominaliste…

Weber Sciences politiques ?

Pour les élèves: le plan du chapitre avec les questions… qui doivent être préparées sur le cahier par écrirt

Dossier N° 2  : Une classification de la population : Les PCS

I° La  Construction de la Nomenclature : CSP

A° Origines des CSP : Doc.n° 1p 110 q1/2

1° Origines :

Activité :Recherche documentaire dico de Sociologie Hatier au CDI.

2° Critères de construction :

A partir de vos recherche précédentes et du doc.n° 2 même page ,répertoriez-les.

–          le statut

–          le secteur d’activité

–          la taille de l’entreprise

–          la classification

–          la nature de l’employeur

B° Les principes des CSP :

1°L’objectif d’homogénéité :Doc.n°5p112.

a)Q8

b)Q9

2° Quelques propriétés des CSP en 2000 Doc.n° 7p113.

Q13/14 + Exercice p113. photocopie

II° Les Mutations de la Structure Sociale :

A° Les principales évolutions des effectifs et de la part des CSP :

1° Une structure sociale bouleversée Doc.n° 8p 114.

a)constats :Q 15/16

b)explications ?

c)les mutations contemporaines Doc.n°9p 114.q17/18

2°L’expansion des employés Doc.n° 11p 115.

a)q21

b)q23

B° Les différences et les inégalités entre CSP :

1° Des conditions de travail plurielles : Doc.N° 13 p116

a)Q27 :

b)Q28

c)Q29 :

2° Vers un cumul des inégalités : Doc.N° 15 p 117.

a)q32 :

b)Q33 :

c)Q34 :

 

III° Des CSP parfois hétérogènes :

A° l’homogénéité en question : Doc.N° 16 p 118.

1° q35.

2° q36 :

B° Une pertinence de CSP relative : Doc.N° 18 p 119.

1° q38 :

2° q39 :

 

CLASSES ET STRUCTURES SOCIALES

L’évolution des rapports sociaux :

I ° Peut-on parler d’une survivance des conflits de classes Bourgeois/ Prolétaires ?

A° La bipolarisation des conflits de classes se réalise-t-elle ?

1° La Domination capitaliste sur la prolétariat : Doc.n° 1 p 130.

On peut définir la plus-value comme la différence entre le valeur produite par le force de travail du prolétaire et la valeur d’échange de cette force de travail.

Elle provient d’un surtravail fourni gratuitement par le propriétaire au-delà du temps de travail pendant lequel il produit, concrétisée par des marchandises, une valeur qui correspond à la valeur d’échange de sa force de travail et autour de laquelle gravite le salaire. La plus-value est donc au cœur du processus d’exploitation des prolétaires par les capitalistes.

 

 

2° L’expansion  du groupe des ouvriers jusqu’en 82 : Doc.n°3 p 131.

a)      q6 : Entre 1954 et 1982, si l’on se réfère à l’ancien code des CSP, le nombre d’ouvriers a augmenté de 1,77 million avec un taux de croissance de 27,3%. La croissance du nombre d’ouvriers est surtout vraie entre 1954 ET 1975 : 1,72 million d’ouvriers en plus et un taux de croissance de 26,5 %. Entre 1975 et 1982, les effectifs des ouvriers ont quasi stagné.

La part des ouvriers a augmenté de 1,3 point entre 1954 et 1982, soit un taux de croissance de 3,84% . En fait, cette part a augmenté jusqu’en 1982 pour atteindre 37,7% avec un aux de croissance de 11,5 % , pour régresser légèrement entre 1975 et 1982 .

 

On observera que les effectifs des manœuvres reculent à partir  de 1968, ceux des ouvriers spécialisés à partir de 1975, alors que les effectifs des contremaîtres et des ouvriers qualifiés augmentent jusqu’en 1982.La répartition des ouvriers selon la qualification change donc nettement au détriment des moins qualifiés.

 

b)      q7 : Pendant la période des 30 glorieuses , le poids de l’industrie restait déterminant. Le mode de régulation Fordiste a nourri un mode de croissance conjuguant production et consommation de masse de logements, ainsi que de biens de consommation durables. Pour assurer une forte croissance de la production et répondre à des débouchés en expansion grâce à la croissance du pouvoir d’achat, les employeurs ont embauché différentes catégories d’ouvriers. Certes, dès le milieu des années 60, d’enclenche un processus de substitution du capital au travail qui va ralentir les créations d’emplois de manœuvres et d’ouvriers spécialisés, et on note également des suppressions d’emplois dans les mines. C’est cependant à partir de 1975 que s’accentue le mouvement qui va conduire à un affaire visiblement irréversible du prolétariat traditionnel dans toutes ses composantes.

3° La convergence actuelle entre employés et ouvriers .Doc.N° 4 p131

a)      q 8 : Les transformations technologiques ont provoqué, surtout à partir des années 80, des transformations dabs la quantité, la qualité et la répartition des emplois dans le secteur tertiaire.

Ainsi les emplois classés dans les PI augmentent davantage que ceux des employés. En outre, les clivages internes aux employés administratifs d’entreprises et de la fonction publique effectuent des travaux qualifiés de traitement de l’informations ou de relations avec le public, certaines catégories d’employés remplissent des tâches très parcellaires liées à l’essor du taylorisme dans certains services. On peut, à ce propos, évoquer un mouvement de prolétarisation de certaines catégories d’employés : aides-comptables, standardistes, caissières ou encore serveurs. Leurs travaux peu qualifiés et répétitifs, et avec une faible marge d’initiative personnelle, convergent avec ceux qui sont occupés par les OS dans l’industrie.

b)      q9 : la plupart des employés des services directs aux particuliers, des employés de commerce et une majorité d’agents de service de la fonction publique se rapprochent du prolétariat traditionnel défini par Marx, pas seulement pas leurs types de travaux.

Si l’on exclut le critère, peu opératoire socialement, du travail productif, on a observé que nombre d’employés remplissent des travaux d’exécution proches de ceux des ouvriers par leur contenu et les conditions de travail qui leur sont imposées. Le niveau de formation se rapproche pour les diplômes professionnels, même si la part des bacheliers reste plus forte pour les différentes composantes des employés. L’exposition au chômage et aux travaux précaires est élevée. Les salaires sont très proches. Les perspectives de mobilité sont limitées. De plus, les mariages sont nombreux entre employés et ouvriers. Les comportements syndicaux et politiques se rapprochent. Cela conduit à avancer l’hypothèse de l’émergence du prolétariat au sens large, intégrant outre le prolétariat traditionnel, certaines catégories d’employés, prolétariat plus diplômé pais subissant une dévalorisation

De ses diplômes sur le marché du travail, plus féminin, plus jeune et plus concentré dans le tertiaire que le prolétariat dans le tertiaire que le prolétariat au sens traditionnel.

 

 

 

B° …Conduit-elle à la paupérisation des classes défavorisés au XIX et XXI siècle.

1° Marx et la paupérisation  du prolétariat : Doc.N°9 P134

a)      q21 : il s’agit d’un lien de causalité : la recherche d’une plus-value maximale par les capitalistes les conduit à comprimer la masse salariale globale en s’opposant à des hausses des salaires nominaux, en freinant les embauches, voire en licenciant des salariés dans le cadre d’un processus d’élévation de la composition organique du capital. Certains chômeurs entrent alors dans processus de paupérisation et d’exclusion à LT : surpopulation stagnante qui est la composante la plus fragilisée de la sur population relative, selon Marx.

 

b)      q22 : La paupérisation absolue est évoquée avec prudence par Marx. Elle signifie que l’on assiste à une dégradation absolue des conditions de vie du prolétariat : baisse du pouvoir d’achat, aggravation des conditions de travail, détérioration des modes de vie. Si à LT, cette thèse ne tient pas elle peut s’appliquer, notamment durant  les périodes de crises, aux fractions les plus populaires qui basculent dans la pauvreté absolue.

La paupérisation relative signifie que la situation du prolétariat se dégrade relativement à celle d’autres groupes, en premier lieu les Bourgeois capitaliste. Cette thèse est beaucoup plus opératoire que celle de la paupérisation absolue. En effet, de puis le début ou le milieu des années 80, par exemple, la part des salaires dans la VA  s’est réduite.

 

2° De la pauvreté à l’exclusion : Doc.N°11p135.

a)q26 : L’analyse du sou-prolétariat évoqué par Marx reste d’actualité :

Cette analyse, Marx l’a réalisée dans ses textes à propose des évènements de 1848/1851, en France.

Marx s’attache à dégager les racines de son développement : les lois de son fonctionnement du mode de production capitaliste qui conduisent à évincer des prolétaires du marché du travail. Cette population se compose de catégories qui ont basculé hors des circuits d’intégration sociale et perdu leurs repères traditionnels : vagabonds, chiffonniers, anciens forçats, charlatans et mendiants.

 

b)q27 Situation contemporaine du sous-prolétariat :

Elle ne fige pas le sous- prolétariat dans un état d’exclusion définitive, mais montre des retours possibles vers l’insertion sociale, d’une part les risques de basculement dans un processus d’exclusion du côté des actifs occupés et des individus fragilisés, d’autre part.

Alors qu’aux USA existent des ghettos au sens strict, composés en majorité de membres issus de pays étranger ou de pays proche culturellement. Largement isolés du reste de la population

En France la situation est plus complexe. D’abord, les banlieues dites difficiles rassemblent des individus issus de diverses nationalités, dont quelques Français. La coupure avec la société globale est moins prononcée, car l’état différentes institutions et associations mettent en œuvre des projets de réhabilitation et d’insertion, non sans limites évidemment.

 

II° L’émergence d’une vaste classes moyenne ?

A° La moyennisation de la société ?

1° les composantes de la démocratie selon Tocqueville :

a)      q10 :Qui est Alexis de Tocqueville ?

1805/1859 : issu de la noblesse légitimiste, a effectué des études de droit avant de devenir juge et de réaliser un séjour d’un an aux USA, au cours du duquel il a observé les institutions et la vie politique de ce pays. Il a été également été un homme politique.

Bien qu’issu de l’aristocratie, Tocqueville s’est convaincu que la démocratie deviendrait l’état social de l’avenir. Cette thèse est au cœur de ses deux principaux ouvrages : De la Démocratie en Amériques(1835/1840).

L’ancien régime et la Révolution 1856.

 

b)q11 : L’égalité des conditions résulte de la conjugaison de trois processus présents dès la première moitié du XIX siècle dans quelques pays :

–          l’extension des libertés publiques et l’obtention de droits civiques et politiques qui transforment les sujets en citoyen.

–          L’accroissement du niveau de vie de l’ensemble de la population et le développement de la mobilité sociale qui permet une réelle égalité des chances

–          Une aspiration de plus en plus nette à l’égalité se traduisant par l’émergence de nouvelles valeurs et idéologies : les barrières sociales s’estompent car elles sont considérées comme intolérables.

 

Q12 : définition de l’égalisation des conditions :

Le triomphe de l’idéal égalitaire signifie que les inégalités de droits disparaissent et que les aspirations à l’égalité se développent.

L’égalité des conditions n’implique pas  seulement que disparaissent les inégalités de revenus, de patrimoines, de consommations, de pouvoirs, par exemple.

 

Egalisation des conditions= uniformisation des modes de vie, égalité de droit, égalité des chances.

 

 

2° L’émiettement du prolétariat :Doc.N° 7 p132 /133.

a)q16 : La nomenclature de 1982, prend en compte des critères qui n’existaient pas dans l’ancien code de 1950. Les concepteurs de cette nomenclature intègrent également des transformations intervenues dans la situation et la position de certaines catégories pour modifier leur classement. C’est ainsi, que les contremaîtres en relative expansion passent du groupe ouvriers (ancien code) à celui des professions intermédiaires. Par contre, les salariés agricoles, groupe autonome jusqu’en 1982 et en déclin numérique, deviennent l’une des CSP du groupe ouvriers.

D’ autres transferts portant sur des professions s’effectuent des ouvriers vers les employés, et des employés vers les ouvriers. Au total, les effectifs du groupe ouvriers de la nouvelle nomenclature sont inférieurs à ceux qui furent calculés à partir de l’ancien code, et déclinent plus nettement du fait de la place accentuée ou nouvelle de plusieurs catégories ou métiers en déclin.

 

 

b)q17 : Déclin des ouvriers depuis le milieu des années 70 quelques explications :

Confrontée à une baisse de la rentabilité, de leurs débouchés et à une forte concurrence étrangère, les employeurs ont licencié (sidérurgie, textile, construction et réparation, BTP…). Ces licenciements sont à l’origine de « l’explosion des noyaux ouvriers typiques de la 2° industrialisation »., évoquée dans le texte.

Le processus de substitution du capital au travail s’est poursuivi et accéléré avant la crise Fordiste. L’automotisation s’est accentuée (la robotisation) provoquant des pertes d’emplois chez les ouvriers non qualifiés.

La demande des ménages s’est essoufflée pour deux raisons :

-un taux d’équipement des ménages en biens de consommation durables parfois élevé et une croissance plus faible du pouvoir d’achat des ménages.

 

Des classes sociales aux constellations sociales : H Mendras :Doc.N° 8 p135

a) q19 : Les constellations présentées par H. Mendras, sont plus nombreuses et plus fluctuantes et nettement moins structurées que les classes sociales. Elles n’ont pas le même poids que celles-ci dans la vie économique, sociale, politique. Il s’agit en fait bien davantage de groupes nominaux au sens que Max Weber donnait aux classes sociales ou encore que W.L Warner donnait aux strates, que de groupes réels tels que les classes conçues par Marx.

 

b) q20 : nouveau type de structure sociale pour la société Française.

Mendras va très loin dans la démarche de remise en cause de la pertinence des classes. Il récusait déjà la bipolarisation à laquelle il opposait le développement d’une vaste classe moyenne. Il évoque même la disparition de la classe moyenne lorsque : « plus personne n’est moyen si tout le monde l’est plus ou moins ! »

Les constellations sont fluides et floues ; la montée de l’individualisme brise les clivages de classes en même la  stratification entre CSP. Des critère de classification tels que l’âge, le genre, le diplôme lui semble plus pertinent que les classes ou les CSP, dans les sociétés contemporaines.

 

B° …Conduisant à l’égalisation des conditions :

1° des inégalités moins criantes :Doc. N° 15p137

a)q34 : L’inégalités des chances devant l’enseignement signifie que le milieu social d’origine influe, à travers différents facteurs, sur la réussite et le parcours scolaires à capacités égales.

Elle se concrétise par des écarts dans les taux d’accès à différents paliers du parcours scolaire, des différences dans les sections et types d’études. Par exemple, le taux d’accès des enfants d’ouvriers à la classe de terminale scientifique est beaucoup plus faible que celui des enfants des cadres.

 

b)q35 : évolution qualitative et quantitative des inégalités…

Béneton, sociologue développe une thèse très optimiste : les inégalités quantitatives notamment en matière d’instruction et de revenus, se réduisent dans le cadre d’une progression générale des niveaux d’instruction et e vie portée par l’expansion des classes moyennes.

On retrouve ici, présentée sous un angle complémentaire et peu différent, la thèse de la moyennisation : une homogénéisation des niveaux d’instruction autour de ceux qui sont obtenus par les classes moyennes. L’auteur considère qu’elles sont infiniment plus tolérables à partir du moment où tous les individus accèdent à un standard d’instruction et de vie correct.

Une forte mobilité ascendante : Doc.N° 16 p137 :

a)q36 :mobilité ascendante ; idéal égalitaire

La mobilité ascendante rassemble les déplacements dans l’espace social des individus se traduisant une élévation de leur position sociale : par exemple un ouvrier accède aux PI, un fils d’ouvrier devient cadre, un cadre est fils d’employés.

L’idéal méritocratique signifie la recherche d’un accroissement de l’égalité des chances entre les individus, quelle que soit leur origine sociale : ainsi, ceux qui réussiront seront vraiment les meilleurs, les plus méritants, les plus compétents.

 

b) L’analyse de la mobilité sociale contredit l’approche de Marx.

Marx ne concevait la mobilité ascendante qu’à l’échelle collective : à CT, le prolétariat arrache des concessions à la bourgeoisie et à LT, il met fin à l’exploitation que la bourgeoisie lui impose en transformant les rapports de P° à travers la révolution prolétarienne.

La mobilité individuelle concerne essentiellement des individus issus de classes moyennes qui basculent, pour la plupart dans le prolétariat (mobilité descendante), et accèdent, pour un faible nombre, à la bourgeoisie (mobilité ascendante).

Transition problématique : rappel du questionnement historique.

Des classes sociales au PCS

Pré-requis de l’ approche réaliste à l’approche nominaliste…

Weber Sciences politiques ?

 

 

 

F

F


Première

Féminisation : Accroissement de la part des femmes dans la population active.

Fordisme : Travail à la chaîne.

Famille :

· Sens strict : Au moins deux personnes qui entretiennent des relations de parenté.

· Sens large : Toutes les personnes ayant des liens de parenté.

· Polygame : L’homme ou la femme qui a plusieurs conjoints.

· Recomposée : Nouveau couple avec leurs propres enfants.

· Monoparentale : Un seul parent et des enfants de moins de 25 ans.

FBCF : Formation Brut de Capital Fixe.

FNCF : FBCF – Amortissements.

Financement direct : Il se réalise sur la marche financière les épargnants offrent leurs épargnes aux agents de besoins de financement : la créance est directe par l’achat d’actions et d’obligations.

Financement indirect : Financement par le crédit bancaire, la banque sert d’intermédiaire entre les agents à capacité de financement et ceux qui ont des besoins de financement.


Terminale

FBCF : investissement en capital. Consiste en l’achat de bien durables qui sont utilisée pendant plusieurs cycles  de production

Présentation de l’Europe Espagnole

La Classe Européenne : SES / Espagnol

 

C’est une option facultative qui a pour objectif d’obtenir la mention européenne.. Avec 12 en tronc commune et 10 dans l’évaluation spécifique SES/ espagnol.

 Un coéffficient 2 est envisageable pour les élèves que le désirent pour cette option facultative.

Actuelllement depuis 3 années , les résutlats sont très satisfaisants

-2008/2009 : 93 %

-2007/2008 : 100%

2006/2006 : 97%

E

E

 

Première

 

Emplois typiques : emplois à contrat à durée indéterminés (CDI) et à temps complet.

Emplois atypiques : Emplois instables : stages, CDD, apprentissages, emplois à temps partiel, intérimaires. On les qualifie de primaires.

Entreprise : Une unité de production qui a pour objectif de produire et de vendre des biens et des services marchands (dont le prix est supérieur au coût de production).

Epargne : Revenus – Consommations.

Part de revenu qui n’est pas consommée.

Exportation : Vente au RDM (Reste Du Monde) de biens et de services produits sur le territoire national. Elles entraînent des recettes en devises (monnaie étrangère).

Etalon de valeur : La monnaie sert à mesurer, à étalonner la valeur des biens et services.

Equivalent général : Le fait que la monnaie soit acceptée contre n’importe quels biens ou services ce qui permet de dissocier les échanges dans le temps et dans l’espace.

Ethnocentrisme : Attitude d’un individu qui consiste à dés apprécier une culture par rapport à sa propre culture et donc très souvent à la considérer comme inférieur à la sienne.

Evolutionnisme : Théorie selon laquelle l’histoire culturelle de l’humanité passerait par plusieurs étapes allant du plus simple (les sauvages) au plus complexe (la civilisation occidentale).

Exode rural : Déplacement de populations des zones rurales (campagnes) vers les zones urbaines (villes).

Echelle de prestige : Système de classement des individus en plusieurs strates selon le degré de prestige que donne l’ensemble de la communauté à leurs confrères.

Egalité des conditions : uniformisation des modes de vie : égalité de droits, égalité des changes.

Elasticité de la demande par rapport au prix :

· Mesure le degré de variation de la demande lorsque le pris varie.

· Δ de la demande / Δ du prix

Economie néo-classique : Théorie économique qui analyse et cherche à démontrer l’efficacité d’une organisation économique fondée sur la libre concurrence, l’initiative individuelle et les mécanismes du marché.

Externalité : Effet positif ou négatif provoqué par l’activité ou la situation d’un agent économique sur la collectivité, l’activité ou la situation d’autrui et qui ne donnent pas lieu à une contre-partie monétaire. Un agent économique provoque une externalité quand son action modifie la situation d’un autre agent.

· Externalité négatives : nuisance, pollution…

· Externalité positives : Implantation d’une usine vers un restaurant ou commerce.

Echange mélanésien : Echange de biens contre d’autres biens. Ces biens n’ont pas de valeurs réelles, ils sont sans grande utilité.

Entente : Accord passé entre plusieurs entreprises dans le but de fausser le libre jeu de la concurrence.

Economie de marché : Système économique qui accorde un rôle central aux mécanismes de marché pour assurer la régulation des activités économiques.


Terminale





D

D

 

Première

 

Déficit chronique du budget de l’état : La chronicité du déficit signifie sa récurrence.

Dématérialisation : La monnaie se détache de son support matériel, elle devient de plus en plus abstraite.

Désindustrialisation : La part des activités industrielles diminue en pourcentage parmi les actifs occupés.

Division du travail : Répartition des tâches entre les individus organisée par l’entreprise pour accroître la productivité.

Division horizontale du travail : Principe de la parcellisation des tâches, c’est à dire la décomposition de la production en opérations simples et de durée parfaitement mesurable.

Division verticale du travail : Principe de la séparation entre le travail de conception et le travail d’exécution.

Déficit commercial : Solde négative de la balance commerciale résultant d’exportations inférieures aux importations.

Demande : Quantité d’un bien qu’un agent désire acquérir à un prix donné.

· La demande d’un produit par agent.

· La demande du produit par l’ensemble des agents.

Déréglementation : Suppression des règles sur le marché.

Différenciation : Stratégie des entreprises pour contourner les inconvénients de la concurrence tout en répondant aux attentes des consommateurs.

Don : Ensemble d’obligations réciproques (donner, recevoir, rendre …) qui fondent, à travers les échanges de toute nature, la vie sociale.


Terminale

Dépression : phase de diminution du PIB, le taux de croissance du prix global est négatif.

Destruction créatrice : processus de déclassement des activités, des machines et des emplois au profit de nouvelles branches, de nouveaux équipements, de nouveaux emplois = Shumpeter

Désindustrialisation : se caractérise par une diminution de l’emploi industriel depuis les années 1970.

Développement : pour F. Pérroux : c’est la combinaison des changements mentaux et sociaux d’une population qui la rend apte à faire croitre durablement et cumulativement son produit réel global.

Développement durable : développement permettant de répondre aux besoins des générations actuelles sans compromettre la possibilité de répondre à ceux des générations futurs.

Développement expérimental : fabrication d’un prototype.

Division du travail : c’est le fait d’Adam Smith Il s’agit d’une division plus fine du processus de production grâce à la répartition et à la spécialisation du travail.

Chapitre 4

 Chapitre 4 : LA CULTURE

 

Intro :

Editorial :

Questionnement :

Concepts au programme : intégration, acculturation, sous-culture, conflits culturels.

Activité : brainstorming : Retrouvez les différentes dimensions ou acceptions du concept de culture.

D’ou le plan : I° Les différentes acceptions du concept de culture

                       II° Les Fonctions de la culture

 

I° Les Cultures sont diverses :

A° La diversité des cultures dans des sociétés différentes :

1° « Les Barbares et les sauvages »:

A partir du texte : «  L’évolutionnisme : une explication contestée »

a)Q1 Définition : Au XIX, le sauvage cher au XVIII est devenu le primitif, c’est à dire l’ancêtre du civilisé, appelé à le rejoindre (colonisation = projet éducateur).Projet certes étnnocentrisme mais la démarche = connaissance de l’altérité, non encore reconnue comme culture.

Etnocentrisme : attitude d’un individu qui consiste à apprécier une culture par rapport à sa propre culture et donc très souvent, à le considérer comme inférieure à la sienne.

L’évolutionnisme :théorie selon laquelle l’histoire culturelle de l’humanité passerait par plusieurs étapes allant du plus simple ( les sauvages) au plus complexe’ la civilisation occidentale)

 

b)Q2 Contestation…Ce n’est qu’avec les premiers travaux des ethnologues qu’on reconnaît progressivement la complexité des sociétés primitives et que leur fonctionnement social, aussi éloigné soit-il du nôtre, est appelé comme le nôtre culture.

 

2° L’impossible communication inter-culturelle :

Doc : «  Choc des cultures et impérialisme culturel dans les entreprises »

Objectif définir l’éthnocentrisme

q) Pourquoi peut-on parler d’un impérialisme culturel occidental dans le monde des entreprises ?

q) Quelles peuvent être les conséquences d’une telle attitude ?

Il convient de définir l’éthnocentrisme : attitude consistant à  se référer à ses normes habituelles pour juger autrui ( ind ou scté) ; cette attitude conduit à refuser la diversité culturelle et à la relativité de la sienne.

 

3° Le relativisme culturel :

q) Peut-on classer les cultures ?

q)Existent-ils des limites au relativisme culturel ? 

Pour pouvoir établir une communication interculturelle, il faut d’abord faire preuve de relativisme culturel. Le relativisme culturel fait de la culture un ensemble de traits particuliers à chaque groupe humain, ce qui lui confère une originalité irréductible. Il s’agit alors de considérer que tout fait culturel à un sens par rapport à la culture à laquelle il appartient.

Ex : du cannibalisme pour M/Mauss : il étudie l’endocannibalisme cannibalisme au sein même d’un groupe. Sans se laisser rebuter par le dégoût qu’il aurait pu avoir quant à cette pratique. Mauss y détecte un rite de mort : il s’agit de retenir dans chacun des membres du groupe social l’esprit de la famille prêt à s’échapper.( rite piaculaire).

 

 

 

B° Dans une même société :

1° Culture dominante/Sous-culture/Contre-culture :

a)Culture globale et sous- culture :

Activité : Rechercher les attributs de ces deux concepts  et des exemples afin de  les présenter.

Illustration possible avec le film «  mémoires d’immigrés de Yasmina Benguigui.

Une culture dominante est une culture que l’on retrouve chez le plus grand nombre d’individus, d’une société et qui domine les autres sous-cultures.

Culture globale, une société globale se caractérise par une ensemble de traits culturels communs à tous ses membres.

Une sous-culture regroupe un ensemble de savoir, de façon de penser, propre à un groupe social au sein d’un groupe plus large. Ce sont des cultures spécifiques à des sous- groupes, à l’intérieur de la société globale. Une sous-culture peut-être stratégiquement adoptée pour réfute, refuser la culture dominante. Dans ce cas, la sous-culture devient contre-culture.

 Contre-culture :On désigne l’ensemble des valeurs et des modèles qui s’opposent à la culture officiellement dominante. Elle permet aux dominés de se réapproprier une identité définie de façon négative par la société globale.

 

 

b) Contre  culture et changement culturel :

q) Illustrez le concept de contre-culture et expliquer en quoi permet-il le changement social ou l’évolution des normes et valeurs ?

 

 Activité : Par bien des aspects, MAI 68 apparaît comme un mouvement contre-culturel dont les caractéristiques peuvent être résumées dans la tableau suivant :

 

 

Modèles de culture dominante

Modèle de la contre-culture post- soixante-huitarde

Type de culture

Unificatrice,européocentriste

………………………..

Valeurs

 

 

Rapports entre les individus, sexes, générations

…………………….

…………………………

Organisation de la société

Centralisée, technocratique

…………………………..

 

 

En effet, si nous reprenons l’exemple de Mai 68, il est indéniable que ce mouvement ouvrit non seulement un fossé entre les générations mais provoqua aussi une révolution des mœurs qui se prolonge de nos jours et s’est traduite dans les rapports sociaux moins autoritaires et dans la législation( statuts matrimoniaux, législation de la contraception, de l’avortement).

L’apparition d’une contre-culture n’est donc pas nécessairement un dysfonctionnement de la société, mais peut contribuer, comme dans cet exemple à sa transformation e profondeur.

 

Identité culturelle et groupes sociaux :

 objectif : ré-exploiter les concepts de groupe de référence et d’appartenance :

TD : A partir de l’exploitation du film d’Etienne Chatillez : «  La vie est un long fleuve tranquille », mettant en évidence les liens entre ces deux concepts ainsi que celui de modes de vies.

 

II° Influence de cette diversité culturelle sur le socialisation :

A° Culture de niveau :

1° La concurrence des agents de socialisation :

Objectif : re-mobiliser les concepts de groupe de référence et d’appartenance, normes et valeurs.

Quelles sont les conséquences envisageables ce cette concurrence ?

Préciser entre quels agents, quelles difficultés ?

Les agents de socialisation différents ne proposeront pas forcément le même modèle culturel, le même modèle de société ?Ainsi selon que les groupes d’appartenance et les groupes de référence partagent les mêmes modèles culturels  ou non

 

2° L’inégalité des chances : p60

objectif : Identifier les interactions entre socialisation familiale et scolarisation.

a)« Une généralisation de la préoccupation scolaire » Doc.n° 15 p60

q30/31/32.

Q30 :La préoccupation scolaire se généralise grâce à l’évolution globale de la société( transformation du marché du travail, montée du chômage). Plus concrètement, c’est la forte mobilité sociale durant les 30 glorieuses et la plus grande visibilité des effets de la certification scolaire qui en est la cause.

Attention, le document distingue bien la préoccupation scolaire partagée par les parents et l’excellence très inégalement accessible selon l’origine sociale des enfants.

 

Q31 : Le déclassement et la promotion sociale renvoient à la mobilité sociale ascendante :  ce sont des trajets parcourus par les individus qui les amènent soit à monter soit à descendre dans la hiérarchie sociale. Le déclassement concerne surtout ceux qui occupent une bonne position sociale, les plus qualifiés. Les victimes possibles de ce déclassement ont intérêt à transformer leur capital économique et capital scolaire.

La promotion sociale concernent ceux qui sont situés en bas !. Ils cherchent à assurer un avenir meilleur à leurs enfants.

Q32 :Dans la tradition de l’école Républicaine, la réussite scolaire constitue la voix pour s’élever dans la hiérarchie sociale.

La démocratisation de l’enseignement peut dans un premier sens être synonyme de massification : il s’agit de l’accès accru des jeunes aux différents niveaux de l’enseignement.

Dans un deuxième sens la démocratisation signifie l’égalisation des chances, c’est à dire la réduction des écarts de trajectoire scolaire. 

 

b)Distance culturelle et situation scolaire : Doc.n° 16 p60

Q33 : Qu’est-ce que la « culture au sens légitime  et la distance culturelle »

On parle de distance culturelle pour évoquer le fait dans certains milieux sociaux, la culture familiale est éloignée de la culture légitime, la culture savante , cultivée

Q35 : Cependant la distance culturelle n’est pas un facteur inéluctable d’échec scolaire.

Certaines familles populaires pourtant culturellement démunies parviennent à accompagner l’enfant durant sa scolarité.

Elles n’ont peut-être pas de compétences scolaires mais font une place symbolique à l’écolier au sein du groupe familial. Elles font sentir à l’enfant l’importance de l’école. Ce facteur de la distance culturelle est insuffisant pour expliquer à lui seul la complexité de l’échec scolaire.

 

 

b)Familles et parcours scolaires : Doc.n° 17 p61

Q36 Les moyens d’action des familles sur le parcours scolaires des enfants

Il existe différents moyens d’action pour agir sur la parcours scolaire de leurs enfants :

Surveillance et aide au travail scolaire, choix des options de filières, stratégie de contournement de la carte scolaire, ou encore le recours à l’enseignement privé.

Q37 Quels moyens d’action ? Pour quel type de familles ?

Cependant, ces différents moyens d’actions ne sont pas accessible à toutes les familles. Cela dépend du capital économique ou culturel dont dispose les familles.S’il convient d’éviter une vision mécaniste, il n’en reste pas moins que les déterminismes sociaux jouent fortement en matière de scolarité.

B° L’acculturation :

1° Les processus d’acculturation… à partir du document proposé.

a) définition :

recherchez la définition dans le lexique du manuel

A partir du Doc.n° 16 p80 q 37

Que désigne le terme acculturation ?

Phénomènes d’échanges entre deux cultures à la suite d’un contact direct ou prolongé.

L’acculturation désigne l’ensemble des phénomènes qui résultent des contacts directs et prolongés entre deux groupes humains de cultures différentes, entraînant des transformations de l’une ou les 2 types culturels en présence.

b)exemples : Relevez les différents processus d’acculturation et illustrez- les par des exemples ?

Il y deux manières possibles de considérer le rap comme un phénomène d’acculturation. En tant qu’emprunt à la culture américaine du fait de l’omniprésence de cette dernière en France et de la fascination qu’elle continue d’exercer, le rap a modifié le paysage culturel Français. Celui-ci a, en retour modifié le rap : les rappeurs français du fait de leur rapport permanent avec la culture Française, ont peu à peu transformé le modèle culturel du rap nord- américain et l’ont adapté à leur propre environnement.

 

Les occasions de mise en contact de deux cultures :

  -le processus d’acculturation sont le résultats de contacts pacifiques( commerce, tourisme)

= acculturation souhaitée

  -soit le résultat d’une occupation prolongée (L domination politique, économique, culturelle)

= acculturation imposée.

 

2° …et ses résultats.

Quels sont les effets possibles de l’acculturation ?

Montrez à l’aide d’exemples historiques que l’acculturation est un phénomène universel ?

a)Le processus de sélection culturelle :les éléments adoptés : les emprunts culturels obéissent au principe de sélectivité. Les emprunts culturels s’effectue souvent en fonction de leur comptabilité avec le système culturel de la culture réceptrice.

 

b) Syncrétisme : processus de ré-interprétation des traits culturels. La société réceptrice réinterprète  souvent le trait culturel emprunté en fonction de ses propres valeurs.

 Les deux cultures en contact se combinent et se réinterprète de sorte que naît une culture inédite que l’on appelle culture syncrétique.

= agrégation, amalgame des traits culturels d’origine différente transformés par le mécanisme d’acculturation.

 

c)Dualisme culturel : lorsque l’un des groupes finit par adopter l’ensemble des traits culturels de l’autre société et abandonne sa culture d’origine : on parle d’assimilation.

 Elle suppose la négation de la culture (déculturation).

Lorsqu’il est mené à son terme aboutit à l’éthnocide (destruction systématique de la culture dominée)

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Chapitre 3

Chapitre 3 : LA SOCIALISATION :

 

Déterminismes et Intéractions

voici le plan ….

Intro :
· -éditorial :
A°.Test de représentation :
· -questionnement
:
Nous montrerons que la vie en société n’est pas innée mais elle devient possible s’il y a un apprentissage préalable appelé socialisation. Nous verrons qu’il s’agit d’un processus intéractif. L’ ensemble des valeurs et des normes transmises par la socialisation déterminent la culture d’un groupe social ou d’un peuple. Les cultures diffèrent dans le temps et dans l’espace. La notion de contrôle social est aussi à rattaché à celle de socialisation
· -concepts au programme : Valeurs, normes, rôles, statuts, reproduction.

I° L’homme est un être social :
A° l’homme ne naît pas social, il le devient
1° Les exigences de la société …Doc.n° 2 p50
a) L’apprentissage exemple de l’enfant sauvage…exercice p51 q a/b condition humaine et socialisation.
b) De la nature à la culture : « génétique et Société » Doc.N°2 p50
c) Règles et contraintes :
2° …Il faut intérioriser les normes et les valeurs ….
a) Normes et valeurs :Doc.N°4 p52
-La norme
– les valeurs ….
b) L’application des normes passent par des sanctions …
c) …à travers le processus de socialisation. Doc.N°1p50
B° Le processus de socialisation :
1° Les mécanismes de la Socialisation :
un exemple de rituel de socialisation : les anniversaires « copinaux : »
2° Les agents et les milieux de socialisation :schéma :
a)les agents de socialisation
b)les milieux de socialisation :
Pré-requis : L’approche Holiste, déterministe et individualiste
Activité : TD : « l’accident de voiture » + fiche méthodologique du manuel

2° Les agents et les milieux de socialisation :schéma :
a)les agents de socialisation
-primaires : familles, école, groupe de pairs.
-secondaires : L’entreprise, les médias
-conflits de socialisation puisque plusieurs agents interfèrent…
b)les milieux de socialisation :
– milieux géographiques
-milieux Ethniques
Semaine 49/50 :
II° Les résultats objectifs de la socialisation
A°La place objective de chacun dans une culture :
1° Rôles et Statuts : doc.n°4 p52 q 9
a)rôle : c’est un ensemble de règles de conduite auxquels est soumise l’action d’un individu occupant une situation particulière. L’individu peut avoir plusieurs rôles (rôle de père, de salarié, de collègue…)
ensemble de comportements spécifiques qui sont attendus d’un individu occupant un statut donné.
b)statuts/status : fait référence aux positions occupées dans la structure sociale
un statut peut conférer plusieurs rôles
Statut

Rôle
Elément statique et structurel de la position sociale

Aspect dynamique et fonctionnel
Statut : modèle de conduite

Mise en œuvre des droits et devoirs attaché au statut
Pour un statut

Il s’actualise dans un faisceau de rôles
Variance de rôle /interprétation de chacun
Statut verticaux / horizontaux

Non congruence de statut :niveau de diplôme et niveau de revenu

Conflit de rôle professionnel et mère de famille
2° : Personnalité de base /Identité sociale : concept anthropologique et sociologique
schéma : à proposer aux élèves.
Le processus de socialisation, selon les auteurs culturalistes( Kardiner/Linton) américains permettent aux individus de partager des éléments de personnalité communs, ce qu’on appelle personnalité de base. C’est la personnalité de base qui détermine le statut.
L’intégration par l’individu de sa personnalité de base lui permet de construire son identité sociale, c’est à dire lui permet de prendre consciences de ses particularités et de ses points communs avec les autres membres du groupe. Double processus de fusion et de différenciation (problématique de la socialisation).
3° :La socialisation différentielle entre fille/ garçon document le rôle des jouets !
La construction identitaire est sexuée depuis le prime enfance.. p56 manuel /Dico de sociologie Hatier

B° La Socialisation, processus d’acquisition d’une culture :
1°La socialisation crée du lien social :
Elles est facteur d’intégration sociale puisqu’elle permet relie l’individu à la société.
Le processus de socialisation participe à la cohésion sociale( définition)
Les agents de socialisation (famille, école, travail, état) sont des vecteurs d’intégration sociaux. Les sociétés contemporaines subissent la fracture sociale , le chômage de masse…ce sont ces vecteurs qui sont en périls…
2°la socialisation processus d’acquisition d’une culture :
Intro : Doc.n°1 p50 « D’un sens à l’autre ».
a)Rappeler les deux sens du mot culture
b)Pourquoi peut-on dire que la socialisation est le processus d’acquisition d’une culture

  • -éditorial :

.Test de représentation :

 

Acte exclusivement naturel (1)

Acte principalement social (2)

1. Manger

 

 

2.Baïller

 

 

3. Rire

 

 

4.Boire

 

 

5. Respirer

 

 

6.Pleurer

 

 

7.Parler

 

 

8.saluer

 

 

9. Se vêtir

 

 

10.Se marier

 

 

11.Fonder une famille

 

 

12.Mettre un enfant au monde

 

 

13.Les battements du coeur

 

 

14. Roter

 

 

 

(1)   :Cet acte répond uniquement à des exigences naturelles, c’est à dire biologiques ou physiologiques. Il n’est pas d’influencé par l’environnement social.

(2)    : Cet acte est accompli différemment selon les sociétés . Il est largement influencé par l’environnement social.

 

B°.Réflexion : après avoir répondu spontanément aux questions. Les actes quotidiens se répètent-ils à l’identique.

  • -questionnement :

Nous montrerons que la vie en société n’est pas innée mais elle devient possible s’il y  a un apprentissage préalable appelé socialisation. Nous verrons qu’il s’agit d’un processus intéractif. L’ ensemble des valeurs et des normes transmises par la socialisation déterminent la culture d’un groupe social ou d’un peuple. Les cultures diffèrent dans le temps et dans l’espace. La notion de contrôle social est aussi à rattaché à celle de socialisation

  • -concepts au programme :  Valeurs, normes, rôles, statuts, reproduction.
  • -questionnement :

Nous montrerons que la vie en société n’est pas innée mais elle devient possible s’il y  a un apprentissage préalable appelé socialisation. Nous verrons qu’il s’agit d’un processus intéractif. L’ ensemble des valeurs et des normes transmises par la socialisation déterminent la culture d’un groupe social ou d’un peuple. Les cultures diffèrent dans le temps et dans l’espace. La notion de contrôle social est aussi à rattaché à celle de socialisation

 

I° L’homme est un être social :

A° l’homme ne naît pas social, il le devient

1° Les exigences de la société …Doc.n° 2 p50

a)L’apprentissage exemple de l’enfant sauvage…exercice p51 q a/b  condition humaine et socialisation.

-Jean Itard(1774/1838) était médecin ; il s’est rendu célèbre par son action auprès de sourds muets et par sa prise en charge de Victor «  enfant sauvage de l’Aveyron ». On qualifie de « sauvage » ces enfants qui dès leur plus jeune âge et souvent par accident, ont été privés de tout environnement humain et ont vécu dans un état prolongé d’isolement social. En 1801, Itard se voit confier Victor, enfant de 11/12 ans découvert dans les bois D’Aveyron, pour entreprendre son éducation. Dans deux mémoires (Lucien Malson : les enfants sauvages, 1964),il est minutieusement décrit l’état initial de Victor.

Et les progrès que ce dernier  connaît grâce à la pédagogie expérimentale.

Il présente Victor, lors de sa découverte comme « un enfant d’une malpropreté dégoûtante, affecté de mouvements spasmodiques et souvent convulsifs, se balançant sans relâche » Victor ne parle pas, ne distingue pas un objet en relief d’un objet en peinture, n’arrive pas à ouvrir une porte ou ne pense pas à monter sur une chaise pour atteindre des aliments placés en hauteur. Cet être inférieur ne souffre pas d’idiotisme selon Itard. Il entend prouver que son état résulte de l’isolement et de l’absence de tout présence humaine. Il met au point un traitement méthodique pour éduquer cet être asocial et développer ses facultés sur le plan sensoriel, affectif, intellectuel. Le résultat est probant : le deuxième mémoire dépeint Victor qui a perdu ses allures de sauvages et a appris à lire et écrire, mais il ne parlera jamais. «  jeté sur ce globe sans forces physiques et sans idées innées…dans la horde sauvage la plus vagabonde comme dans la nation la plus civilisée, l’homme n’est ce qu’on le fait être. »

 

-b : il apparaît que la socialisation désigne l’ensemble des processus qui permettent aux individus de s’approprier la culture de leur collectivité d’appartenance, dont ils peuvent ainsi devenir des membres autonomes et reconnus, aptes à interagir avec autrui. La socialisation est ce qui fait advenir l’homme à la condition humaine( universalité de la culture),et ce qui permet aux différentes collectivité humaine de perdurer dans leur singularité (diversité de la culture).

 

b)De la nature à la culture : « génétique et Société  » Doc.N°2 p50

-q5 : L’auteur s’efforce tout au long du texte de relativiser la notion de nature humaine et de la « débiologiser ». Il entend souligner que même les comportements qui nous semblent exclusivement biologiques relèvent de la culture : les besoins physiologiques sont mis en forme par la culture non seulement à travers les réponses qui leur sont apportées, mais aussi dans leur expression même. Par exemple, un enfant apprend très vite à manipuler et à satisfaire sa faim selon les manières propres à  sa collectivité.

c)Règles et contraintes :

Comment des individus sont séparés, différents, peuvent-ils former une société. C’est la question fondamentale de la Sociologie. Il faut donc qu’ils acquièrent et s’imposent des règles de comportement, et qu’ils les reproduisent pour maintenir leur identité d’hommes sociaux. Cette activité de conformation est toujours contraignante, coercitive. Cette conformité évolue dans le temps et dans l’espace. On peut en effet, comparer les règles que reproduit Robinson à celle que nous reproduirions nous mêmes dans une situation identique.

2° …Il faut intérioriser les normes et les valeurs ….

a)Normes et valeurs :Doc.N°4 p52

-La norme est une règle de conduite socialement sanctionnée. Dans toute société, il existe des modèles de conduite, c’est à dire des prescriptions de manières de penser et d’agir et de sentir jugées acceptables par tous. (par le groupe).

On distingue les normes :

-axiologiques, qui sont des impératifs , des obligations

-coutumières : règles de politesse, galanterie, savoirs-vivre

-à signification fonctionnelle : permettant de faciliter les relations inter-individuelles : respecter les règles de conduite routière…

 

les valeurs sont des idéaux collectifs qui définissent dans une société donnée les critère du désirable : ce qui est beau, laid, juste, injuste, acceptable, inacceptable. Ces valeurs sont interdépendantes. Elles forment ce qu’on appelle des systèmes de valeurs, elles s’organisent pour former une certaine vision du monde.

 

b)L’application des normes passent par des sanctions :

Ces modèles de conduite inspirées par des valeurs dominantes de la société, se concrétisent dans une ensemble de normes de comportement dont le respect est assuré par un système de sanctions. Ces normes ont un caractère impératif.

 Sanctions positive/ négative.

 

d)…à travers le processus de socialisation. Doc.N°1p50

-Q1 :Non puisque le sens courant de la culture (élitiste), amène à considérer que seuls certains individus (dits « cultivés ») ou certaines sociétés (longtemps dites civilisées) ont accédé à la connaissance des oeuvres de l’esprit ou à un stade supérieur de développement.

C’est seulement dans le sens anthropologique ( universaliste) que l’on peut dire que tous les hommes sont des êtres de culture, en ce qu’ils ont tous acquis un ensemble de comportements, savoirs, croyances, propre à leur collectivité d’appartenance.

Définition et relation entre le concept de culture et de socialisation.

 

CC : La socialisation est le processus mental et physique par lequel un individu va intérioriser les différents éléments de la culture de son groupe, ce qui lui permet de former sa propre personnalité( son identité) et de s’adapter au groupe dans lequel il vit. Grâce à ce processus, certains traits culturels sont intégrés à la personnalité des membres d’une société, si bien que la conformité au milieu social se produit de façon naturelle est inconsciente.

 

CC :La socialisation est au coeur de toute les questions qui relèvent de la culture et au cœur de toutes les questions sur les rapports qu’entretiennent individus et société.

 

Pré-requis : L’approche Holiste, déterministe et individualiste

Activité : TD : «  l’accident de voiture » + fiche méthodologique du manuel

 

B° Le processus de socialisation :

1° Les mécanismes de la Socialisation :

un exemple de rituel de socialisation : les anniversaires copinaux :

le choix des cadeaux d’anniversaire :

Deux grandes catégories de normes émanant respectivement des adultes et des enfants interviennent dans le choix des cadeaux. Les enfants déterminent souvent entre eux les cadeaux souhaités. Ils arrêtent leur choix en fonction de normes spécifiques à leur classe d’âge, et à leur sexe.

Les parents cherchent à infléchir les choix enfantins qui peuvent diverger de leur norme propre en fonction de critères financiers et ou culturels.

 

la fête d’anniversaire : Lors de l’offre de cadeaux, les enfants apprennent à maîtriser certaines émotions et à respecter un rituel de politesse. Cet apprentissage des règles de civilité, se fait essentiellement auprès de la mère. Il s’agit d’une socialisation primaire, verticale ascendante( de l’adulte à l’enfant). Mais les autres enfants, par leur réaction contribuent à cette socialisation : il s’agit là d’une socialisation horizontale réalisée entre groupe de pairs. Mais la socialisation n’est pas un processus à  un sens unique. Dans l’exemple de l’anniversaire copinal, celui-ci étant un rituel récent ,les parents ont aussi beaucoup à apprendre pou en maîtriser les règles. La socialisation est un processus interactif.

    2° Les agents et les milieux de socialisation :schéma :

a)les agents de socialisation

-primaires : familles, école, groupe de pairs.

-secondaires : L’entreprise, les médias

-conflits  de socialisation  puisque plusieurs agents interfèrent…

b)les milieux de socialisation :

– milieux géographiques

       -milieux Ethniques

 

 II° Les résultats objectifs de la socialisation

A°La place objective de chacun dans une culture :

1° Rôles et Statuts : doc.n°4 p52 q 9

a)rôle : c’est un ensemble de règles de conduite auxquels est soumise l’action d’un individu occupant une situation particulière. L’individu peut avoir plusieurs rôles (rôle de père, de salarié, de collègue…)

ensemble de comportements spécifiques qui sont attendus d’un individu occupant un statut donné.

 

b)statuts/status : fait référence aux positions occupées dans la structure sociale

un statut peut conférer plusieurs rôles

 

Statut

Rôle

Elément statique et structurel de la position sociale

Aspect dynamique et fonctionnel

Statut : modèle de conduite

Mise en œuvre des droits et devoirs attaché au statut

Pour un statut

Il s’actualise dans un faisceau de rôles

Variance de rôle /interprétation de chacun

Statut verticaux / horizontaux

 

Non congruence de statut :niveau de diplôme et niveau de revenu

Conflit de rôle professionnel et mère de famille

 

 

2° : Personnalité de base /Identité sociale : concept anthropologique et sociologique

schéma : à proposer aux élèves.

Le processus de socialisation, selon les auteurs culturalistes( Kardiner/Linton) américains permettent aux individus de partager des éléments de personnalité communs, ce qu’on appelle personnalité de base. C’est la personnalité de base qui détermine le statut.

L’intégration par l’individu de sa personnalité de base lui permet de construire son identité sociale, c’est à dire lui permet de prendre consciences de ses particularités et de ses points communs avec les autres membres du groupe. Double processus de fusion et de différenciation (problématique de la socialisation).

 

3° :La socialisation différentielle entre fille/ garçon document  le rôle des jouets !

La construction identitaire est sexuée depuis le prime enfance.. p56 manuel /Dico de sociologie Hatier

 

B° La Socialisation, processus d’acquisition d’une culture :

1°La socialisation crée du lien social :

Elles est facteur d’intégration sociale puisqu’elle permet relie l’individu à la société.

Le processus de socialisation participe à la cohésion sociale( définition)

Les agents de socialisation (famille, école, travail, état) sont des vecteurs d’intégration sociaux. Les sociétés contemporaines subissent la fracture sociale , le chômage de masse…ce sont ces vecteurs qui sont en périls…

 

2°la socialisation processus d’acquisition d’une culture :

Intro : Doc.n°1 p50 « D’un sens à l’autre ».

a)Rappeler les deux sens  du mot culture

b)Pourquoi peut-on dire que la socialisation est le processus d’acquisition d’une culture

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Intro :
· -éditorial :
A°.Test de représentation :
· -questionnement :
Nous montrerons que la vie en société n’est pas innée mais elle devient possible s’il y a un apprentissage préalable appelé socialisation. Nous verrons qu’il s’agit d’un processus intéractif. L’ ensemble des valeurs et des normes transmises par la socialisation déterminent la culture d’un groupe social ou d’un peuple. Les cultures diffèrent dans le temps et dans l’espace. La notion de contrôle social est aussi à rattaché à celle de socialisation
· -concepts au programme : Valeurs, normes, rôles, statuts, reproduction.

I° L’homme est un être social :
A° l’homme ne naît pas social, il le devient
1° Les exigences de la société …Doc.n° 2 p50
a) L’apprentissage exemple de l’enfant sauvage…exercice p51 q a/b condition humaine et socialisation.
b) De la nature à la culture : « génétique et Société » Doc.N°2 p50
c) Règles et contraintes :
2° …Il faut intérioriser les normes et les valeurs ….
a) Normes et valeurs :Doc.N°4 p52
-La norme
– les valeurs ….
b) L’application des normes passent par des sanctions …
c) …à travers le processus de socialisation. Doc.N°1p50
B° Le processus de socialisation :
1° Les mécanismes de la Socialisation :
un exemple de rituel de socialisation : les anniversaires « copinaux : »
2° Les agents et les milieux de socialisation :schéma :
a)les agents de socialisation
b)les milieux de socialisation :
Pré-requis : L’approche Holiste, déterministe et individualiste
Activité : TD : « l’accident de voiture » + fiche méthodologique du manuel

B° Le processus de socialisation :
1° Les mécanismes de la Socialisation :
un exemple de rituel de socialisation : les anniversaires copinaux :
-le choix des cadeaux d’anniversaire :
Deux grandes catégories de normes émanant respectivement des adultes et des enfants interviennent dans le choix des cadeaux. Les enfants déterminent souvent entre eux les cadeaux souhaités. Ils arrêtent leur choix en fonction de normes spécifiques à leur classe d’âge, et à leur sexe.
Les parents cherchent à infléchir les choix enfantins qui peuvent diverger de leur norme propre en fonction de critères financiers et ou culturels.
– la fête d’anniversaire : Lors de l’offre de cadeaux, les enfants apprennent à maîtriser certaines émotions et à respecter un rituel de politesse. Cet apprentissage des règles de civilité, se fait essentiellement auprès de la mère. Il s’agit d’une socialisation primaire, verticale ascendante( de l’adulte à l’enfant). Mais les autres enfants, par leur réaction contribuent à cette socialisation : il s’agit là d’une socialisation horizontale réalisée entre groupe de pairs. Mais la socialisation n’est pas un processus à un sens unique. Dans l’exemple de l’anniversaire copinal, celui-ci étant un rituel récent ,les parents ont aussi beaucoup à apprendre pou en maîtriser les règles. La socialisation est un processus interactif.
2° Les agents et les milieux de socialisation :schéma :
a)les agents de socialisation
-primaires : familles, école, groupe de pairs.
-secondaires : L’entreprise, les médias
-conflits de socialisation puisque plusieurs agents interfèrent…
b)les milieux de socialisation :
– milieux géographiques
-milieux Ethniques
Semaine 49/50 :
II° Les résultats objectifs de la socialisation
A°La place objective de chacun dans une culture :
1° Rôles et Statuts : doc.n°4 p52 q 9
a)rôle : c’est un ensemble de règles de conduite auxquels est soumise l’action d’un individu occupant une situation particulière. L’individu peut avoir plusieurs rôles (rôle de père, de salarié, de collègue…)
ensemble de comportements spécifiques qui sont attendus d’un individu occupant un statut donné.
b)statuts/status : fait référence aux positions occupées dans la structure sociale
un statut peut conférer plusieurs rôles
Statut

Rôle
Elément statique et structurel de la position sociale

Aspect dynamique et fonctionnel
Statut : modèle de conduite

Mise en œuvre des droits et devoirs attaché au statut
Pour un statut

Il s’actualise dans un faisceau de rôles
Variance de rôle /interprétation de chacun
Statut verticaux / horizontaux

Non congruence de statut :niveau de diplôme et niveau de revenu

Conflit de rôle professionnel et mère de famille
2° : Personnalité de base /Identité sociale : concept anthropologique et sociologique
schéma : à proposer aux élèves.
Le processus de socialisation, selon les auteurs culturalistes( Kardiner/Linton) américains permettent aux individus de partager des éléments de personnalité communs, ce qu’on appelle personnalité de base. C’est la personnalité de base qui détermine le statut.
L’intégration par l’individu de sa personnalité de base lui permet de construire son identité sociale, c’est à dire lui permet de prendre consciences de ses particularités et de ses points communs avec les autres membres du groupe. Double processus de fusion et de différenciation (problématique de la socialisation).
3° :La socialisation différentielle entre fille/ garçon document le rôle des jouets !
La construction identitaire est sexuée depuis le prime enfance.. p56 manuel /Dico de sociologie Hatier

B° La Socialisation, processus d’acquisition d’une culture :
1°La socialisation crée du lien social :
Elles est facteur d’intégration sociale puisqu’elle permet relie l’individu à la société.
Le processus de socialisation participe à la cohésion sociale( définition)
Les agents de socialisation (famille, école, travail, état) sont des vecteurs d’intégration sociaux. Les sociétés contemporaines subissent la fracture sociale , le chômage de masse…ce sont ces vecteurs qui sont en périls…
2°la socialisation processus d’acquisition d’une culture :
Intro : Doc.n°1 p50 « D’un sens à l’autre ».
a)Rappeler les deux sens du mot culture
b)Pourquoi peut-on dire que la socialisation est le processus d’acquisition d’une culture

Chapitre 2

Chapitre 2 : Le Financement de L’économie


Intro : Que savez-vous ?/ TEST de représentation
Concepts au programme : capacité /besoin de financement, auto-financement, crédit, action, obligations, taux d’intérêt, monnaie fiduciaire, monnaie scripturale.

I° Besoins et capacités de Financement :
Objectifs : déterminez les raisons qui incitent les ménages à épargner. Repérer comment l’épargne peut représenter une capacité de financement.
A° Les besoins de financement :
1° Les besoins de financement des entreprises : Doc.n°1 P 190
a) q1 L’ autofinancement : définition
b) q2 Les deux principales modalités d’emprunt :
c) q3 Utilisez le concept de capital social pour répondre à la question.
DM / Préparer le travail préparatoire de la question de synthèse sur feuille ( cf manuel)
Vacances de la TOUSSAINT

2° Les besoins de financement de l’état : Doc.n°3 q6
a) La progression des dépenses de l’état :
b) Le déficit chronique du budget de l’état :
c) Le besoin de financement de l’état est satisfait par….
Activité : recherchez la définition de ces deux agrégats la dette publique et le déficit public. Recherchez dans la presse économique ou via internet les derniers chiffres de ces deux indicateurs.
Semaine 44

B° les capacités de financement :
1° L’épargne comme capacité de financement : Doc.n°5 p 192
a) Définition de l’épargne rappel q10
b) Les ménages et leur épargne q11
2° Pourquoi les ménages épargnent ? Doc.n°6 p 19
II° Mutation du circuit de financement :
A° L’économie d’endettement et ses limites Doc.n° 9 p194 :
1°Causes et Conséquences du financement intermédié :q19
2° Le comportement des ménages Français à cette époque : q20

B° Intermédiation et financement direct Doc.n° 11 p195 :
1°Intermédiation et Financement direct, définition q22 :
a) Intermédiation : rappel
b) Financement direct :
CC :Marché financier et rôle monétaire des banques : Exercice p195
Activité : rédigez un texte court et argumenté en prenant appui sur les documents de la double page, expliquant la mutation du circuit de financement depuis le début des années 80.
Semaine 45 :
III° Comprendre et Mesurer la monnaie :
A° Les formes de la monnaie :
1° L’évolution des formes de la monnaie : Doc.n°1p170
a) la monnaie scripturale et fiduciaire :q1
b) la dématérialisation de la monnaie : q2
2°Comment échanger de la monnaie scripturale ? Doc.n°3 p 171
a) Q6
b) Résumez en quelques ligne l’idée du texte.
3° l’évolution des moyens de paiement : Doc.4 p 171
a) q8 Quelle est l’évolution de la part des billets et des pièces dans le total des moyens de paiement ?
b) q9 Calculez la part des autres moyens de paiement
B° Les Fonction de la Monnaie : Il s’agit de définir la monnaie par ses fonctions :
1° Les trois fonctions de la monnaie Doc.n°5 p 172
a) La monnaie , unité de valeur q10
b) La monnaie, moyen d’échange q11
c) La monnaie, réserve de valeur q12
2° Définition fonctionnelle et officielle : Doc.n°6 p 172/173
a) Quel est le critère de classement des agrégats monétaires ?
b) Quel est l’agrégat monétaire qui rend compte de la fonction de transaction ?
c) Et celui qui rend compte de la fonction d’instrument e réserve de pouvoir d’achat ?
3° Les agrégats monétaires Doc.n° 7p173 :

Semaine 46 :

C° La Création Monétaire :
1° La création monétaire : Les crédits font les dépôts Doc.n° 12 p 176
Les crédits font les dépôts Doc.n° 12 p 176 :
a) Les crédits font les dépôts : explication chiffrée à l’aide du texte q27
b) …et non le contraire : q28
2° : Les Mécanismes de la création monétaire Doc.n° 13 p 176 q28
a) Les achats de devises représentent une occasion de création monétaire…
b) Qu’est-ce que le trésor ?
Synthèse : Les banques créent de la monnaie en accordant des crédits aux entreprises et aux ménages : les crédits font les dépôts. En contrepartie de cette création monétaire, elles détiennent des créances sur les agents à qui elles font crédits. Le trésor public est l’ensemble des services financiers de l’état. Il exécute le budget de l’état et crée de la monnaie lorsqu’elle accorde des crédits à l’état en cas de déficit budgétaire.
semaine 47 :

IV° Les Analyses théoriques de la monnaie :
A°Analyse Libérale de la monnaie
B° analyse Keynésienne :

Chapitre 1

  • Chapitre 1 : Une représentation du fonctionnement de l’économie

 

 

Concept au programme : Entreprises, ménages, administrations, institutions financières, extérieur, production, Consommation intermédiaire, revenu, FBCF, consommation finale, dépense , balance courante, taux de couverture, taux d’ouverture, VA,PIB, taux de marge, équilibre emplois/ressources, taux d’épargne, taux d’investissement.
Entourez les concepts que vous pouvez définir.

 

I° les Agents Economiques et leurs relations …
A° Les agents économiques ou secteurs institutionnels Doc.n° 2 p27
1° Les ménages : Doc.n°2 p13
Pré-requis ou rappel consommation marchande /non marchande/RD brut
a) Les ménages ….
b) perçoivent des revenus… RDB
c) pour consommer : q5/6
– les divers types de consommation marchande/ non marchande

2° Les Sociétés non financières : Doc.n°5/7/8 p14 q12/13.
a) définition :Doc.n°5 p14
SNF ?
Ce sont des entreprises constituées en société ( statut juridique différentes des entreprises individuelles ). Ces entreprises comportent au moins deux associés pour les SARL (société à responsabilité limitée) et au moins 7 actionnaires pour les SA.

b) L’investissement, une variable clé dans la réussite des entreprises Doc.n°7 p 15
-l’investissement ratio : q18/19
-l’évolution du taux d’investissement : Doc.n°8p15 q20/21

c) TD :L’entreprise contribue à la richesse nationale VA photocopie

Le diaporama concernant la VA : ICI

· Que devient la VA ?
– Rappel définissez la valeur ajoutée.
– PIB= somme des VA.
· Le partage de la VA.
– Répartition de la VA ou répartition primaire.

semaine : 38

3° Les administrations publiques :

Activité : Elaborez une fiche concept, puis à l’aide de documents p16 dans votre manuel, d’un dictionnaire de SES, présentez les fonctions et ressources des administrations pour répondre au plan du cours.
a)définition : fiche concept
b)les ressources des administrations
c)les fonctions des administrations.

4° Les banques ou Les sociétés financières : Doc.n°9p16 q26
a)Quels services les banques nous rendent-elles ?
b)Comment les banques rémunèrent-elles les services qu’elles nous rendent ?
5° Les associations ou sociétés sans but lucratif :Doc.n°12p17 q31
-les ressources des ISBL
6° Et le reste du monde :
– Qu’entend-t-on par reste du monde ?
-Que peuvent échanger les nations entre elles ?
-Les avantages du CI/ Pourquoi échanger, trouver 4 arguments.

B° Les grandes opérations de la vie Economiques :
Activité : Le plan de cours est donné aux élèves. Ces derniers complètent cette fiche à l’aide de leurs connaissances et des documents exploités précédemment.
Pré-requis : les définitions, concepts évoqués dans le I°.
1° Les opérations sur les biens et services :
2° Les opérations de répartition :
3° Les opérations financières : Elles retracent les opérations concernant le patrimoine financier. Les opérations financières se traduisent pour un agent, par une modification du montant de ses créances et de ses dettes.
Semaine 39 Suite

II La mesure de L’activité économique :
A° Les principaux agrégats :
Objectifs : faire réfléchir les élèves sur les terme intérieur /national
Logique géographique : résidents / non résidents.
Qu’est-ce qu’un agrégat ? cours term T à utiliser
1° PIB /PNB
2° Les limites du PIB, comme indicateur de richesses DOC18 P38 manuel
3° RN
B° Les principaux ratios :
Activité : photocopie : les indicateurs de l’économie puis recopiez-les sur votre cours
1° Les ratios de comportement des ménages :
2° Les ratios concernant les entreprises :
3° les ratios concernant le commerce extérieur :
4° les ratios concernant les administrations : Taux de prélèvements obligatoires
C° L’Economie Française en chiffre :
Activité suite étude N°2 TD suite p24
Analyse statique puis dynamique avec recherche documentaire courant Septembre.
Semaine 40 /début semaine 41
III Une Economie Ouverte sur l’extérieur … fiche cours
A° Comment comptabilise-t-on le commerce extérieur ?
Activité : Entraînement à la prise de note : ce cours est présenté sous forme de fiche QCM, tableau à remplir, etc qui oblige l’élève à suivre le cours et à se détacher de la « dictée » du professeur.

B° L’état des échanges de La France avec l’extérieur :
1° L’évolution du solde de la balance commerciale en France : Doc.n°18 p 2O q48.
2° La Contrainte extérieure : Doc.n° 19 p21 q 49 à 52
3° Les partenaires commerciaux de la France, en 1999.
Doc.n°20 q53 à 5

Semaine 41 suite et 42

IV° … et en équilibre ? cf mardi 21 octobre/ lundi 20 Octobre

A° Des agents économiques interdépendants DocN° 22 p 22
1° Les opérations économiques se traduisent par des flux
a) flux physiques et monétaires : q61
b) les opérations ont lieu sur des marchés :
L -marché des biens de consommation
-marché des facteurs de productions (L/K)
-marché des capitaux
2° La construction du circuit économique : le diaporama : ICI
a) la notion de circuit :pré-requis : cassette audio 1758 François Quesnay donne la première représentation de l’économie sous forme de circuit.
b) circuit simplifié à deux agents : p23 Doc.n°22 q61/q62
Activité : construisez un circuit faisant apparaître les relations entre les entreprises et les ménages. On peut l’enrichir en introduisant d’autres agents et d’autres opérations économiques.

B° L’équilibre emploi/ressource d’un produit :
1°Les ressources :les emplois q57
2° l’égalité emplois /ressource ? q58
3°l’équilibre emplois :ressource ( l’équation) q59

 

 

Première partie : Les Activités Economiques et Sociales

Section I : Les Activités Economiques

Chapitre 1 :  Une représentation du fonctionnement de l’économie

 

Concept au programme : Entreprises, ménages, administrations, institutions financières, extérieur, production, Consommation intermédiaire,  revenu, FBCF, consommation finale, dépense , balance courante, taux de couverture, taux d’ouverture, VA,PIB, taux de marge, équilibre emplois/ressources, taux d’épargne, taux d’investissement.

Entourez les concepts que vous pouvez définir.

la diaporama  (  merci au travial effectué par l’académie de Bordeaux ): Une réprésentation de l’activité économique : ICI

I° les Agents Economiques et leurs relations

A° Les agents économiques ou secteurs institutionnels Doc.n° 2 p27

1° Les ménages : Doc.n°2 p13

Pré-requis ou rappel consommation marchande /non marchande/RD brut

a)       Les ménages ….

b)       perçoivent des revenus…  RDB

c)       pour consommer : q5/6

–          les divers types de consommation  marchande/ non marchande

2° Les Sociétés non financières : Doc.n°5/7/8  p14 q12/13.

a)       définition :Doc.n°5 p14

SNF ?

Ce sont des entreprises constituées en société ( statut juridique différentes des entreprises individuelles ). Ces entreprises comportent au moins deux associés pour les SARL (société à responsabilité limitée) et au moins 7 actionnaires pour les SA.

b)    L’investissement, une variable clé dans la réussite des entreprises Doc.n°7 p 15

-l’investissement ratio : q18/19

-l’évolution du taux d’investissement : Doc.n°8p15 q20/21

c)     TD :L’entreprise contribue à la richesse nationale VA  photocopie

  • Que devient la VA ?

–          Rappel définissez la valeur ajoutée.

–          PIB= somme des VA.

  • Le partage de la VA.

–          Répartition de la VA ou répartition primaire.

 

3° Les administrations publiques :

Activité : Elaborez une fiche concept, puis à l’aide de documents p16 dans votre manuel, d’un dictionnaire de SES, présentez les fonctions et ressources des administrations pour répondre au plan du cours.

a)définition : fiche concept

b)les ressources des administrations

c)les fonctions des administrations.

4° Les banques ou Les sociétés financières : Doc.n°9p16 q26

a)Quels services les banques nous rendent-elles ?

b)Comment les banques rémunèrent-elles les services qu’elles nous rendent ?

5° Les associations ou sociétés sans but lucratif :Doc.n°12p17 q31

-les ressources des ISBL

6° Et le reste du monde :

– Qu’entend-t-on par reste du monde ?

-Que peuvent échanger les nations entre elles ?

-Les avantages du CI/ Pourquoi échanger, trouver 4 arguments.

 

B° Les grandes opérations de la vie Economiques :

 

Activité : Le plan de cours est donné aux élèves. Ces derniers complètent cette fiche à  l’aide de leurs connaissances  et des documents exploités précédemment.

Pré-requis :  les définitions, concepts  évoqués dans le I°.

1° Les opérations sur les biens et services :

2° Les opérations de répartition :

3° Les opérations financières : Elles retracent les opérations concernant le patrimoine  financier. Les opérations financières se traduisent pour un agent, par une modification du montant de ses créances et de ses dettes.

 

Semaine 39 Suite

II La  mesure de L’activité économique :

A° Les principaux agrégats :

Objectifs : faire réfléchir les élèves sur les terme intérieur /national

Logique géographique : résidents / non résidents.

Qu’est-ce qu’un agrégat ? cours term T à utiliser

1° PIB /PNB

2° Les limites du PIB, comme indicateur de richesses DOC18 P38 manuel

3° RN

 

B° Les principaux ratios :

Activité : photocopie :  les indicateurs de l’économie  puis recopiez-les sur votre cours

1° Les ratios de comportement des ménages :

2° Les ratios concernant les entreprises :

3° les ratios concernant le commerce extérieur :

4° les ratios concernant les administrations : Taux de prélèvements obligatoires

C° L’Economie Française en chiffre :

Activité suite étude N°2 TD suite p24

Analyse statique puis dynamique avec recherche documentaire courant Septembre.

Semaine 40  débute semaine 41

III Une Economie Ouverte sur l’extérieur … fiche cours

A° Comment comptabilise-t-on le commerce extérieur ?

Activité : Entraînement à la prise de note : ce cours est présenté sous forme de fiche QCM, tableau à remplir, etc qui oblige l’élève à suivre le cours et à se détacher de la « dictée » du professeur.

B°  L’état des échanges de La France avec l’extérieur :

1° L’évolution du solde de la balance commerciale en France : Doc.n°18 p 2O q48.

2°  La Contrainte extérieure : Doc.n° 19 p21 q 49 à 52

3° Les partenaires commerciaux de la France, en 1999.

Doc.n°20 q53 à 5

 

 

Semaine 41 suite et 42

M1 :IV … et en équilibre ? cf mardi 21 octobre/ lundi 20 Octobre

A° Des agents économiques interdépendants DocN° 22 p 22

1° Les opérations économiques se traduisent par des flux

a)      flux physiques et monétaires : q61

b)      les opérations ont lieu sur des marchés :

L -marché des biens de consommation

-marché des facteurs de productions (L/K)

-marché des capitaux

2° La  construction du circuit économique :

a)      la notion de circuit :pré-requis : cassette audio 1758 François Quesnay donne la première représentation de l’économie sous forme de circuit.

b)  circuit simplifié à deux agents : p23 Doc.n°22 q61/q62

Activité : construisez un circuit faisant apparaître les relations entre les entreprises et les ménages. On peut l’enrichir en introduisant d’autres agents et d’autres opérations économiques.

 

B° L’équilibre emploi/ressource d’un produit :

1°Les ressources :les emplois q57

2° l’égalité emplois /ressource ? q58

3°l’équilibre emplois :ressource ( l’équation) q59

Corrections P

 

 

Correction  1ES3  2015/2016

 

sujet monnaie 1ES3 :

correction : ICI

 

http://ses-cuvier.gmazars.info/index.php?option=com_content&view=article&id=186&Itemid=190

 

 

sujet DS n° 2 : épreuve composée : ICI

Les élèves choisissent deux questions d’EC1 parmi les 3


à l’un des deux sujets d’EC2 :

sujet 1  : corr : ICI

sujet 2 : corr  : ICI

 

 

correction 2014/2015

évaluation des 1ES2 du second trimestre

apprentissage méthodologie de l’épreuve composée du BAC


EC2 : le sujet concernant la prévalence de l’obésité selon les CSP

correction EC2 : ICI

EC3 : sujet de synthèse : A l’aide de vos connaissances et du dossier documentaire , vous vous demanderez si les jeunes constituent aujourd’hui un groupe social en France ?

correction EC3 : ICI

confusion des concepts dans vos synthèse alors je vous propose une clarification des concepts… ICI

aide pour vous : carte mentale des réseaux sociaux : ICI

 

 

EC3 : lundi 9 mars synthèse sur la monnaie er son financement

exercice et évaluation en 4 étapes : ICI

 

DS N° 1 Trimestre 3 : restituer des connaissances typze EC1

ICI