En terminale, en classe européenne, vous étudierez les différents thèmes que voici :
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CEUR 1ES
En première, en classe européenne, vous étudierez les différents thèmes que voici :
Chapitre XIII
Partie 5 : INTERNATIONALISATION DES ECHANGES ET MONDIALISATION
Chapitre 13 : Mondialisation, évolutions sociales, évolutions culturelles
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Programme |
Notions essentielles |
Notions complémentaires |
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Mondialisation, évolutions sociales, évolutions culturelles |
Acculturation, différenciation culturelle |
Normes sociales , normes environnementales |
I° Les effets de la mondialisation
A° Des effets économiques et sociaux contrastés :
La mondialisation a des effets économiques et sociaux contrastés au nord comme au sud.
1° Mondialisation et avantages sociaux :
1-1 Implantation des FTN sont favorables au développement DOC 1
Q1) Comment peut-on expliquer que l’implantation des firmes transnationales puisse contribuer au développement?
L’implantation des firmes transnationales peut contribuer au développement. En effet les IDE dans les pays du sud contribuent à développer la croissance économique des pays en développement. Par ailleurs, ils ne s’accompagnent pas obligatoirement de la fermeture des unités de production ( délocalisation) dans les pays du nord. De plus en plus, ces implantations sont destinées à développer des marchés nationaux des pays du sud, et non plus exclusivement à exporter la production dans les pays industriels. Sur cette base, les industriels locaux, profitant de nouveaux savoir-faire introduits prennent à leur tour des initiatives.
1-2 L’implantation de Toyota en France DOC 2
Q1) L’implantation de Toyota en France a-t-elle entraîné un « choc des cultures » ?
L’implantation de Toyota en France ne semble pas avoir entraîné le choc des cultures ( culture nippone contre culture française) redouté par ses opposants. Il semble au contraire que cette implantation soit couronnée de succès. La firme bénéficie de la participation des salariés français au « kaisen » et ceux- ci se trouvent motivés par la gestion de la main d’œuvre de l’entreprise.
Q2) En quoi l’implantation de Toyota à Valenciennes peut paraître utile à la région ?
L’implantation de Toyota à valenciennes induit des externalités positives qui peuvent être utiles à une région nord Pas de Calais sinistrée par la crise industrielle depuis près de 30 ans .
2° Mondialisation et inégalités :
2-1 : L’exploitation de la population des pays du sud pour les FTN DOC 3
Q1) Comment mondialisation et globalisation pourraient-elles induire un rapprochement des conditions sociales du sud et du nord ?
Par la création d’une demande solvable
Q2) Quels sont les reproches adressés aux multinationales ?
Absences de respect des normes sociales ( c’est à dire en matière sociale) ou salariales : les travailleurs sont surexploités ( prolétariat XIX) , les enfants travaillent…
2-2 : Mondialisations et inégalités d’emplois et de salaires : DOC 4
Q1) Quelles est l’effet de la concurrence Nord/sud en matière d’emploi et de rémunération ?
L’effet de la concurrence nord /sud en matière d’emploi et de salaire est que les emplois les moins qualifiés au nord tendent à disparaître sous l’effet de la concurrence des pays du sud à main d’œuvre peu qualifiée et peu coûteuse. Les travailleurs les moins qualifiés dans les pays du nord ne peuvent supporter la concurrence en terme de salaire. Il en résulte un chômage des travailleurs les moins qualifiés dans les pays du nord. Les pays du sud peuvent trouver là le moyen de développer leur production et leur emploi.
Q2) Expliquez la phrase soulignée ?
Dans les pays du nord la prix du travail peu qualifié ne baisse pas obligatoirement. Mais par rapport au travail qualifié fortement demandé dont le prix augmente, son prix relatif diminue.
Q3) En quoi peut-il être nécessaire de définir des règles collectives ?
La mondialisation libérale peut être soumise à des règles collectives qui protègent certains emplois ainsi que les rémunérations des travailleurs les moins qualifiés. Il s’agit de législations ou d’accords implicites entre les partenaires sociaux qui viennent limiter le jeu du marché.
B° La mondialisation, uniformisation ou différenciation culturelle ?
Pré-requis : qu’est-ce que la mondialisation culturelle ?
Mondialisation et acculturation
La mondialisation n’est pas uniquement économique, elle est également culturelle. La mondialisation culturelle est véhiculée par les flux commerciaux qui imposeraient une norme de consommation internationale. L’internationalisation de la production induit une acculturation : les cultures nationales ou locales et une culture mondialisée sont mises en contact de façon durable.
1° Mondialisation et homogénéisation de la demande : DOC 5
Q1) Que signifie homogénéisation de la demande ?
La demande mondiale se dirige vers des produits commercialisés à l’échelle planétaire
Q2) Quels avantages procure aux FTN cette uniformisation de la consommation ?
Elle permet des économies d’ échelles. Et une meilleure notoriété : coca cola
Q3) Dans quelle stratégie s’inscrit-elle ? en quoi une norme de consommation émerge-t-elle ?
La norme de consommation internationale émerge sous l’effet de l’homogénéisation de la demande sur un marché mondial et de l’élimination des spécificités des marchés nationaux . Cela est renforçé par la mondialisation culturelle et entretenu par la stratégie commerciale des FTN.
2° Cette homogénéisation conduit-elle à l’uniformité culturelle ? DOC 6
Q1) Qu’appelle-t-on unification culturelle ?
Le modèle culturel américain risque d’envahir la planète. il s’agit d’une uniformisation culturelle.
Q2) Quels sont les facteurs de la mondialisation culturelle ?
Facteurs technologiques : télécom, internet, médias
Facteurs commerciaux : développement du marché de la culture impulsée par Hollywood
Facteur politique : domination américaine
Q3)Quels sont la différence et le point commun entre unification (ou uniformisation culturelle ), américanisation culturel et abâtardissement culturel ?
Le point commun entre unification (ou uniformisation culturelle ), américanisation culturel et abâtardissement culturel est l’effet négatif que la mondialisation culturelle aurait en éliminant ou en dominant les cultures nationales originelles.
La différence entre unification (ou uniformisation culturelle ), américanisation culturel et abâtardissement culturel est que dans le premier cas il s’agit d’une culture globale unique présente sur toute la planète, dans le deuxième cas il s’agit de la culture américaine qui s’impose dans le monde entier, dans la troisième cas il s’agit d’une culture standardisée sans originalité.
3° Mondialisation et différenciation culturelle DOC 7 + 7 bis
Q1) Quels sont les arguments montrant que la mondialisation produit de la différenciation culturelle ?
Les produits culturels sont adaptés aux goûts de la clientèle locale/nationale
Des éléments culturels communs peuvent être 12:08:04 différemment selon les pays : ex Pokemon. Et surtout, une culture nationale se constitue en partie grâce à des phénomènes d’acculturation ( ensemble de changements socioculturels provoqués par un contact prolongé entre groupe ou sociétés de cultures différentes) : il y a des emprunts à d’autres cultures, mais ces emprunts s’accompagnent en général de récréation culturelle( métissage culture).
DOC 8
Q2) La directive CEE « télévisions sans frontières » oblige les diffuseurs à réserver au moins 51 % du temps de diffusion aux œuvres européennes. De quel forme s’agit-il ? Par quels arguments peut-on le justifier ?
Il s’agit de quotats visant à préserver de l’américanisation.
Que signifie l’exception culturelle ?
La culture n’est pas une marchandise mais un patrimoine sacré.
Quels étaient les arguments de ceux qui, lors de négociations du GATT, et s’y sont opposés ?
On ne discute par des goûts La spectateur est le seul juge . c’est la marché. Ainsi, certains s’érigent en pourfendeurs de l’unification culturelle….
II° Mondialisation et régulation
A° Les défaillances de la régulation traditionnelle
1° Les organisations internationales sont inadaptées DOC 9
Q1) Que reproche-t-on aux organisations internationales ?
On reproche aux organisations internationales de rechercher à tout prix le consensus, ce qui manque d’efficacité. De plus, elles sons accusées d’être sous le contrôle des pays riches qui cherchent à promouvoir leurs intérêts. Enfin, les organisations internationales ne prennent pas en compte tous les sujet dont il faudrait discuter pour réguler efficacement les relations internationales. De ce fait, il manque une instance mondiale qui aurait le contrôle de la mondialisation
Q2) Comment peut-on expliquer l’inadaptation ou l’inefficacité des organisations internationales ?
Elles ne parviennent plus a faire face au contexte international, car leurs structures sont obsolètes./ inadaptées. Elles sont dépassées en raisons de trois évènements :
La décolonisation
La fin de la stabilité monétaire avec la système de taux de change flottants
La disparition du bloc socialiste d’Europe centrale et de l’est
Q3) Quelles sont les responsabilités des Etats unis et celle de l’Europe ?
Les états unis n’assument pas la responsabilité envers le monde que leur donne leur puissance économique, politique , militaire…
Ils ne jouent pas le jeu du multilatéralisme et conçoivent leur relation leurs relations internationales uniquement sous l’angle de leur intérêt . Quant à l’Europe elle n’est pas en mesure d’organiser la mondialisation, ne serait-ce parce qu’elle est divisée ou parce qu’elle manque d’unité.
2° L’absence de gouvernance planétaire DOC 10
Q1) Quels sont les effets politiques de la mondialisation ?
Les états nations sont débordés par les FTN , les NTIC, les menaces écologiques , l’émergence d’une conscience mondiale, les organisations internationales de régulation.. En bref il n’y a pas de gouvernance mondiale.
Quels en sont les conséquences économiques ?
Le capitalisme (FTN) se développerait de façon anarchique.
CC : Q2) La régulation économique, politique et sociale est-elle assurée ?
La régulation économique, politique et sociale mondiale ne semble plus pouvoir être assurée par les états nations, dans la mesure ou les FTN et les marchés mondialisés sont devenus dominants.
B° La nécessité d’une nouvelle régulation
1° Le mouvement anti-mondialisation à Seattle DOC 11
Q1) Quelle est l’organisation qui s’oppose à la mondialisation ?
Le mouvement anti-mondialisation libérale , exemple d’organisation internationale
Q2) Quelles sont les revendications ou propositions du mouvement anti-mondialisation libérale ?
Q1) En quoi le mouvement anti-mondialisation libérale est-il lui-même mondialisé ?
Le mouvement anti-mondialisation libérale est-il lui-même mondialisé, puisqu’il mène une stratégie internationale et utilise des moyens de communication que les NTIC offre à l’échelle mondiale.
Q2) Quelles sont les propositions de l’auteur ?
Les propositions de l’auteur
Ce mouvement réclame l’édiction de normes sociales et environnementales
2° La nouvelle gouvernance mondiale DOC 12
Q1) Qu’est-ce que la gouvernance mondiale ?
Ce concept est apparu récemment à la suite de la mondialisation libérale qui s’est accélérée à partir des années 80 et qui semble avoir mise en évidence l’absence de contrôle de l’économie mondiale.
Il s’agit de l’ensemble des structures de régulation de l’économie mondiale : le pouvoir politique ( gouvernements nationaux et organisations internationales ), les marchés, mais aussi la société civile.
Q2) Quels sont les trois formes de gouvernance mondiale ?
La 1er la gouvernance assurée par les gouvernements nationaux et les organisations internationales ( seconde guerre mondiale -à Années 80 )
La seconde celle des marchés et des FTN ( début 80)
La 3ème la sociétés civile( fin 90)
La question d’une nouvelle gouvernance mondiale se pose pour assurer une régulation efficace. La société civile mondiale propose de nouvelles formes de coordination , d’institutionnalisation, par exemple des normes sociales et environnementales.
Q3) Comment s’articule le processus de création des normes sociales ou environnementales applicables à l’échelle mondiale ?
La société civile, inspirée par de nouveaux comportements proposent de nouvelles règles. Lobby puissant ,elle diffuse en contestant de nouvelles normes, qui viendront s’ajouter à celle des institutions (ONG ou organisations internationales). Il peut s’agir aussi d’un processus de cumul de norme hybrides qui s’ajoute les une aux autres.
Objectifs: Montrez les nouvelles formes de coordination et d’institutionnalisation au niveau international
Exercice Complétez le tableau ci-contre et cocher une case pour chacune des lignes afin de monter comment la nouvelle gouvernance mondiale peut être mise en œuvre.
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Prise de décisions |
Forces de propositions ou de contestation |
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Etats |
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Organisations internationales
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Marchés |
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Société civile |
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ONG |
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Objectifs : illustrez la nouvelle gouvernance mondiale
Placez dans les tableau les institutions ou organisations suivantes
ONU, COB ( commission des opérations de bourses), EXXON , FMI, Inspection du travail, Amnesty international, Vivendi Universal, Sécurité sociale, Général motors, OMC, La croix rouge, OIT( Organisation international du travail , AICF( Aide international conte la faim)
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Organisations nationales |
Organisations internationales |
FTN |
ONG |
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C° Vers de nouvelles normes sociales et environnementales :
Question de synthèse
-Réponses du travail préparatoire
1)-critère de réalisation :
R1) Les émissions de dioxyde de carbone sont des externalités négatives ( coûts externes) ; elles sont induites par l’activité économique et à ce titre, elles dépendent du développement d’une économie. Ainsi, ce sont les économies plus développées qui ayant l’activité la plus soutenue sont responsables de la grande partie des émissions du dioxyde de carbone.
2) -critère de réalisation :
R2)L’accusation de dumping portée à l’égard des pays en développement qui ne porteraient pas d’attention à l’environnement afin d’alléger anormalement leurs coûts peut ne pas être fondé. En effet, adopter des mesures de protection de l’environnement représente un coût que ces économies n’ont pas obligatoirement le moyens de supporter.
3)-critère de réalisation
R3)Les normes sociales et environnementales sont censées protéger les populations des pays du sud et l’écosystème mondial. Cependant, il est possible de montrer qu’il peut s’agir d’un protectionnisme déguisé que les pays du nord imposent aux pays du sud pour restreindre peurs importations et protéger leur production nationale.
4)-critère de réalisation
R4) Chaque pays est soumis à une contrainte de ne pas dépasser un niveau de pollution maximum. Mais il est possible que certains pays n’atteignent pas leur niveau de pollution maximum, alors que d’autres le dépassent. De ce fait est organisé un marché de permis négociables sur lequel la première
Catégorie de pays offre un permis de polluer supplémentaire à la deuxième catégorie que en demande pour compenser son excédent de pollution. Cela justifie ainsi, l’expression droit à polluer.
5) Critère de réalisation :
R5) Dans une logique libérale, le fonctionnement du marché est susceptible de contribuer à protéger l’environnement de la même façon qu’il a des vertus régulatrices . Ce la pourrait s’observer indirectement par le recours à la transparence du marché sur lequel les consommateurs peuvent exiger de l’offre qu’elle respecte l’environnement.
Activité : A partir du travail préparatoire , veuillez complétez le plan détaillé ci-dessous.
Objectifs : être capable de structurer son raisonnement, argumenter et trouver des titres efficaces (proposition)
Plan de la synthèse
I° Les normes sociales et environnementales peuvent être nécessaires :
A° La nécessité d’adopter des normes sociales et environnementales pour combattre les externalités négatives : DOC 1/3 Q5
1° Une production…………………….
a)illustration……………………………………………………………………………………………………
b) Les ………………………pour protéger l’environnement
2° La mise en cause d’un modèle de croissance productiviste.
a)Définition :……………………………………..
b)Un nouveau modèle de développement : …………………
B° La nécessité d’adopter des normes sociales pour assainir les relations commerciales Nord/ sud et protéger les populations du sud DOC 2/3 Q3
1° Interdire le dumping social
a)…………………………………………………………………………………………………………………………….
b)…………………………………………………………………………………………………………………………………………
2°Améliorer l’état sanitaire et social des populations du sud
a) ……………………………….
………………………………………………………………………………
b)…………………………………………………………
……………………………………………….
II° La mise en œuvre de normes sociales et environnementales se heurte à des difficultés
A°…………………………………………………………………………………………….. ;
1° L’adoption de normes sociales et environnementales coûtent cher
a)……………………………………………………….
……………………………………………………..
b)…………………………………………………………………….
………………………………………………….
2° Il faudrait peut-être songer à libéraliser les échanges au profit des pays du sud
a)ouvrir les échanges en améliorant les ……………….des pays du sud
b)……………………………………………….. …………….
B°………………………………………………………
1° Les pays du Nord ont une lourde responsabilité environnementale et sociale
a)………………………………………………………………
……………………………………………………
b)……………………………………………………………
2° En voulant imposer des normes environnementales et sociales, les pays du bord font preuve parfois de protectionnisme déguisé :
a)………………………………………
…………………………………………….
b)………………………………………………
EXERCICE :
Vérifier les compétences
Objectifs: Montrez les nouvelles formes de coordination et d’institutionnalisation au niveau international
Exercice Complétez le tableau ci-contre et cocher une case pour chacune des lignes afin de monter comment la nouvelle gouvernance mondiale peut être mise en œuvre.
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Prise de décisions |
Forces de propositions ou de contestation |
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Etats |
X |
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Organisations internationales
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X |
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Marchés |
X |
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Société civile |
|
X |
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ONG |
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X |
Objectifs : illustrez la nouvelle gouvernance mondiale
Placez dans les tableau les institutions ou organisations suivantes
ONU, COB( commission des opérations de bourses), EXXON , FMI, Inspection du travail, Amnesty international, Vivendi Universal, Sécurité sociale, Général motors, OMC, La croix rouge, OIT( Organisation international du travail , AICF( Aide international conte la faim
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Organisations nationales |
Organisations internationales |
FTN |
ONG |
|
COB Inspection du travail Sécurité sociale assedic
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ONU FMI OMC La croix rouge OIT Banque mondiale |
Exxon Vivendi universal General motors Total |
AICF Amnesty international Médecins sans frontières |
C° Vers de nouvelles normes sociales et environnementales :
Question de synthèse
-Réponses du travail préparatoire
1)-critère de réalisation :
R1) Les émissions de dioxyde de carbone sont des externalités négatives ( coûts externes) ; elles sont induites par l’activité économique et à ce titre, elles dépendent du développement d’une économie. Ainsi, ce sont les économies plus développées qui ayant l’activité la plus soutenue sont responsables de la grande partie des émissions du dioxyde de carbone.
2) -critère de réalisation :
R2)L’accusation de dumping portée à l’égard des pays en développement qui ne porteraient pas d’attention à l’environnement afin d’alléger anormalement leurs coûts peut ne pas être fondé. En effet, adopter des mesures de protection de l’environnement représente un coût que ces économies n’ont pas obligatoirement le moyens de supporter.
3)-critère de réalisation
R3)Les normes sociales et environnementales sont censées protéger les populations des pays du sud et l’écosystème mondial. Cependant, il est possible de montrer qu’il peut s’agir d’un protectionnisme déguisé que les pays du nord imposent aux pays du sud pour restreindre peurs importations et protéger leur production nationale.
4)-critère de réalisation
R4) Chaque pays est soumis à une contrainte de ne pas dépasser un niveau de pollution maximum. Mais il est possible que certains pays n’atteignent pas leur niveau de pollution maximum, alors que d’autres le dépassent. De ce fait est organisé un marché de permis négociables sur lequel la première
Catégorie de pays offre un permis de polluer supplémentaire à la deuxième catégorie que en demande pour compenser son excédent de pollution. Cela justifie ainsi, l’expression droit à polluer.
5) Critère de réalisation :
R5) Dans une logique libérale, le fonctionnement du marché est susceptible de contribuer à protéger l’environnement de la même façon qu’il a des vertus régulatrices . Ce la pourrait s’observer indirectement par le recours à la transparence du marché sur lequel les consommateurs peuvent exiger de l’offre qu’elle respecte l’environnement.
Activité : A partir du travail préparatoire , veuillez complétez le plan détaillé ci-dessous.
Objectifs : être capable de structurer son raisonnement, argumenter et trouver des titres efficaces (proposition)
Plan de la synthèse
I° Les normes sociales et environnementales peuvent être nécessaires :
A° La nécessité d’adopter des normes sociales et environnementales pour combattre les externalités négatives : DOC 1/3 Q5
1° Une production…mondiale qui pollue :
a)illustration……l’exemple de l’effet de serres /épuisements des ressources naturelles……
b) Les différentes mesures possibles pour protéger l’environnement
2° La mise en cause d’un modèle de croissance productiviste.
a)Définition : une activité économique qui doit être la plus élevée possible pour protéger l’environnement quelles que soient les répercussions sur la planète.
b)Un nouveau modèle de développement : Le développement durable
B° La nécessité d’adopter des normes sociales pour assainir les relations commerciales Nord/ sud et protéger les populations du sud DOC 2/3 Q3
1° Interdire le dumping social
a)…Empêcher que certains pays puissent exporter à un prix anormalement faible en raison de l’exploitation de leur main d’œuvre.
b)…Revenir à des pratiques libre-échangistes certifiées l’adoption d’une clause sociale condamnée toute concurrence déloyale.
2°Améliorer l’état sanitaire et social des populations du sud
a) Adopter une législation sociale en matière de rémunérations, de conditions de travail, de droit syndical
b) Interdire effectivement le travail des enfants et développer la scolarisation indispensable à un développement futur
II° La mise en œuvre de normes sociales et environnementales se heurte à des difficultés
A° Les difficultés en raison du manque de moyens financiers des pays du sud
1°L’adoption de normes sociales et environnementales coûtent cher
a) Les pays du sud qui sont pauvres n’en n’ont pas les moyens.
b) Les contraintes risquent de nuire à leur développement.
2° Il faudrait peut-être songer à libéraliser les échanges au profit des pays du sud
a) Ouvrir davantage les échanges en améliorant les termes de l’échanges permettrait aux pays du sud de profiter du commerce international.
b) Ainsi les pays du sud trouveraient les moyens de fiancer les normes sociales et environnementales s’alignant sur les pays du nord.
B° La difficulté en raison de la responsabilité des pays du nord.
1° Les pays du Nord ont une lourde responsabilité environnementale et sociale
a) Les pays du nord les premiers pollueurs effet pervers « des droit à polluer. »
b) Ils participent à l’exploitation de la main d’œuvre des pays du sud, comme le révèlent certaines délocalisations.
2° En voulant imposer des normes environnementales et sociales, les pays du bord font preuve parfois de protectionnisme déguisé :
a) Pour éviter les importations en provenance des pays du sud qui ont pourtant besoin de se développer.
b) Protéger artificiellement leurs productions et leur emplois.
chapitre 10
Chapitre 10 : L’Action des Pouvoirs Publics
INTRO : Pourquoi l’état intervient-il ?
Brain-storming…les élèves se posent les questions QUI, OU,QUAND,POURQUOI, COMMENT afin de trouver des concepts en lien avec les pouvoirs public …La trame conceptuelle permet de vérifier les concepts déja définis.
Concept au programme : les élèves recopient les concepts au programme ( manuel bréal p 9)
I°Les Fondements de l’action des Pouvoirs Publics :
A°L’efficacité Economique :
1° Remédier aux lacunes du marché : Les défaillances du marché
objectifs :Montrer que les lacunes du marché imposent une intervention de l’état
1-1 : L’état produit des biens collectifs
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De quel type de service s’agit-il ? |
La consommation est-elle obligatoire ? |
L’accès est-il payant ? |
Comment se fait le financement ? |
Activités |
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Biens collectifs mixtes |
NON |
OUI |
consommateur |
électricité téléphone
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|
Biens collectifs mixtes |
NON |
OUI |
Consommateur et l’impôt |
transport publics parisiens cantines scolaires piscines municipales |
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Biens collectifs purs |
OUI |
NON |
Impôt |
musées (le dimanche) bibliothèques municipales |
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Biens collectifs purs |
OUI |
NON |
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défense nationale éclairage public |
a)Rappelez ce qu’est un bien collectif pur, un bien collectif mixte ?
un bien collectif pur n’est pas excluable et sa consommation est non rivale
Un bien collectif est dit mixte s’il satisfait l’une seulement de ces deux conditions.
b) Complétez le tableau? Avec les activités proposées dans le manuel à l’aide du dossier documentaire
c) Pourquoi le financement par l’impôt s’impose-t-il pour les biens collectifs purs ?
Le financement public est une conséquence inévitable de la non-excuabilité du consommateur, qui priverait l’entreprise de financement. Notons le cas particulier des médias audiovisuels (internet, radios, télévision…) : ils vendent non pas des émissions à des consommateurs, mais une audience à des annonceurs. Ils est tout à fait possible d’exclure ces annonceurs.
1-2 : Internaliser les externalités : Doc.N° 13 p293
a)définition :
b)Q29
c)Q30
a) Définition : Une externalité est un coût ou un avantage qui n’est perceptible qu’au niveau macroéconomique. Elle correspond à l’impact de l’activité d’un agent économique sur un tiers sans que cet effet ait été voulu au départ . Elle est positive quand il s’agit d’une utilité ou d’un avantage gratuit ; négative quand il s’agit d’une inutilité ou d’une nuisance sans compensation monétaire.
b) La taxation accroît le coût de P°, ce qui déplace la courbe d’offre vers la gauche. La demande diminue en réaction à la hausse du prix de vente pour une quantité donnée.
c) L’idéal serait que la taxe soit égale au coût pour la collectivité que représente l’externalité.
Cependant l’estimation des dommages causés est souvent délicate, et parfois impossible.
2° Réguler l’activité économique :
a) Définition Doc.N° 11 p291
C’est l’ensemble des mesures prises par les pouvoirs publics en vue d’atteindre les 4 objectifs suivants :
Activité : Lire le document et reprendre les 4 objectifs
– la croissance
– le chômage
– l’inflation
– le solde extérieur
Synthèse : La croissance de la rpoduction et des revenus est source de bien-être essenteille. Par ailleurs, la croissance agit sur l’emploi. c’est donc l’objectifpremier des politiques de régulation(Q22).
L’inflation et le solde de compte des transactions courantes doivent faire l’objet d’une surveillance attentive, car un déséquilibre dans l’u des deux domaines peut bloquer la croissance. Bien évidemment, d’autre indicateurs tel que le taux de chômage ont une influence centrale sur la confiance des agents économiques et par conséquents, sur la demande.(Q23).
Une croissance inflationniste n’est pas viable , carles prix faux( conséquence inévitable de l’inflation) entraînent des décisions inéfficaces des agents. par exemple,pour éviter une perte de pourvoir da’acht, les agents peuvent réclamer des hausses de salaires ou épargner par précaution. de^lus, l’inflation peut nuire aux exportation en augmentant les prix à l’extérieur(Q24)
b) L’approche Keynésienne : Doc.n° 10 p290
Q20/21
– Non, il n’est pas suffisant , car le marché n’assure pas une coordination parfaite des actions des agents. Ainsi, faute de marchés à terme pour tous les biens et toutes les échéances, les décisions d’investissement sont affectées d’une incertitude radicale, de telle façon que la demande de biens de P° peut être inférieure à l’offre, ce qui engendre le chômage.
– L’état peut agir sur la demande globale, en accroissant les dépenses publiques , en réduisant les impôts ou en augmentant la quantité de monnaie en circulation.
B° La Cohésion Sociale :
1° Redistribution des richesses :
La lutte contre les inégalités au cœur de l’état Providence :Doc.N° 19 p 296
a)Q49
b)Q50
c)Q51
a) L’état providence désigne l’état intervenant activement dans l’économie : c’est l’ensemble des mécanismes visant à corriger la répartition des richesses par le marché.
b) L’égalité fait partie de la devise de la République, inscrite dans la constitution. Ainsi, l’égalité entre hommes et femmes fait l’objet de dispositions législatives spécifiques, qu’il s’agisse des rémunérations ou des compétitions électorales.
c) Les effets parfois douloureux du marché : désignent, semble-t-il, les écarts de rémunération considérables des facteurs de production.
2° La recherche de la Justice Sociale :
La loi d’orientation sur l’exclusion Doc.n° 21 p297
a)Quel est l’objectif de la loi sur l’exclusion ?
b)Recherchez des exemples concrets d’exclusion correspondant à des droits fondamentaux et des mesures mises en place pour y remédier ?
c)Opposer en les définissant égalité formelle et équité.
a)Il s’agit de garantir à tous les accès aux droits fondamentaux et prévenir l’exclusion.
b)
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Droits |
Exemples d’exclusion |
Exemple de mesures |
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emploi |
Chômage de longue durée |
Emplois jeunes :stages |
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Enfance /famille |
Maltraitance |
Numéro vert DAAS |
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Logement |
Les mal logés |
HLM /APL |
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Culture |
Sans moyens |
Carte jeune |
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Santé |
Absence de couverture sociale |
Couverture maladie universelle |
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Formation |
Sans diplômes |
Stage de formation |
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Justice |
Sans moyens financiers |
Aide judiciaire |
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Education |
Echec scolaire |
Aide individualisée ZEP |
c) égalité formelle : traitement identique de tous les agents qq soit leur situation
équité : traitement différentiel des agents visant à compenser les différences de situation.
II° Les moyens d’action des pouvoirs publics
A° Les Dépenses :
1° Par nature et par fonction :
Le budget de l’état( pas des collectivités locales
Ou la loi de finances est un document prévisionnel indiquant l’ensemble des recettes et des dépenses pour une année civile : sont exclus de u budget de l’état les recettes et les dépenses des collectivités locales :il est voté chaque année par le parlement.
-classement par nature
rémunérations des fonctionnaires
aides et subventions publiques intérêts de la dette publique
-classement par fonction :
éducation nationale
secteur santé, emploi
défense
2° L’évolution des dépenses publiques Doc.2 p306
a)Q4 : Les dépenses publiques représentent environ 60 % du PIB , dont 25% pour les administrations centrales , 10% pour les administrations locales et 25% pour les administrations de Sécurité sociale.
b)Q5 :Ces dépenses augmentent de manière sensible au début des années 80. Elles sont à peu près stable à partir des années 90.
c)Q6 :Toutes les dépenses ne connaissent par la même évolution. Globalement ; la part des administrations centrales est décroissante, celles des administrations locales est constante et celle des administrations de sécurité sociale est croissante.
B° Les Recettes :
La structure des Prélèvements obligatoires en France : Doc.n° 7 p308
1°Q18 : Ce sont désormais les administrations de la SS qui prélèvent le plus, leurs prélèvements ayant dépassé ceux de l’état au sens strict de 1980
2° Q19 : Le principal changement est la substitution de la CSG à une partie des cotisations sociales.
3° Q20 : Tout dépens : l’ensemble des PO a tendance à a augmenter, même si on peut penser que le retour à la croissance va permettre d’inverser la tendance. Mais les prélèvements au profit des administrations centrales diminuent en proportion du PIB.
C° La mise en place de la protection sociale :
Activité : Définissez le système de protection sociale
1°Définition :
La protection sociale : système collectif de prise en charge des grands risques sociaux( vieillesse, maladie, santé)
2° Les logiques de la protection sociale :
–logique de l’assurance : en matière de santé, vieillesse ou emplois, les actifs payent des cotisations sociales qui ouvrent des droits à des prestations.
Rm : ces assurances sont généralement obligatoires et souscrites auprès d’organismes.
–logique d’assistance : un revenu minimal est versé à toutes les personnes qui en ont besoin : ces personnes n’ont pas forcément cotisé. Certaines prestations sociales sont également versées sous conditions de ressources( APL). Ces prestations sont financés par l’impôt.
– logique des prestations universelles : certaines sont fournies sans conditions de ressources ou de cotisations.
On peut aussi y rattacher les services gratuits ou quasi- gratuit comme par exemple l’accès à l’éducation( sans conditions de ressources)
Protection sociale et assurance privée
-Le système de protection sociale permet de constituer un frein aux effets parfois destructeurs de marché comme le RMI qui permet aux plus démunis de survivre.
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Marché |
Protection sociale |
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Chômage |
Perte de salaire |
Indemnités chômage |
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maladie |
Soins payants |
Soins remboursés |
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vieillesse |
Epargne |
Pension répartition |
-Dans une assurance privée le coût dépens du niveau de protection sociale choisiet du risque que représente l’assuré.
Ex : assurance auto :
- Responsabilité civile ou tout risque
- Malus/bonus
- Age et sexe du conducteur
- Type de véhicule
C° Les Services Publiques :
1° A quelles conditions une activité est-elle une mission de service publique ?
2° Donnez des exemples de services publics ?
3° Quels sont les 3 principes de services publics ?
4° Un service public est-il nécessairement gratuit ?
1° Une activité est reconnue comme service public lorsqu’elle est d’intérêt général, c’est à dire nécessaire à la cohésion sociale, et ne peut être assurée par le marché seul.
2° ex : la poste, télécommunication, électricité, transport en commun, justice, éducation nationale.
3° Les trois principes que le service public doit respecter sont :
– la continuité :un SP doit être disponible à tout moment (service minimum)
– l’adaptabilité : un SP doit évolué en fonction des besoins( chronopost)
– l’égalité : ( tarif unique)
D° La Réglementation :
« Le salaire minimum » :Doc.n° 21 p 316
1° Quel est l’objectif initial de l’état lorsqu’il crée le SMIC ?
Cet objectif est-il toujours d’actualité ?
L’objectif initial de l’état était d’assurer que les bas salaires augmentent plus rapidement que précédemment, et plus rapidement que les autres rémunérations, de manière à assurer un rattrapage. Cet objectif n’est plus d’actualité , d’abord parce qu’il a été atteint en partie : le rapport du salaire moyen au SMIC a considérablement baissé par rapport aux années 50. Ensuite, dans la contexte de montée du chômage, la SMIC a été analysé par certains comme un obstacle à l’embauche des moins qualifiés.
2° Comment la SMIC est-il fixé ?
Il est fixé par le gouvernement en fonction de la hausse des prix.
3° La hausse relative des plus bas salaire peut-elle être obtenue sans intervention de l’état ?
La hausse relative du SMIC peut être obtenue uniquement lorsque la demande de travail non qualifié relativement à la demande de travail qualifié augmente plus vite que l’offre de travail non qualifié relativement à l’offre de travail qualifié.
III° Les Limites de l’intervention de L’état :
A° La contrainte Budgétaire :
1° L’évolution du déficit public :
Doc.N° 4 p191
a)Définition de la dette publique et du déficit public ?
b)Constats , recherchez la définition de l’effet boule de neige dans un dico.
c)Quelles raison peuvent expliquer l’aggravation du déficit public de l’état ?
a)Déficit public : recettes – dépenses publiques
Dette publique : dette publique/ PIB %
Déficit public : définit public/PIB%
b)La déficit public augmente jusqu’en 93 puis diminue. En revanche la dette ne cesse d’augmenter. En effet, le déficit alimente la dette tout comme la dette alimente le déficit en raison de la charge des intérêts. On Peut donc dire que la dette alimente la dette, il faut emprunter de plus en plus pour rembourser.
C’est l’effet boule de neige d’autant plus important que les taux d’intérêts réels sont élevés.
c)Le déficit de l’état s’aggrave avec la détérioration de la conjoncture économique.( ralentissement de la croissance, baisse des revenus, ralentissement des recettes. De plus la récession économique accroît les problèmes sociaux tels sue le chômage qui entraîne également une réduction des recettes…
d)Quelles solutions ?
– Le rétablissement de l’équilibre financier= l’accroissement des recettes supposent la hausse des PO, (déjà élevé/EU) , mise en place de la CSG.
– La diminution des dépenses déjà mises en œuvre
Les retraites( allongement de la durée de cotisations)
Les soins hausse du ticket modérateur pour inciter les personnes à réduire leur consommation médicale.
– Les réformes de structure d’inspirations libérales : le principe serait de substituer des assurances privées à la protection sociale
Ex : instaurer un système de retraite par capitalisation en épargnant pour sa propre retraite soit en souscrivant une assurance privée.
Rm : il existe déjà des complémentaires privées.
2° « Les dangers de l’endettement » :Doc .N° 2 p 326
a) Q1 : La générations futures sont concernées par les remboursements comme par les équipements collectifs que la dette aura financés. Il y a donc une certaine légitimité à financer des équipements destinés aux générations futures par des emprunts que celle-ci rembourseront.
b) Q2 : schéma avec :
3° « Trop d’impôt tue l’impôt »
Activité : Expliquez cette assertion libérale en retrouvant son auteur.
B° La contrainte extérieure :
Rappel pré-requis : rappel de l’échec de la politique de relance de 1982
Activité : Rappelez la définition de la contrainte extérieure
Faites un schéma montrant l’échec de la politique de relance
1° Définition
C’est la limitation des marges de manoeuvre de la politique économique liée à la nécessité d’éviter une déficit extérieur durable ( ex : déficit de la balance commerciale=X-I)
En 81/82 , fut mené une politique de relance d’inspiration keynésienne
Schéma politique de relance :
Schéma politique d’austérité, de rigueur mise en place dès 83…
Doc.N° 10 p330
Q23 : La zone euro dépend beaucoup moins de l’extérieur que de la France. On peut donc y définir y mettre en oeuvre une politique en toute indépendance et sans que les échanges extérieurs viennent contrarier une politique menée.
2° Les politiques sociales menacée : Doc.N° 11p 331
a)Q1 :
a)En économie fermée, le salaire est en même temps un élément de la demande et un coût de P°. En économie ouverte, la première dimension disparaît ; puisque la demande est mondial et les salaires locaux un minuscule élément de cette demande.
C° L’état est-il devenu inefficace ?
1°Une protection sociale illisible Doc.N° 13 p 332
a)Q29 :
b)Q30 : L’évolution des formes de la famille et ses conséquence
c)Q31 :
a)Les inactifs sont assurés dans ce système par l’intermédiaire des actifs, donc à travers les liens familiaux.
b)En conséquence de la réponse précédente, l’autonomie croissante des individus par rapport à ces liens familiaux signifie que certains ne sont plus convenablement protégés.
c) Il est imprévisible parce que certaine allocations vont disparaître selon un calendrier variable et de la situation personnelle de l’individu, alors que la revenu de l’activité est lui-même incertain compte tenu de la précarité fréquente des emplois…
2° Quelques unes des critiques de l’état aujourd’hui :
Activité : Il s’agit d’un travail en groupe préparez les questions de l’exercice p332 encadré en bleu
Chapitre XII
Chapitre XII : cette version est une composition de l’année scolaire 2008/2009
vidéo les FMN : ICI
Partie 5 : INTERNATIONALISATION DES ECHANGES ET MONDIALISATION
Chapitre 12 : Environnement et stratégies internationales des entreprises
La correction du cours + des schémas de synthèses : ICI
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Programme |
Notions essentielles |
Notions complémentaires |
Stratégies internationales
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Firmes transnationales compétitivité, différenciation de produits |
Compétitivité prix/ produit, commerce intra-firme, des entreprises, IDE, investissement de portefeuille ,délocalisations |
Activité : Les élèves préparent les questions du dossier documentaire et complètent le cours…
I° Le Poids des FMN, nouvel architecte de la mondialisation
A° Les FMN et les IDE
1° définition des FTN ou FMN DOC 1
Q1) Suffit-il qu’une firme exporte beaucoup pour qu’elle soit considérée comme une firme FTN ?
définition : pré-requis
C’est l’élargissement du champ d’activité d’une entreprise au-delà du territoire ——————. Les entreprises ————————–en créant ou en prenant le contrôle de sociétés étrangères d’ou l’apparition des FMN :
FMN : Pour qu’une firme soit qualifiée de ——————–, il ne suffit pas qu’elle réalise une partie de ces ventes à l’étranger, Il faut avant tout qu’elle fabrique une partie de sa P° à l’étranger par l’intermédiaires de ses filiales, ex / toyota à valenciennes,
Les IDE : sont le moyen pour les FMN de s’implanter à l’étranger :
– par la création d’une filiale de P° à l’étranger
– par la prise de contrôle d’une entreprise étrangère.
On distingue les filiales relais et atelier :
– Les filiales relais :à l’étranger qui produisent le même produit que la maison mère,
– Les filiales atelier : qui fabriquent des éléments du produit final destinés à être assemblés dans la filiale de montage,
(souvent mais pas nécessairement dans le pays d’origine)
Ex de la Ford Escort est avant son montage final à Halewood en GB ou à Sarrelouis ( Allemagne ) le produit d’un réseau d’échange entre 15 pays différents
C- A Michalet : le capitalisme mondial : « une entreprise ou un groupe, le plus souvent de grande taille, qui à partir d’une base nationale, a implanté à l’étranger plusieurs filiales dans plusieurs pays, avec une stratégie et une organisation conçue à l’échelle mondiale, »
Q2) Quels renseignements nous apporte la comparaison de deux colonnes du tableau ?
La comparaison des deux colonnes du tableau nous renseigne sur la densité d’implantation des sociétés mères, des filiales étrangères dans chaque pays ou Zone
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ZONE |
Parts des maisons mères situées dans la zone % du total mondial |
Parts des filiales situées dans la zone % du total mondial |
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Pays développés |
——- |
46,7 |
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PED |
7,4 |
40,8 |
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Pays d’europe centrale |
1,1 |
12,5 |
Q3) Quelles évolution observe-t-on entre 1993 et 2000 ?
Entre 93 et 2000, le nombre de sociétés mères d ans l’économie mondiale a été multiplié par ——( 63 000 / 36 600 ) alors que celui des filiales étrangères a été multiplié par ——- : la rapport filiales étrangères / sociétés mères a donc augmenté, passant environ de 5 ( 174 900/ 36 600) à ( 690 000/ 63 000) : cela traduit une tendance à l’internationalisation de la production.
2° Lien entre FMN et IDE DOC 2
Q1) Quel lien peut-on établir entre FMN et IDE
C’est le fait d’investir à l’étranger qui donne à l’entreprise son caractère multinational
FMN et IDE sont deux notions liées, ———————–..
Q2) Quelle différence fait-on entre investissement de portefeuille et IDE ?
L’IDE vise à établir des relations ————- avec la filiale établie hors du pays d’origine de la FMN.L’objectif est de s’établir sur un——————. Au contraire l’achat de titres financiers dans la cadre d’un investissement de portefeuille est un placement et l’intention d’acquérir un contrôle durable est exclue.. Autrement dit l’IDE concerne l’économie réelle et s’avère durable. L’investissement de portefeuille est du domaine de l’économie financière est souvent éphémère, l’agent économique cherchant souvent un gain à ————terme et n’hésitant pas à vendre ses titres s’il est contraint pour son patrimoine.
Q3) Quels sont les deux types d’IDE que l’on peut distinguer ? sous concept d’IDE
L’investissement a pour objectif soit d’implanter une filiale à —————–, soit de prendre le contrôle d’une entreprise étrangère qui existe déjà ————-/acquisition.
3° Explosion des IDE DOC 3
Q1) Pour chaque graphe, faites une phrase donnant la signification des valeurs entourées
En 1990, le stock des IDE représentait 8,6 % du PIB Mondial.
En 1987 les fusions acquisitions transfrontalières représentaient 0 ,6 % du PIB mondial.
En 1998, le montant des fusions acquisitions transfrontalières était de 500 milliards de dollars.
Q2) Commentez pour chaque graphe l’évolution observée ?
Le stock des IDE a très fortement augmenté entre 1980 et 1999. En % du PIB, il a été multiplié par ———– entre 80 et( 4,9 %) et 1999( 13,7 %). Les fusions acquisitions transfrontalières ont aussi très fortement augmenté : une multiplication par ———-entre 1987( 0,5 % du PIB mondial et 1999 ( 2,5%). En milliards de dollars, les fusions acquisitions ont connu une évolution en dents de scie dans la période 87/94 , stagnant autour de 100 milliards. Elles explosent par contre entre 94( 100 Milliards) et 99 700 milliards de dollars.
Q3) Comparez les deux informations données dans le document bis ?
En valeur —————, l’évaluation en milliards de dollars permet de voir la très forte accélération des IDE dans la décennie . Mais il est aussi très significatif d’évaluer les IDE en valeur ———–, ici par rapport à la richesse produits le PIB. D’un côté , on évalue le montant des IDE à un moment donné, le montant du patrimoine, le montant du patrimoine détenu sous forme d’IDE à un instant t ( stock des IDE) de l’autre on évalue le montant des fusions-acquisitions transfrontalières pour une année donnée.
C’est à dire le montant des dépenses annuelles rapporté au PIB mondial afin de prendre le contrôle d’une entreprise qui existe déjà ( ——- des IDE).
Commentaire autre graphe…
Les IDE sur la période 1990 /2000 connaissent une augmentation de ——-%. Les exportations progressent de——- % sur la même période.
La production environ 20 %.
Les IDE augmentent trois fois plus vite que les exportations. V/F
On parle donc d’une augmentation exponentielle des IDE sur la dernière décennie. V/F
B° Le rôle des FMN et IDE
1° La progression des échanges intra-firme DOC 4
Q1) Définir les échanges intra-firmes ( rappel)
Une part croissant des échanges internationaux revêt le forme du commerce intra-firme( on parle aussi de commerce ———–. Les échanges ne sont internationaux que du point de vue douanier car ces échanges concernent la maison mère et les filiales ou entre filiales d’une même FMN .
Q2) Pourquoi peut-on dire que les échanges intra-firmes faussent les résultats du commerce extérieur ?
Les échanges intra-firmes faussent les résultats du commerce extérieur dans la mesure ou ils ne sont de véritables ——————–, mais des transferts de produits à l’intérieur de l’entreprise, et ou les prix de ces produits sont des simples prix de cession interne permettant d’optimiser l’organisation comptable de la production, du profit.
2° La DIPP : décomposition internationale du processus de production
Q1) Qu’est-ce que le DIPP ?
Q2) Pourquoi « une économie mondiale sans frontière émerge » ?
Grâce au DIPP, les FTN sont devenues de centres de décisions dont la stratégie et le champ d’action
Mondial dépasse largement les frontières nationales et obéissent uniquement à une logique interne
ici le diaporama : FTN et DIPP
II° Les stratégies des FTN et leurs effets : impact sur l’emploi et mise en concurrence des états
A° Les stratégies des FTN
1° Les stratégies des FTN
Q1) Qu’est-ce qu’une filiale relais ? pré-requis
Q2) Qu’est-ce qu’une filiale atelier? pré-requis
Q3) Quelles sont les 4 stratégies des FTN d’après C.A Michalet ?
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Stratégie d’approvisionnement |
Celle des firmes produisant des matières premières( FMN primaires) |
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Stratégie de marché |
Celle consistant à produire sur place dans le pays étranger (filiale relais) |
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Stratégie de rationalisation |
Consiste à abaisser les coûts de production (filiales ateliers dans les pays à bas salaires) |
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Stratégie techno-financière |
Consiste à vendre des droits exclusifs (savoirs-faire ; procédés, brevets, noms…) |
2° La question sensible de la compétitivité DOC 5
3° Une implantation fonction de la stratégie poursuivie DOC 6
B° Les effets sur l’emploi et la mise en concurrence des états
1° L’impact des délocalisations
Q1) En quoi consiste la délocalisation des entreprises ?
Fermeture d’une ou plusieurs ———–de —————-dans un pays donné + implantation une ou plusieurs unités de P° équivalentes dans un ou plusieurs autres pays pour baisser ses coûts de P° ou bénéficier d’exonérations fiscales.
Q2) Quels sont les effets négatifs des délocalisations ?
Effets négatifs des délocalisations : suppression d’emplois comme effet immédiat suivi de suppression d’emplois, chez les concurrents adoptant la même politique ; le chômage ainsi crée est difficiles à résorber ( personnes peu —————-) ; un effet différé la progression du chômage entraînera un ralentissement de la——————–.
Q3) Nuancez les effets négatifs des délocalisations ….
Les délocalisations peuvent permettre la survenue, plus tardive, d’effets positifs : les firmes qui ——————————- peuvent développer dan leur pays d’origine des activités nouvelles et les pays bénéficiaires des délocalisations pourront et se développant constituer un—————— nouveau pour le pays d’origine des entreprises ayant délocalisé.
TD : La mondialisation est-elle responsable du chômage en France ? DOC 7+DOC 8
2° De nouvelles contraintes pour les états DOC DOC 9
Q1) Expliquez chacune des sources des tensions exposées par l’auteur ?
Q2) Donnez des exemples d’interventions possibles par les instances citées dans la dernière ligne du texte.
III° La régulation internationale en question
A° Vers une organisation mondiale des échanges : Du GATT à L’ OMC DOC 10 à 13
1° Le G ATT
1-1 :La naissance du GATT
Q1)Qu’est-ce que le GATT ?
Le GATT est le nom pris en ———— par l’accord auquel sont parvenus les membres de la future organisation internationale du commerce qui ne verra jamais le jour ! Par la suite de nouveaux cycles de négociations( rounds) ont étendu à d’autre pays et à d’autres domaines l’accord initial.
La mise en place dans le cadre de l’ONU d’une véritable organisation mondiale du commerce ayant échoué pour cause de guerre ———-, seules ont continué des négociations destinées à faciliter les échanges commerciaux . Ces cycles de négociations de l’uruguay (rounds) ont débouché en 1947 sur la signature d’un accord général sur le commerce et les tarifs douaniers ( le GATT° : cet accord sera étendu, lors des rounds suivants, à d’autres pays à d’autres domaines , provoquant une baisse des droits de douanes favorables à l’accroissement des échanges et aux développement économiques.
Q2) Quelle est sa finalité ?
La finalité du GATT est de négocier progressivement l’élimination des obstacles aux échanges afin d’éviter le recours au protectionnisme solution utilisée dans les années 30 et ayant aggravé la grande dépression.
1-2 Les 5 principes du GATT, et les exceptions possibles DOC
Q1) Qu’est-ce que la clause de la nation la plus favorisée ? rappel
Q2) En quoi chacun des 5 principes participe-t-il à la libéralisation des échanges ?
– Avec la clause de la nation la plus favorisée : il y a ——————–automatique à tous les membres du régime d’échange le plus favorable accordé à un pays.
– Le principe de consolidation permet de connaître à l’avance la pénalisation douanière maximum susceptible d’être appliqué par chaque état membre.
– Le principe de non-discrimination garantit que le produit d’un état membre, une fois importé, ne sera victime d’une campagne de « préférence nationale »
– Les seules obstacles aux échanges doivent être les ——–de————, que les rounds ont précisément pour objet de réduire.
– Avec ce principe, aucun état ne fait de concession unilatérale : libre consentement !
Q3) Montrez que les exceptions ont pour effet d’élargie ou d’assouplir le système du GATT ?
– La reconnaissance des unions —————- permet de tenir compte de la concentration géographique du commerce international, et de l’existence de liens commerciaux privilégiés « qui en découlent.
– La reconnaissance des secteurs fragiles ayant besoin d’être momentanément soustraits à l’application de règles communes.
– Cette exception reconnaît aux PVD un sorte de droit au —————- éducateur.
2° GATT/OMC : Quelles différence ?
Q1) Les résultats des négociation du GATT ?
L’Uruguay Round ( 1986- 1994) et l’OMC :
Le cycle de négociations commencées en 1986 à Punta del Este :
( Uruguay)a débouché sur l’accord suivant le 15 décembre 1993 :
L’agriculture est maintenant incluse dans les négociations :
L’accord a été difficile à obtenir en raison de l’opposition d’intérêts entre l’union, européenne et les USA,
Il a fallu, parallèlement, réformer en profondeur la PAC :
Les services sont également concernés, il existe désormais un GATS , accords sur le commerce de services,
Mais il est limité : la finance et le transport maritime en sont exclus,
L’Europe a obtenu, de faire jouer l’exception culturelle et de continuer de protéger son secteur audio visuel par la concurrence américaine,
Le démantèlement de l’accord multi-fibres (AMIF) ; tous les quotas qui limitaient l’entrée des textiles, en particulier asiatiques , sur les marchés européens en américains seront supprimés en 10 ans,
L’Uruguay round a abouti, à la demande des Européens, à la création d’une institutions l’OMC :
Cette institution permanente aura pour mission de faire appliquer les principes du GATT et de régler les conflits qui peuvent survenir entre certains pays.
Mais les USA, conserve la possibilité formelle de recourir à des mesures unilatérales ( sauvegarde, rétorsion Anti -dumping) en raison de leur propre législation ( le fameux article 301 de leur Trade Act ), à la différence de l’Europe
Q2) Quelles sont les principales différences entre le GATT et l’OMC ?
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GATT |
OMC |
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Un traité multilatéral , aboutissement de cycles de négociations commerciales |
Une institution internationale permanente, dont le siège est installé à Genève |
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Ne s’appliquant qu’au commerce de marchandises |
S’applique aussi aux commerces des services GATS |
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Les produits agricoles bénéficiaient d’un traitement particulier |
Les produits agricoles deviennent des marchandises comme les autres |
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Doit prendre en compte la notion de développement durable. |
CC : a mise en place d’une organisation internationale du commerce au sein de l’ONU ayant échoué, l’organisation mondiale des échanges se réduit à une succession de cycles de négociation ( rounds) dans la cadre du GATT, et c’est finalement en 1995 que naquit l’OMC
La correction du cours + des schémas de synthèses : ICI
Le chapiutre XII version 2010 avec un nouveau dossier documentaire et des dipporamas répondant aux questionnenements de ce dernier:
Remerciements à notre chère collègue B. Deverlanges
Chapitre XII : Les Acteurs de la Mondialisation
I° Les stratégies des FMN
A° Intérêt et modalités des FMN
B°Mondialisation des entreprises et DIPP
C° Influence croissante à l’échelle internationale
II° Etat et mondialisation
A° En quoi mondialisation limite le pouvoir des états
B° pourquoi et commet les états restent-ils néanmoins des acteurs essentiels de la mondialisation ?
III° Finance et mondialisation
A° Qu’est-ce que la globalisation financière
B° Pourquoi l’instabilité du système financier s’est-elle accrue ?
Diapo 1 : ici
Diapo 2 : ici
Diapo 3 : ici
CEUR 2sd
En second, en classe européenne, vous étudierez les différents thèmes que voici :
Chapitre 9
Chapitre 9 : Marché et Société
Intro :
Concept au programme : à reprendre p 9
Qu’est-ce qu’un échange marchand ? Ou Non marchand
Il y a échange marchand lorsque les produits échangés ont une valeur équivalente.
I° Rapport Marchand et Ordre Social L dossier documentaire
A° Tout échange n’est pas marchand Doc.N° 1
1° L’échange Mélanésien : Dons et Echange non marchand
Q1 : Quel est l’objectif de l’échange en Mélanésie ?
Q2 : Quels sont les biens échangés et les principes de cet échange ?
Q3 : Quelle différence faites-vous entre la relation d’échange et de réciprocité ?
2° « L’esprit du don » :Doc. N° 2
Q1 : Résumez le texte en tirant ces enseignements
Nos sociétés contemporaines, font une place au don ou à des échanges non marchands ; en particulier au sein de la famille. Ces pratiques quelque peu résiduelles au sein d’économie dominée par des échanges marchands , mais elles demeurent essentielles pour le fonctionnement de la société.
CC Si les échanges semblent donc bien universels, les échanges marchands ne le sont pas. Mais l’existence d’échanges marchands suffit –elle à établir un marché ?
B° Tout échange marchand ne conduit pas au marché :
1° « L’encastrement social »du marché
Les recherches historiques démontrent l’ancienneté du commerce y compris du grand commerce sur longue distance. Mais pour certains chercheurs, tel que Karl Polanyi, fondateur de la socio-économie : il faut distinguer commerce et marché. En effet, pour qu’il y ait marché, il faut que les prix fluctuent , or le commerce international antique par exemple, était encastré dans le social ,c’est à dire que le prix était bien fixé antérieurement à l’échange par des considérations politiques et sociologiques. Ainsi, en Mésopotamie, c’était l’état qui fixait les prix « administrait les prix » ; les marchands n’étaient pas alors des commerçants au sens moderne mais des fonctionnaires qui attendaient de leur commerce une promotion.
2° Des marchés occasionnels et localisés aux marchés permanents et généralisés :
Le marché : une institution naturelle ou une institution construite ?
A diverses époques, pour que les marchés occasionnels et localisés deviennent permanents et généralisés, toutes sortes de conditions, économiques, techniques, politiques et sociales , plus ou moins interdépendantes , ont dû être réunies :
– Développement suffisant de la productivité.
– L’établissement de réseaux de communication ( routes, liaisons maritimes, etc)
– L’instauration d’un ordre politique garantissant la sécurité des transports et la valeur des monnaies et acceptant la circulation des biens et des hommes.
– Une idéologie acceptant le « désencastrement » de l’échange et la fluctuation des prix.
– Une division sociale du travail suscitant l’apparition d’une classe de marchands.
CC : Pour que l’échange marchand donne naissance au marché, il faut qu’il soit :
– désencastré, c’est à dire désengagé des emprises sociales et économiques
– permanent et généralisé dans l’économie.
CC :Le Marché : une institution naturelle ou une institution construite ?
C° L’extension des analyses en terme de marché :
L’analyse en terme de marché à tendance à s’étendre à des domaines traditionnellement
Non économiques (politique, famille, fécondité, criminalité etc)
1° : La démarche générale de Gary Becker : Doc.N° 3
Q1 : A quel objet d’étude s’intéresse G.Becker?
Q2 : Comment peut-on qualifier son approche ?
2° : La famille est-elle un marché ? Doc.N°4
Q1 : Comment G. Becker explique-t-il les choix conjugaux ?
Homogamie sociale, c’est pour une meilleure rentabilité d’un conjoint socialement proche
Q2 :Comment G. Becker explique-t-il la baisse de la fécondité?
Les enfants présentent une moindre rentabilité alors qu’ils coûtent de plus en plus cher.
II° Les défaillances du marché : ou rapport marchand
A° L’économie non marchande : existence de biens et services collectifs :
1° Consommation non marchande :
biens et services non marchands : biens et services produits par les administrations et disponibles gratuitement ou quasi gratuitement , c’est à dire à une coût < leur coût de revient.
2°On appelle consommation collective : la consommation par les ménages, entreprises de services non marchands, fournis par les administrations publiques.
Biens et services collectifs : biens et services utilisables par plusieurs personnes simultanément ( route, pont , émission de radio…)
1° Définition des biens collectifs purs ou mixtes
a) Les biens collectifs purs se caractérisent par :Doc.N°5
– l’impossibilité d’exclusion
– l’obligation d’usage
– des effets d’encombrements.
b) Les biens collectifs mixtes : attributs du concept :
une des trois conditions présentées ci-dessus n’est pas vérifiée.
2° L’indivisibilité des biens collectifs :
a) indivisibilité de l’usage :
il est impossible d’exclure un consommateur (ex la radio) par conséquent il est difficile de le faire payer spontanément le consommateur. La production d’un tel bien, n’est pas rentable, par conséquent seul l’état peut financer cette P°.
b) indivisibilité de l’offre :
La construction d’un pont représente certes une dépense considérable mais qui peut être néanmoins prise en charge par une entreprise par une entreprise privée pourvu qu’un péage lui permette de rentrer dans ses fonds. Mais à quel niveau fixer le rpix du passage sur le pont ?
La coût marginal du pont est nul : un passage de plus ou moins ne change rien au coût total du pont. Il est donc impossible de fixer un prix du marché qui corresponde à l’égalité du coût marginal et de la recette marginale. Ceci peut justifier que l’état prenne en charge la construction et l’entretien de l’infrastructure
Doc.N°6 :
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Impossibilité d’exclusion |
Obligation d’usage |
Absence d’effet d’encombrement |
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Autoroute à péage |
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Crèche |
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Ecole primaire |
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Défense nationale |
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Jardin Public |
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Programme de dépollution |
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Télévision nationale |
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Télévision cryptée |
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Eclairage public |
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B° Les effets externes ou externalités :
1° définition :
On appelle externalité ou effet externe l’utilité= satisfaction ou désutilité = nuisance ; provoqué par un agent à un autre agent sans compensation monétaire.
Externalité : un agent économique provoque une externalité quand son action modifie la situation d’un autre agent.
Externalité négative : nuisance, pollution
Externalité positive : implantation d’une usine vers un restaurant ou commerces.
2° Les insecticides et les abeilles : un exemple d’effet externe négatif Doc.N° 20 p 236
Q49/Q50/Q51
C° Le dilemme du prisonnier : Doc.N° 7
1°Réalisez un tableau à double entrée en indiquant les gains et les pertes de chaque agent dans chacune des situations possibles
2°Quelles sont les situations optimales ?
3° Si, les individus sont rationnels ,quelle situation réaliseront –ils ?
4° Pour quelle raison y-a-t-il divergence entre optimalité et rationalité individuelle ?
Chapitre 8
Chap 8 :
Chapitre 8 : L’entreprise et les Marchés
I° La pluralité des situations de marchés :
A° L’atomicité des marchés remise en cause :
Typologie :
Rm : Lecture du tableau
-Offreurs en colonne
-Demandeurs en ligne
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Un |
Quelques uns |
Nombreux |
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Monopole bilatéral |
Monopsone contrarié |
Monopsone |
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Quelques uns |
Monopole contrarié |
Monopsone bilatéral |
Oligopsone |
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Monopole |
Oligopole |
concurrence |
Cf les trois formes de marché les plus courantes sont en gras dans le tableau
Activité :Recherchez dans un dico de SES les trois définition suivantes
B° Le monopole : définition
C° L’oligopole : définition
1°La cartellisation : le nombre d’offreurs étant réduits il existe un risque de cartellisation ou d’entente
- visant à fixer les prix
- à limiter la P° ; OPEP organisation des pays exportateurs de pétrole qui provoque le choc pétrolier de 1973 en instaurant des quotas de P°= X 4 le prix du baril.
- à se partager le marché
CC : S’il y a cartellisation l’oligopole se rapprochera du monopole.
2° La théorie des marchés contestables : Doc.N °1
Q1 : Qu’est-ce qu’un marché contestable ? Pourquoi un marché contestable se rapproche d’un marché concurrentiel ?
Q2 : En quoi le marché aérien est-il contestable ?
Q3 : Comment l’état peut-il accroître la contestabilité du transport aérien ?
Q4 : Quelles sont les conséquences de l’intensification de la concurrence ?
II Les Stratégies des entreprises :
A° Stratégie de différenciation :
1° Principes : Doc.N° 2
Q1 : Pourquoi la concurrence par les prix réduit-elle la rentabilité ?
Q2 : Pour quoi la différenciation permet-elle d’acquérir une sorte de monopole ?
Q3 : Quelles sont les conséquences de la différenciation ?
Q4: A quelle condition de la CPP la différenciation fait –elle obstacle ?
2° Illustrations :cf : réponses courtes attendues Doc.N° 3
Q1 : Recherchez des exemples concrets de marques correspondant à chacun des trois types de différenciation ?
Q2 : Quelles sont les conditions d’une différenciation réussie ?
B° La Concentration , une remise en cause de l’atomicité :
Activité : Elaborez la fiche concept de la concentration économique Dico recherche documentaire en autonomie
1° Définition + sous-concepts
Elle désigne le processus d’accroissement de la taille des entreprises.
-horizontale : réunion d’activités situées au même niveau de P° :
PSA/Citroên, avantage elle permet des économies d’échelle.
-verticale : réunion d’activités situées à différentes étapes de la filière de P°
Exxon ( extraction raffinage, transport, commercialisation du pétrole
Elle permet des synergies
–conglomérale :réunion d’activités diversifiées.
Ex : YAMAHA= Moto, piano, matériel Hifi.
Elle permet la diversification des risques
-croissance interne/ externe : La concentration s’effectue par croissance interne/ externe( par acquisition, par fusion, par OPA= Offre publique d’achat).
2° objectifs :
-accroître la productivité du travail
-acquérir un certain pouvoir sur le marché
-former des ententes, des cartels entre firmes
Ainsi, la concentration fait obstacle à la condition d’atomicité.
C° Stratégie de Barrières à l’entrée :
Il s’agit d’empêcher l’entrée de concurrents potentiels ou de les faire sortir. Il s’agit de faire obstacle à la libre entrée.
1° Le monopole d’innovation :
Q1 : Qu’est-ce qu’un médicament générique ?
Q2 : Pour quelle raison Wellcome réclame-t-il le monopole de la commercialisation de l’AZT ?
Q3 : Quelle forme de concurrence prend-elle dans les industries de pointe ?
2° Les prix prédateurs :
Il s’agit de décourager de nouveaux entrant en diminuant fortement les prix ce qui contraint la concurrence à s’aligner et à vendre à perte=> les concurrents font faillites .
3° Les prolifération des marques :
Il s’agit de vendre ses produits sous de nombreuses marques de façon à ce qu’un nouvel entrant puisse détenir qu’une faible part de marché.
CC : Ainsi, l’action d’entreprises sur le marché vise à s’éloigner de la concurrence pure. La différenciation fait obstacle à l’homogénéité le monopole à la libre entrée et l’atomicité à la concentration. La situation idéale pour une entreprise c’est le monopole.
Chapitre 7
Voici le plan de cours pour les élève…
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Deuxième partie : La Régulation Economique et Sociale Chapitre 7: Les Mécanismes du Marché :
diaporama : les mécanismes du marché : ICI I° Qu’ est-ce qu’un marché ? A° Les différents marchés, définition 1° « Une multitude de marchés » : Doc.N° 1 p208 Q1 : les différents marchés : Taille du marché, type de produits, service de nature particulière. – marché locaux : Audincourt ; lieu concret. – Marché national : marché de Rungis – Marché international : marché du pétrole, des capitaux à la bourse. – Marché des biens et services. – Marché financiers – Marché virtuel, direct, intermédié. Les degrés d’intermédiation désigne la capacité qu’on les co-échangistes de se rencontrer directement ou indirectement ou au contraire de passer par un intermédiaire. Le développement d’internet réduit les intermédiations entre les producteurs et consommateurs. La fonction principale du marché est de permettre la vente de biens et services entre les agents économiques.
La fonction principale du marché est de fixer un prix unique auquel s’effectueront toutes les transactions à un moment donné.
Au sens courant, c’est un lien définit ou de tient régulièrement une réunion d’acheteurs et de vendeurs : ex : le marché aux puces , la bourse aux livres, le marché aux fleurs. Au sens théorique : c’est un ensemble de moyens de communications mettant en rapport des offreurs et des demandeurs. Un lieu fictif ou se rencontre une offre et une demande.
2° Les mécanismes du marché : Doc.N° 2 p209 a) la demande :elle représente la quantité d’un bien ou d’un service, que les acheteurs sont prêts à acquérir en fonction de son prix. – la demande globale d’un bien ou d’un service est l’addition ( agrégation) de toutes les demandes individuelles pour ce bien ou ce service. – La demande est une fonction décroissante du prix.
b) L’offre : représente la quantité de biens et services que le producteurs et les vendeurs sont prêts à échanger. – l’offre va évaluer de façon inverse à la demande. L’offre est une fonction croissante des prix. – Fixation des prix par la marché : après des tatonnement successifs, le marché va déterminer le prix d’équilibre( du marché) pour lesquels l’offre est égal à la demande. – Ainsi, toutes les demandes à ce prix d’équilibre pourront être satisfaites et tous les offreurs trouveront preneurs pour leur P°. – L’équilibre est automatique par le jeu du marché. Ce n’est pas spontané. – Si, D> O=> pénurie => hausse du prix => baisse D et hausse de L’O. – Si, D< O=> surproduction=> baisse du prix => hausse D et baisse de O. – Les prix vont baisser jusqu’à ce que l’O=D.
c) L’élasticité de la demande et de l’offre par rapport au prix : Doc.N° 3p209.
la vidéo : ICI concernant la notion d’élasticité
L’élasticité mesure la réaction de la d et de l’ O, a une variation de prix ( à la hausse ou à la baisse). C’est la variation relative de la demande ou de l’offre par rapport à la variation relative des prix. Elasticité de la D / prix : ((Q D2 –Qd1 ) / QD1 X 100 )/ ((P2-P1)= / P1) X 100 1= période 1 2 période 2.
((QO2-QO1)/QO1)/ ((P2-P1/P1)=
L’élasticité de la D par rapport aux prix est généralement négative : Prix et quantité demandée variant en sens inverse. L’élasticité de l’offre par rapport aux prix est généralement positive. L’offre et la demande variant dans le même sens.
B° Le Marché dans le modèle de CPP : 1° Les hypothèses du modèle théorique : a)Le modèle théorique néoclassique Ce chapitre se fonde sur l’analyse Néoclassique encore appelée micro-économique. En effet, elle s’attache principalement à expliquer le fonctionnement de l’économie, des comportements individuels, des consommateurs, des entreprises. Les individus sont rationnels c’est à dire qu’ils sont capables de hiérarchiser leurs préférences. Les individus sont égoïstes c’est à dire qu’ils privilégient leurs intérêts personnels Les individus maximisent leurs satisfaction sous contraintes …ex du consommateur… b)Les hypothèses : Les trois critères de la concurrence pure : –l’atomicité du marché :les agents économiques sont de tailles réduites et ne peuvent influencer les conditions du marché. –l’homogénéité du produit : produit rigoureusement identique, indifférenciés –la libre entrée sur le marché : ouvert à la concurrence de toutes entreprises qui souhaiteraient s’implanter sur le marché, pas de réglementation contraignante Les deux critères de la concurrence parfaite : –la transparence du marché : toutes les caractéristiques (prix , quantité) sont connues par les agents économiques . Les informations circulent rapidement et sans coût. – la mobilité des facteurs de P° : C° et W sans obstacle.
2° Pourquoi utiliser le modèle ?Doc.N° 5 p210 Q12…Le modèle de CPP peut être considéré comme cherchant à simplifier la réalité puisqu’il n’a pas pour vocation de décrire exactement la réalité de la totalité des marchés qui restent trop complexes, trop différent les uns des autres. L’objectif n’est pas de décrire avec exactitude la réalité : il cherche à expliquer le fonctionnement de cette réalité à partir d’hypothèses plus ou moins réalistes.
TD :C° Le calcul économique de l’entreprise en CPP : 1° L’entreprise calcule ses coûts de P° : Activité : Reprenez les définitions des différents coûts dans votre cours puis complétez le TD, calcul et raisonnement. a) Les coûts globaux : coûts fixes et variables, coût totaux b) Les coûts unitaires :
2° Comment l’entreprises détermine-t-elle son optimum de P° ? a)La recette et le bénéfice de l’entreprise : recette moyenne, marginale Activité : Lecture graphique et interprétation
a) L’optimum de production :
Les mécanismes du marché : révision du chapitre 6 extrait de « allez cours » merci aux collègues : ICI |
| Mise à jour le Samedi, 08 Mai 2010 20:47 |
Chapitre 7 : L’entreprise et les Marchés
I° La pluralité des situations de marchés :
A° L’atomicité des marchés remise en cause :
Typologie :
Rm : Lecture du tableau
-Offreurs en colonne
-Demandeurs en ligne
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Quelques uns |
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Monopole bilatéral |
Monopsone contrarié |
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Monopole contrarié |
Monopsone bilatéral |
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Monopole |
Oligopole |
concurrence |
Cf les trois formes de marché les plus courantes sont en gras dans le tableau
Activité :Recherchez dans un dico de SES les trois définition suivantes
B° Le monopole : définition
C° L’oligopole : définition
1°La cartellisation : le nombre d’offreurs étant réduits il existe un risque de cartellisation ou d’entente
- visant à fixer les prix
- à limiter la P° ; OPEP organisation des pays exportateurs de pétrole qui provoque le choc pétrolier de 1973 en instaurant des quotas de P°= X 4 le prix du baril.
- à se partager le marché
CC : S’il y a cartellisation l’oligopole se rapprochera du monopole.
2° La théorie des marchés contestables : Doc.N °1
Q1 : Qu’est-ce qu’un marché contestable ? Pourquoi un marché contestable se rapproche d’un marché concurrentiel ?
Q2 : En quoi le marché aérien est-il contestable ?
Q3 : Comment l’état peut-il accroître la contestabilité du transport aérien ?
Q4 : Quelles sont les conséquences de l’intensification de la concurrence ?
II Les Stratégies des entreprises :
A° Stratégie de différenciation :
1° Principes : Doc.N° 2
Q1 : Pourquoi la concurrence par les prix réduit-elle la rentabilité ?
Q2 : Pour quoi la différenciation permet-elle d’acquérir une sorte de monopole ?
Q3 : Quelles sont les conséquences de la différenciation ?
Q4: A quelle condition de la CPP la différenciation fait –elle obstacle ?
2° Illustrations :cf : réponses courtes attendues Doc.N° 3
Q1 : Recherchez des exemples concrets de marques correspondant à chacun des trois types de différenciation ?
Q2 : Quelles sont les conditions d’une différenciation réussie ?
B° La Concentration , une remise en cause de l’atomicité :
Activité : Elaborez la fiche concept de la concentration économique Dico recherche documentaire en autonomie
1° Définition + sous-concepts
Elle désigne le processus d’accroissement de la taille des entreprises.
-horizontale : réunion d’activités situées au même niveau de P° :
PSA/Citroên, avantage elle permet des économies d’échelle.
-verticale : réunion d’activités situées à différentes étapes de la filière de P°
Exxon ( extraction raffinage, transport, commercialisation du pétrole
Elle permet des synergies
–conglomérale :réunion d’activités diversifiées.
Ex : YAMAHA= Moto, piano, matériel Hifi.
Elle permet la diversification des risques
-croissance interne/ externe : La concentration s’effectue par croissance interne/ externe( par acquisition, par fusion, par OPA= Offre publique d’achat).
2° objectifs :
-accroître la productivité du travail
-acquérir un certain pouvoir sur le marché
-former des ententes, des cartels entre firmes
Ainsi, la concentration fait obstacle à la condition d’atomicité.
C° Stratégie de Barrières à l’entrée :
Il s’agit d’empêcher l’entrée de concurrents potentiels ou de les faire sortir. Il s’agit de faire obstacle à la libre entrée.
1° Le monopole d’innovation :
Q1 : Qu’est-ce qu’un médicament générique ?
Q2 : Pour quelle raison Wellcome réclame-t-il le monopole de la commercialisation de l’AZT ?
Q3 : Quelle forme de concurrence prend-elle dans les industries de pointe ?
2° Les prix prédateurs :
Il s’agit de décourager de nouveaux entrant en diminuant fortement les prix ce qui contraint la concurrence à s’aligner et à vendre à perte=> les concurrents font faillites .
3° Les prolifération des marques :
Il s’agit de vendre ses produits sous de nombreuses marques de façon à ce qu’un nouvel entrant puisse détenir qu’une faible part de marché.
CC : Ainsi, l’action d’entreprises sur le marché vise à s’éloigner de la concurrence pure. La différenciation fait obstacle à l’homogénéité le monopole à la libre entrée et l’atomicité à la concentration. La situation idéale pour une entreprise c’est le monopole.
Chapitre 6
Chapitre 6 : CLASSER LA POPULATION
LES PROFESSIONS ET CATEGORIES PROFESSIONNELLES
I° La Construction de la Nomenclature : CSP
A° Origines des CSP : Doc.n° 1p 110 q1/2
1° Origines :
Activité :Recherche documentaire dico de Sociologie Hatier au CDI.
Trois périodes historiques marquent la structure sociale de la France :
– l’héritage de l’ancien régime, qui perdure jusqu’au qu’à la fin du XIX siècle, place le métier à la base de la nomenclature.
– A la fin du XIX siècle, le développement du salariat vient compléter la classification en métiers.
– A partir des années 30, l’extension du salariat impose des critères permettant une hiérarchisation des salariés selon leurs qualifications et les fonctions qu’elles remplissent.
2° Critères de construction :
A partir de vos recherche précédentes et du doc.n° 2 même page ,répertoriez-les.
– le statut
– le secteur d’activité
– la taille de l’entreprise
– la classification
– la nature de l’employeur
B° Les principes des CSP :
1°L’objectif d’homogénéité :Doc.n°5p112.
a)Q8
La PCS chef d’entreprise présent une certaine homogénéité sociale.
Par exemple les chefs d’entreprise sont amenés à nouer des relations dans le cadre de leur activité professionnelle, ainsi que de leurs pratiques culturelles et sportives. Le profil plutôt masculin de cette PCS détermine des comportements de consommation particuliers( type de logement, lecture de certains journaux, mode de transport). De plus, le rôle de décideur donne une coloration nettement libérale aux comportements et opinions politiques de ses membres.
b)q9 : Certains classements reposent sur un critère unique (âge, sexe, diplôme). L’objectif est d’établir des catégories dont on peut interpréter les résultats . La nomenclature des professions et catégories socioprofessionnelles de l’INSEE, élaborée en 1954 est plus ambitieuse. Son classement prend en compte les notions de métier (hérité des corporations de l’ancien régime), de statut et d’emploi (avec la mise en place des grilles de conventions collectives et la reconnaissance de niveaux de qualification divers). Les principaux critères de distinction des CSP qui découlent de cet historique, et dont les croisements ne sont pas systématiques, ont pour fonction de favoriser la construction de catégories sociales à la fois multidimensionnelles et synthétiques
2° Quelques propriétés des CSP en 2000 Doc.n° 7p113.
Exercice p113.
II° Les Mutations de la Structure Sociale :
A° Les principales évolutions des effectifs et de la part des CSP :
1° Une structure sociale bouleversée Doc.n° 8p 114.
a) constats :Q 15/16
catégories en expansion :
– cadre au sens large, incluant les professions intermédiaires
– employés
– ouvriers
catégories en déclin :
– agriculteurs exploitants
– artisans commerçants
– ouvriers agricoles
– domestiques.
b) explications ?
-désindustrialisation
-tertiarisation
c) les mutations contemporaines Doc.n°9p 114.q17/18
– En 1962, sur 100 actifs, 15,9 étaient des agriculteurs exploitants.
– On remarque que la part des actifs faisant partie des PCS 1,2 et 6 diminue, contrairement aux autres PCS dont la part augmente.
1.AE : -13,5 Points / 84,9 %
2. ACC : – 4,8 /-44,03 %
3.CPIS : + 8,2 / 274,46 %
4.PI : + 9 /81,81 %
5.E : +11,4 / 161,95%
6 O : -11,4 / – 29,15 %
2°L’expansion des employés Doc.n° 11p 115.
a) Q21
Dans le secteur tertiaire, le progrès technique s’est traduit par l’informatisation croissante des tâches confiées aux employés, et par l’introduction de nouveaux procédés de traitement de l’information. Par exemple, les employés administratifs ont dû se familiariser aux logiciels de traitements de texte et de gestion ; les employés de commerce, grâce à l’utilisation de lecteurs optiques d’étiquettes à code-barres ou des lecteurs magnétiques de cartes de crédit, ont réalisé des économies de temps.
b) Q23
Les professions les moins qualifiées (comme les services aux personnes) bénéficient d’une amélioration de la compétence des employés concernés dans la mesure où l’offre de ce type de travail est élevée et la rentabilité du marché (profits pour les offreurs) passe par l’amélioration du service proposé. Concernant les employés accomplissant des tâches administratives, le développement de la bureaucratie a accru leur nombre, avant, dans un 2° temps, d’élever leur niveau de compétence via l’informatisation des activités. En revanche, l’informatisation a induit des gains de productivité qui ont stoppé le croissance des emplois.. en fait la majorité des tâches d’exécution se sont enrichies même si certains observateurs relativisent cette évolution en parlant de taylorisme assisté par ordinateur.
B° Les différences et les inégalités entre CSP :
1° Des conditions de travail plurielles : Doc.N° 13 p116
a)Q27 : EN 1991, Sue 100 ouvrières 66 déclaraient rester longtemps debout. De 1984 à 1991, les conditions de travail se sont dégradées pour les hommes et les femmes appartenant aux PCS 5/6.
b)Q28 : Globalement, les conditions de travail sont plus pénibles pour les ouvriers
que pour les employés, pour les hommes que pour les femmes. Ainsi, en 1991, 21% des ouvriers déclarent « risquer des chutes graves » contre 11% des employés, et 43% des ouvriers déclarent « risquer des chutes graves » contre 17 % des ouvrières.
c)Q29 : Des conditions de travail difficiles ont des conséquences néfastes à deux niveaux :
-elles perturbent le moral des travailleurs, ce qui peut favoriser la contestation sociale, l’absentéisme, les malfaçons et, plus généralement, le ralentissement de la productivité ;
-elles peuvent entraîner du stress, des accidents de travail très coûteux pour la collectivité
( c’est à dire la sécurité sociale), détériorer la santé et pénaliser la carrière des travailleurs concernés.
2° Vers un cumul des inégalités : Doc.N° 15 p 117.
a)Q32 : Une différence renvoie à des comportements, des attitudes, des façons de voir particuliers. Une différence va devenir une inégalité dès lors qu’elle pénalise socialement l’individu ( différence de dotation en capital culturel). A partir de moment où la différence procure un inconvénient d’ordre social, elle devient une inégalité.
b)Q33 : Il existe les inégalités quantitatives et qualitatives.
Les premières sont mesurables à l’aide d’indicateurs statistiques tels que les taux de variation, la médiane. Ainsi, on peut mesurer sur une période donnée, les taux de variation du Revenu Disponible de chaque CSP et effectuer des comparaisons. Les inégalités qualitatives ne peuvent pas être mesurées à l’aide d’indicateurs statistiques, car elles renvoient à des différences moins chiffrables ou plus symboliques. Il s’agit, par exemple, des inégalités concernant le maniement de la langue, les conditions de travail, le pouvoir.
c)q34 : On observe que les inégalités sont toujours en défaveur des mêmes CSP. Par conséquent, ces CSP cumulent les handicaps. Ainsi, dès l’apprentissage du langage, la famille transmettra un vocabulaire plus ou moine riche, une syntaxe correcte, des qualités d’abstraction très inégales. Ces éléments influeront sur les apprentissages scolaires des enfants et la réussite scolaire. Le langage est une composante du capital social qui contribue à la carrière professionnelle ; il facilite les démarches administratives, certaines pratiques culturelles à travers les générations.
III° Des CSP parfois hétérogènes :
A° l’homogénéité en question : Doc.N° 16 p 118.
1° Q35 Certains groupes sont très hétérogènes : Par exemple celui des cadres : il existe de nombreuses différences entre un cadre dirigeant d’une grande entreprise et un officier de marine marchande ; entre les cadres exerçant des activités commerciales, techniques ou administratives ; entre un cadre autodidacte et un cadre diplômé, entre un cadre dont le statut est clairement défini par des conventions collectives et un responsable de magasin assimilant ses fonctions à celle d’un cadre.
2° Q36 : les chômeurs ayant déjà travaillé sont ventilés dans leur catégorie d’origine. Les précaires ne font pas l’objet d’une distinction particulière. Le statut à l’embauche ( contrat stable et temporaire) n’est donc pas un critère de classement. Les exclus sont classés parmi les inactifs.
Pour les spécialistes de la nomenclature les variables citées précédemment soient intégrées à la catégorie sociale. Intégrer ces variables revient à éclater ces catégories.
B° Une pertinence de CSP relative : Doc.N° 18 p 119.
1° Q38 : Les facteurs sont les suivants : la culture juvénile , le diplôme, la religion, les revenus.
2° Q39 : Le degré de la pertinence de la nomenclature des PCS provient du fait que les membres des groupes sociaux ont des caractéristiques sociales semblables. Celles-ci s’expliquent par la diversité des critères utilisés pour construire les CSP, prenant en compte plusieurs clivages de l’espace social (statut, qualification, fonction remplie, hiérarchie dans le salariat ) d’où la production de groupes relativement homogènes dans différents domaines entre lesquels on observe des inégalités, des différences majeures.
CC : La plupart des groupes sont traversés par des clivages internes qui influent sur les situations, comportements et opinions de leurs membres.
La concurrence d’autres classifications : deux types de classifications au moins coexistent avec la nomenclature de PCS : les classes sociales et des principes de classification. L’age, le genre, l’éthnicité, le diplôme, la profession. Ces classements contribuent à comprendre certaines différenciations sociales.