Chapitre 8

Chap 8 :

Chapitre 8 : L’entreprise et les Marchés

 


I° La pluralité des situations de marchés :

A° L’atomicité des marchés remise en cause :

Typologie :

Rm : Lecture du tableau

-Offreurs en colonne

-Demandeurs en ligne

Un

Quelques uns

Nombreux

Un

Monopole bilatéral

Monopsone contrarié

Monopsone

Quelques uns

Monopole contrarié

Monopsone bilatéral

Oligopsone

Nombreux

Monopole

Oligopole

concurrence

Cf  les trois formes de marché les plus courantes sont en gras dans le tableau

Activité :Recherchez dans un dico de SES les trois définition suivantes

B° Le monopole : définition

C° L’oligopole : définition

1°La cartellisation :  le nombre d’offreurs étant réduits il existe un risque de cartellisation ou d’entente

  • visant à  fixer les prix
  • à limiter la P° ; OPEP organisation des pays exportateurs de pétrole qui provoque le choc pétrolier de 1973 en instaurant des quotas de P°= X 4 le prix du baril.
  • à  se partager le marché

CC : S’il y a cartellisation l’oligopole se rapprochera du monopole.

 

2° La théorie des marchés contestables : Doc.N °1

Q1 : Qu’est-ce qu’un marché contestable ?  Pourquoi un  marché contestable se rapproche d’un marché concurrentiel ?

Q2 : En quoi le marché aérien est-il contestable ?

Q3 : Comment l’état peut-il accroître la contestabilité du transport aérien ?

Q4 : Quelles sont les conséquences de l’intensification de la concurrence ?

 

 

II Les Stratégies des entreprises :

A° Stratégie de différenciation :

1° Principes : Doc.N° 2

Q1 : Pourquoi la concurrence par les prix réduit-elle la rentabilité ?

Q2 : Pour quoi la différenciation permet-elle d’acquérir une sorte de monopole ?

Q3 : Quelles sont les conséquences de la différenciation ?

Q4: A quelle condition de la CPP la différenciation fait –elle obstacle ?

2° Illustrations :cf : réponses courtes attendues Doc.N° 3

Q1 : Recherchez des exemples concrets de marques correspondant à chacun des trois types de différenciation ?

Q2 : Quelles sont les conditions d’une différenciation réussie ?

 

 

 

B° La Concentration , une remise en cause de l’atomicité :

Activité : Elaborez la fiche concept de la concentration économique Dico recherche documentaire en autonomie

1° Définition + sous-concepts

Elle désigne le processus d’accroissement de la taille des entreprises.

-horizontale : réunion d’activités situées au même niveau de P° :

PSA/Citroên, avantage elle permet des économies d’échelle.

 

-verticale : réunion d’activités situées à différentes étapes de la filière de P°

Exxon ( extraction raffinage, transport, commercialisation du pétrole

Elle permet des synergies

 

conglomérale :réunion d’activités diversifiées.

Ex : YAMAHA= Moto, piano, matériel Hifi.

Elle permet la diversification des risques

 

-croissance interne/ externe : La concentration s’effectue par croissance interne/ externe( par acquisition, par fusion, par OPA= Offre publique d’achat).

 

2° objectifs :

-accroître la productivité du travail

-acquérir un certain pouvoir sur le marché

-former des ententes, des cartels entre firmes

Ainsi, la concentration fait obstacle à la condition d’atomicité.

C° Stratégie de Barrières à l’entrée :

Il s’agit d’empêcher l’entrée de concurrents potentiels ou de les faire sortir. Il s’agit de faire obstacle à la libre entrée.

1° Le monopole d’innovation :

Q1 : Qu’est-ce qu’un médicament générique ?

Q2 : Pour quelle raison Wellcome réclame-t-il le monopole de la commercialisation de l’AZT ?

Q3 : Quelle forme de concurrence prend-elle dans les industries de pointe ?

 

2° Les prix  prédateurs :

Il s’agit de décourager de nouveaux entrant en diminuant fortement les prix ce qui contraint la concurrence à s’aligner et à vendre à perte=> les concurrents font faillites .

 

3° Les prolifération des marques :

Il s’agit de vendre ses produits sous de nombreuses marques de façon à  ce qu’un nouvel entrant puisse détenir qu’une faible part de marché.

 

CC : Ainsi, l’action d’entreprises sur le marché vise à s’éloigner de la concurrence pure. La différenciation fait obstacle à l’homogénéité le monopole à la libre entrée et l’atomicité à la concentration. La situation idéale pour une entreprise c’est le monopole.

 

Chapitre 7

Voici le plan de cours pour les élève…

 

Deuxième partie : La Régulation Economique et Sociale

Chapitre 7: Les Mécanismes du Marché :

 


diaporama : les mécanismes du marché : ICI

I° Qu’ est-ce qu’un marché ?

A° Les différents marchés, définition

1° «  Une multitude de marchés » :

Doc.N° 1 p208

Q1 : les différents marchés : Taille du marché, type de produits, service de nature particulière.

–          marché locaux : Audincourt ; lieu concret.

–          Marché national : marché de Rungis

–          Marché international : marché du pétrole, des capitaux à la bourse.

–          Marché des biens et services.

–          Marché financiers

–          Marché virtuel, direct, intermédié.

Les degrés d’intermédiation désigne la capacité qu’on les co-échangistes de se rencontrer directement ou indirectement ou au contraire de passer par un intermédiaire.

Le développement d’internet réduit les intermédiations entre les producteurs et consommateurs. La fonction principale du marché est de permettre la vente de biens et services entre les agents économiques.

 

La fonction principale du marché est de fixer un prix unique auquel s’effectueront toutes les transactions à un moment donné.

 

Au sens courant, c’est un lien définit ou de tient régulièrement une réunion d’acheteurs et de vendeurs : ex : le marché aux puces , la bourse aux livres, le marché aux fleurs.

Au sens théorique : c’est un ensemble de moyens de communications mettant en rapport des offreurs et des demandeurs.

Un lieu fictif ou se rencontre une offre et une demande.

 

2° Les mécanismes du marché : Doc.N° 2 p209

a)      la demande :elle représente la quantité d’un bien ou d’un service, que les acheteurs sont prêts à acquérir en fonction de son prix.

–          la demande globale d’un bien ou d’un service est l’addition ( agrégation) de toutes les demandes individuelles pour ce bien ou ce service.

–          La demande est une fonction décroissante du prix.

 

b)      L’offre : représente la quantité de biens et services que le producteurs et les vendeurs sont prêts à  échanger.

–          l’offre va évaluer de façon inverse à la demande. L’offre est une fonction croissante des prix.

–          Fixation des prix par la marché : après des tatonnement successifs, le marché va déterminer le prix d’équilibre( du marché) pour lesquels l’offre est égal à la demande.

–          Ainsi, toutes les demandes à ce prix d’équilibre pourront être satisfaites et tous les offreurs trouveront preneurs pour leur P°.

–          L’équilibre est automatique par le jeu du marché. Ce n’est pas spontané.

–          Si, D> O=> pénurie =>  hausse du prix => baisse D et hausse de L’O.

–          Si, D< O=> surproduction=> baisse du prix => hausse D et baisse de O.

–          Les prix vont baisser jusqu’à ce que l’O=D.

 

c)      L’élasticité de la demande et de l’offre par rapport au prix : Doc.N° 3p209.

 

la vidéo : ICI concernant la notion d’élasticité

 

L’élasticité mesure la réaction de la d et de l’ O, a une variation de prix ( à la hausse ou à la baisse). C’est la variation relative de la demande ou de l’offre par rapport à la variation relative des prix.

Elasticité de la D / prix :

((Q D2 –Qd1 ) / QD1 X 100 )/ ((P2-P1)= / P1) X 100

1= période 1

2 période 2.

 

((QO2-QO1)/QO1)/ ((P2-P1/P1)=

 

L’élasticité de la D par rapport aux prix est généralement négative : Prix et quantité demandée variant en sens inverse.

L’élasticité de l’offre par rapport aux prix est généralement positive. L’offre et la demande variant dans le même sens.

 

B° Le Marché dans le modèle de CPP :

1° Les hypothèses du modèle théorique :

a)Le modèle théorique néoclassique

Ce chapitre se fonde sur l’analyse Néoclassique encore appelée micro-économique. En effet, elle s’attache principalement à expliquer le fonctionnement de l’économie, des comportements individuels, des consommateurs, des entreprises.

Les individus sont rationnels c’est à dire qu’ils sont capables de hiérarchiser leurs préférences.

Les individus sont égoïstes c’est à dire qu’ils privilégient leurs intérêts personnels

Les individus maximisent leurs satisfaction sous contraintes …ex du consommateur…

b)Les hypothèses :

Les trois critères de la concurrence pure :

l’atomicité du marché :les agents économiques sont de tailles réduites et ne peuvent influencer les conditions du marché.

l’homogénéité du produit : produit rigoureusement identique, indifférenciés

la libre entrée sur le marché : ouvert à la concurrence de toutes entreprises qui souhaiteraient s’implanter sur le marché, pas de réglementation contraignante

Les deux critères de la concurrence parfaite :

la transparence du marché : toutes les caractéristiques (prix , quantité) sont                          connues par les agents économiques . Les informations circulent rapidement et sans coût.

la mobilité des facteurs de P° : C° et W sans obstacle.

 

2° Pourquoi utiliser le modèle ?Doc.N° 5 p210

Q12…Le modèle de CPP peut être considéré comme cherchant à simplifier la réalité puisqu’il n’a pas pour vocation de décrire exactement la réalité de la totalité des marchés qui restent trop complexes, trop différent les uns des autres. L’objectif n’est pas de décrire avec exactitude la réalité : il cherche à expliquer le fonctionnement  de cette réalité à partir d’hypothèses plus ou moins réalistes.

 

 

TD :C° Le calcul économique de l’entreprise en CPP :

1° L’entreprise calcule ses coûts de P° :

Activité : Reprenez les définitions des différents coûts dans votre cours puis complétez le TD, calcul et raisonnement.

a) Les coûts globaux : coûts fixes et variables, coût totaux

b) Les coûts unitaires :

 

2°  Comment l’entreprises détermine-t-elle son optimum de P° ?

a)La recette et le bénéfice de l’entreprise : recette moyenne, marginale

Activité : Lecture graphique et interprétation

 

a)       L’optimum de production :

 

Les mécanismes du marché : révision du chapitre 6 extrait de « allez cours » merci aux collègues  :   ICI

Mise à jour le Samedi, 08 Mai 2010 20:47

Chapitre 7 : L’entreprise et les Marchés

I° La pluralité des situations de marchés :

A° L’atomicité des marchés remise en cause :

Typologie :

Rm : Lecture du tableau

-Offreurs en colonne

-Demandeurs en ligne

 

 

Un

Quelques uns

Nombreux

Un

Monopole bilatéral

Monopsone contrarié

Monopsone

Quelques uns

Monopole contrarié

Monopsone bilatéral

Oligopsone

Nombreux

Monopole

Oligopole

concurrence

Cf  les trois formes de marché les plus courantes sont en gras dans le tableau

 

Activité :Recherchez dans un dico de SES les trois définition suivantes

B° Le monopole : définition

C° L’oligopole : définition

1°La cartellisation :  le nombre d’offreurs étant réduits il existe un risque de cartellisation ou d’entente

  • visant à  fixer les prix
  • à limiter la P° ; OPEP organisation des pays exportateurs de pétrole qui provoque le choc pétrolier de 1973 en instaurant des quotas de P°= X 4 le prix du baril.
  • à  se partager le marché

CC : S’il y a cartellisation l’oligopole se rapprochera du monopole.

 

2° La théorie des marchés contestables : Doc.N °1

Q1 : Qu’est-ce qu’un marché contestable ?  Pourquoi un  marché contestable se rapproche d’un marché concurrentiel ?

Q2 : En quoi le marché aérien est-il contestable ?

Q3 : Comment l’état peut-il accroître la contestabilité du transport aérien ?

Q4 : Quelles sont les conséquences de l’intensification de la concurrence ?

 

 

II Les Stratégies des entreprises :

A° Stratégie de différenciation :

1° Principes : Doc.N° 2

Q1 : Pourquoi la concurrence par les prix réduit-elle la rentabilité ?

Q2 : Pour quoi la différenciation permet-elle d’acquérir une sorte de monopole ?

Q3 : Quelles sont les conséquences de la différenciation ?

Q4: A quelle condition de la CPP la différenciation fait –elle obstacle ?

 

2° Illustrations :cf : réponses courtes attendues Doc.N° 3

Q1 : Recherchez des exemples concrets de marques correspondant à chacun des trois types de différenciation ?

Q2 : Quelles sont les conditions d’une différenciation réussie ?

 

 

 

B° La Concentration , une remise en cause de l’atomicité :

Activité : Elaborez la fiche concept de la concentration économique Dico recherche documentaire en autonomie

1° Définition + sous-concepts

Elle désigne le processus d’accroissement de la taille des entreprises.

-horizontale : réunion d’activités situées au même niveau de P° :

PSA/Citroên, avantage elle permet des économies d’échelle.

 

-verticale : réunion d’activités situées à différentes étapes de la filière de P°

Exxon ( extraction raffinage, transport, commercialisation du pétrole

Elle permet des synergies

 

conglomérale :réunion d’activités diversifiées.

Ex : YAMAHA= Moto, piano, matériel Hifi.

Elle permet la diversification des risques

 

-croissance interne/ externe : La concentration s’effectue par croissance interne/ externe( par acquisition, par fusion, par OPA= Offre publique d’achat).

 

2° objectifs :

-accroître la productivité du travail

-acquérir un certain pouvoir sur le marché

-former des ententes, des cartels entre firmes

Ainsi, la concentration fait obstacle à la condition d’atomicité.

 

C° Stratégie de Barrières à l’entrée :

Il s’agit d’empêcher l’entrée de concurrents potentiels ou de les faire sortir. Il s’agit de faire obstacle à la libre entrée.

1° Le monopole d’innovation :  

Q1 : Qu’est-ce qu’un médicament générique ?

Q2 : Pour quelle raison Wellcome réclame-t-il le monopole de la commercialisation de l’AZT ?

Q3 : Quelle forme de concurrence prend-elle dans les industries de pointe ?

 

2° Les prix  prédateurs :

Il s’agit de décourager de nouveaux entrant en diminuant fortement les prix ce qui contraint la concurrence à s’aligner et à vendre à perte=> les concurrents font faillites .

 

3° Les prolifération des marques :

Il s’agit de vendre ses produits sous de nombreuses marques de façon à  ce qu’un nouvel entrant puisse détenir qu’une faible part de marché.

 

CC : Ainsi, l’action d’entreprises sur le marché vise à s’éloigner de la concurrence pure. La différenciation fait obstacle à l’homogénéité le monopole à la libre entrée et l’atomicité à la concentration. La situation idéale pour une entreprise c’est le monopole.

 

Chapitre 6

 Chapitre 6 : CLASSER LA POPULATION

LES PROFESSIONS ET CATEGORIES PROFESSIONNELLES

 

 

I° La  Construction de la Nomenclature : CSP

A° Origines des CSP : Doc.n° 1p 110 q1/2

1° Origines :

Activité :Recherche documentaire dico de Sociologie Hatier au CDI.

Trois périodes historiques marquent la structure sociale de la France :

–          l’héritage de  l’ancien régime, qui perdure jusqu’au qu’à la fin du XIX siècle, place le métier à la base de la nomenclature.

–          A la fin du XIX siècle, le développement du salariat vient compléter la classification en métiers.

–          A partir des années 30, l’extension du salariat impose des critères permettant une hiérarchisation des salariés selon leurs qualifications et les fonctions qu’elles remplissent.

 

 

2° Critères de construction :

A partir de vos recherche précédentes et du doc.n° 2 même page ,répertoriez-les.

–          le statut

–          le secteur d’activité

–          la taille de l’entreprise

–          la classification

–          la nature de l’employeur

 

B° Les principes des CSP :

1°L’objectif d’homogénéité :Doc.n°5p112.

a)Q8

La PCS chef d’entreprise présent une certaine homogénéité sociale.

Par exemple les chefs d’entreprise sont amenés à nouer des relations dans le cadre de leur activité professionnelle, ainsi que de leurs pratiques culturelles et sportives. Le profil plutôt masculin de cette PCS détermine des comportements de consommation particuliers( type de logement, lecture de certains journaux, mode de transport). De plus, le rôle de décideur donne une coloration nettement libérale aux comportements et opinions politiques de ses membres.

 

 

b)q9 : Certains classements reposent sur un critère unique (âge, sexe, diplôme). L’objectif est d’établir des catégories dont on peut interpréter les résultats . La nomenclature des professions et catégories socioprofessionnelles de l’INSEE, élaborée en 1954 est plus ambitieuse. Son classement prend en compte les notions de métier (hérité des corporations de l’ancien régime), de statut et d’emploi (avec la mise en place des grilles de conventions collectives et la reconnaissance de niveaux de qualification divers). Les principaux critères de distinction des CSP qui découlent de cet historique, et dont les croisements ne sont pas systématiques, ont pour fonction de favoriser la construction de catégories sociales à la fois multidimensionnelles et synthétiques

 

2° Quelques propriétés des CSP en 2000 Doc.n° 7p113.

Exercice p113.

 

II° Les Mutations de la Structure Sociale :

A° Les principales évolutions des effectifs et de la part des CSP :

1° Une structure sociale bouleversée Doc.n° 8p 114.

a)      constats :Q 15/16

catégories en expansion :

–     cadre au sens large, incluant les professions intermédiaires

–          employés

–          ouvriers

 

catégories en déclin :

–     agriculteurs exploitants

–          artisans commerçants

–          ouvriers agricoles

–          domestiques.

 

 

b)      explications ?

-désindustrialisation

-tertiarisation

 

c)      les mutations contemporaines Doc.n°9p 114.q17/18

–          En 1962, sur 100 actifs, 15,9 étaient des agriculteurs exploitants.

–          On remarque que la part des actifs faisant partie des PCS 1,2 et 6 diminue, contrairement aux autres PCS dont la part augmente.

 

1.AE   : -13,5 Points  / 84,9 %

2. ACC : – 4,8            /-44,03 %

3.CPIS : + 8,2           / 274,46 %

4.PI : + 9                   /81,81 %

5.E : +11,4               / 161,95%

6 O : -11,4               / – 29,15 %

 

 

 

2°L’expansion des employés Doc.n° 11p 115.

a)      Q21

Dans le secteur tertiaire, le progrès technique s’est traduit par l’informatisation croissante des tâches confiées aux employés, et par l’introduction de nouveaux procédés de traitement de l’information. Par exemple, les employés administratifs ont dû se familiariser aux logiciels de traitements de texte et de gestion ; les employés de commerce, grâce à l’utilisation de lecteurs optiques d’étiquettes à code-barres ou des lecteurs magnétiques de cartes de crédit, ont réalisé des économies de temps.

 

 

b)      Q23

Les professions les moins qualifiées (comme les services aux personnes) bénéficient d’une amélioration de la compétence des employés concernés dans la mesure où l’offre de ce type de travail est élevée et la rentabilité du marché (profits pour les offreurs) passe par l’amélioration du service proposé. Concernant les employés accomplissant des tâches administratives, le développement de la bureaucratie a accru leur nombre, avant, dans un 2° temps, d’élever leur niveau de compétence via l’informatisation des activités. En revanche, l’informatisation a induit des gains de productivité qui ont stoppé le croissance des emplois.. en fait la majorité  des tâches d’exécution se sont enrichies même si certains observateurs relativisent cette évolution en parlant de taylorisme assisté par ordinateur.

 

B° Les différences et les inégalités entre CSP :

1° Des conditions de travail plurielles : Doc.N° 13 p116

a)Q27 : EN 1991, Sue 100 ouvrières 66 déclaraient rester longtemps debout. De 1984 à 1991, les conditions de travail se sont dégradées pour les hommes et les femmes appartenant aux PCS 5/6.

b)Q28 : Globalement, les conditions de travail sont plus pénibles  pour les ouvriers

que pour les employés, pour les hommes que pour les femmes. Ainsi, en 1991, 21% des ouvriers déclarent « risquer des chutes graves » contre 11% des employés, et 43% des ouvriers déclarent «  risquer des chutes graves » contre 17 % des ouvrières.

 

c)Q29 : Des conditions de travail difficiles ont des conséquences néfastes à deux niveaux :

-elles perturbent le moral des travailleurs, ce qui peut favoriser la contestation sociale, l’absentéisme, les malfaçons et, plus généralement, le ralentissement de la productivité ;

-elles peuvent entraîner du stress, des accidents de travail très coûteux pour la collectivité

( c’est à dire la sécurité sociale), détériorer la santé et pénaliser la carrière des travailleurs concernés.

 

2° Vers un cumul des inégalités : Doc.N° 15 p 117.

a)Q32 : Une différence renvoie à des comportements, des attitudes, des façons de voir particuliers. Une différence va devenir une inégalité dès lors qu’elle pénalise socialement l’individu ( différence de dotation en capital culturel). A partir de moment où la différence procure un inconvénient d’ordre social, elle devient une inégalité.

 

b)Q33 : Il existe les inégalités quantitatives et qualitatives.

Les premières sont mesurables à l’aide d’indicateurs statistiques tels que les taux de variation, la médiane. Ainsi, on peut mesurer sur une période donnée, les taux de variation du Revenu Disponible de chaque CSP et effectuer des comparaisons. Les inégalités qualitatives ne peuvent pas être mesurées à l’aide d’indicateurs statistiques, car elles renvoient à des différences moins chiffrables ou plus symboliques. Il s’agit, par exemple, des inégalités concernant le maniement de la langue, les conditions de travail, le pouvoir.

 

c)q34 : On observe que les inégalités sont toujours en défaveur des mêmes CSP. Par conséquent, ces CSP cumulent les handicaps. Ainsi, dès l’apprentissage du langage, la famille transmettra un vocabulaire plus ou moine riche, une syntaxe correcte, des qualités d’abstraction très inégales. Ces éléments influeront sur les apprentissages scolaires des enfants et la réussite scolaire. Le langage est une composante du capital social qui contribue à la carrière professionnelle ; il facilite les démarches administratives, certaines pratiques culturelles à travers les générations.

 

 

III° Des CSP parfois hétérogènes :

A° l’homogénéité en question : Doc.N° 16 p 118.

1° Q35 Certains groupes sont très hétérogènes : Par exemple celui des cadres : il existe de nombreuses différences entre un cadre dirigeant d’une grande entreprise et un officier de marine marchande ; entre les cadres exerçant des activités commerciales, techniques ou administratives ; entre un cadre autodidacte et un cadre diplômé, entre un cadre dont le statut est clairement défini par des conventions collectives et un responsable de magasin assimilant ses fonctions à celle d’un cadre.

2° Q36 : les chômeurs ayant déjà travaillé sont ventilés dans leur catégorie d’origine. Les précaires ne font pas l’objet d’une distinction particulière. Le statut à l’embauche ( contrat stable et temporaire) n’est donc pas un critère de classement. Les exclus sont classés parmi les inactifs.

Pour les spécialistes de la nomenclature les variables citées précédemment soient intégrées à la catégorie sociale. Intégrer ces variables revient à éclater ces catégories.

 

 

B° Une pertinence de CSP relative : Doc.N° 18 p 119.

1° Q38 : Les facteurs sont les suivants : la culture juvénile , le diplôme, la religion, les revenus.

2° Q39 : Le degré de la pertinence de la nomenclature des PCS provient du fait que les membres des groupes sociaux ont des caractéristiques sociales semblables. Celles-ci s’expliquent par la diversité des critères utilisés pour construire les CSP, prenant en compte plusieurs clivages de l’espace social (statut, qualification, fonction remplie, hiérarchie dans le salariat ) d’où la production de groupes relativement homogènes dans différents domaines entre lesquels on observe des inégalités, des différences majeures.

 

CC : La plupart des groupes sont traversés par des clivages internes qui influent sur les situations, comportements et opinions de leurs membres.

La concurrence d’autres classifications : deux types de classifications au moins coexistent avec la nomenclature de PCS : les classes sociales et des principes de classification. L’age, le genre, l’éthnicité, le diplôme, la profession. Ces classements contribuent à comprendre certaines différenciations sociales.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Chapitre 5

 

Chapitre 5 : CLASSES et  STRUCTURE SOCIALE


Intro :  Test de représentation : évaluation des énoncés.

A signifie : c’est tout à fait cela( cela correspond à ce que je pense)

B signifie : cela correspond en partie à ce que je pense( mais c’est trop imprécis, trop restreint, trop large..)

C signifie : c’est faux ( ce la n’a rien à voir avec ce que je pense).

1.Des pyramides à aujourd’hui, il y a toujours eu ceux qui étaient en bas et ceux qui étaient en haut , rein n’a changé.

2. Vivre bourgeoisement, c’est le rêve de tous.

3. Aujourd’hui, tous le monde se ressemble, les classes sociales appartiennent au passé.

4. Il y a ceux qui ont du travail et les autres, tout le reste est secondaire.

5. Un enfant  ne perçoit pas les différences sociales.

6. Il y a des bons et des mauvais partout ; ce qui compte c’est l’individu et non le milieu social.

7. Il est plus facile d’épouser quelqu’un de son milieu social.

 

 

Editorial :

Une société distribue de façon inégale les droits et devoirs, les privilèges.

Certaines tâches sont pénibles, d’autres valorisantes bien rémunérées…

« Dis moi comment tu divises et opposes les membres d’une société et je te dirais quel type de sociologie tu fais ». Nous verrons deux grandes approches l’individualisme et le holisme.

Nous tenterons ensuite de décrire les CSP de la société Française. Nous verrons qu’il faut aller au-delà des classifications empiriques pour comprendre les groupes sociaux et mêmes les classes sociales. Enfin, nous donnerons un aperçu des clivages de la France contemporaine et de leur lecture.

Brain-storming : autour du concept de structure sociale/ stratification

Activité : Si les concepts attendus n’apparaissent pas, il faut utiliser la double page du manuel p128/9,Doc.n° 1/2/3

Questionnement : Proposer un cadrage temporel ou le faire découvrir aux élèves

A quelles questions va-ton répondre ? méthodologie approche de la problématique.

Concepts au programme :  groupe social, catégories socioprofessionnelles, holisme, individualisme rapports sociaux, hiérarchie, domination, classes sociales.

 

Les Sociologues ne partagent pas les mêmes représentation de la réalité sociale. Il faut donc distinguer les représentations : système mental permettant de décrire, comprendre, interpréter un phénomène social des représentations savantes : classement, modèles et théories élaborées par les chercheurs qui aspirent à l’étude scientifiques des faits sociaux.

 

Nous véhiculons un certain nombre de préjugés, de représentations qui nous permettent d’organiser, de maîtriser notre environnement et d’orienter nos jugements ,nos actions. Pour analyser une situation sociale sonnée, chaque individu utilise spontanément sana beaucoup de recul critique, le sens commun c’est à dire les représentations communes dont il est porteur.

Le sociologue doit se passer de ce sens commun.

 

objectifs : distinguer les représentations savantes ou courantes ( du sens  commun)…

Concepts et Représentations…

I°Les différentes représentations savantes :

II° Les concepts de la stratification sociale :

 

I°Les différentes représentations savantes :

A° Réalisme/ Objectivisme :

Objectivisme : démarche intellectuelle consistant à chercher les lois objectives qui gouverne la réalité sociale, c’est à dire qui, derrière le désordre apparent de la vie en société, révèlent un ordre sous-jacent.

Ce courant de pensée est notamment représenté par deux grands fondateurs de la sociologie Auguste Comte et Emile Durkheim qui ambitionnait de faire de la sociologie une véritable physique sociale, aussi rigoureuse que la physique.

 

Subjectivisme :Héritier de la philosophie Kantienne en sciences sociales. Selon Kant, la réalité en soi est inaccessible à l’homme. Celui-ci n’observe le réel qu’à travers un modèle de représentations, de structure mentales, variables d’un individu à l’autre , d’un groupe à l’autre. Il n’y a pas une observation objective de la réalité mais seulement des visions différentes de ce qui nous paraît la réalité.

 

B° Individu/ Société : Individualisme /Holisme

Cf rappel TD :activité constitution d’un tableau récapitulatif… ou photocopie.

 

 

II° Les concepts du classement social :

réalisme / nominalisme :

Selon l’approche réaliste ces concepts de catégories, classes…traduisent des réalités sociales

Objectives que l’on peut constater et même souvent les mesurer.

Selon l’approche nominaliste, ces concepts sont des constructions intellectuelles opérées par les sociologues, leur permettant d’appréhender et de comprendre le réel. On regroupe des individus présentant des similitudes au regard de certains critères, mais ces regroupements ne sont pas des réalités empiriques, ces sont des outils abstraits.

 

Catégorie Sociale/ groupe social :

Catégorie sociale : juxtaposition d’individus présentant une ou plusieurs caractéristiques communes.

Les critères de classement d’une catégorie sociale sont nombreux : revenu, age, sexe, la profession ,niveau d’étude…

 

Groupe social : ensemble d’individus qui ont des caractéristiques communes et qui entretiennent des relations telles qu’elles leur donnent une certaine conscience d’appartenir à cet ensemble.

 

C° Les concepts de la stratification sociale : système hiérarchisé de statuts représentant des inégalités de pouvoir , richesse , prestige entre les membres d’une même société.

Hiérarchie/Inégalités :

classement visant à distinguer des supérieurs, des inférieurs et donc des intermédiaires, au regard de certains critères de fonctionnant comme valeurs.

 

Inégalités sociales : différences de richesse, de pouvoir, de culture, etc entre les groupes qui existent.

 

schéma :sous-concepts…

I ° Peut-on parler d’une survivance des conflits de classes Bourgeois/ Prolétaires ?

A° La bipolarisation des conflits de classes se réalise-t-elle ?

1° La Domination capitaliste sur la prolétariat : Doc.n° 1 p 130.

2° L’expansion  du groupe des ouvriers jusqu’en 82 : Doc.n°3 p 131.

a)q6 :

b)q7 :

3° La convergence actuelle entre employés et ouvriers .Doc.N° 4 p131

a)q 8 :

b)q9 :

 

B° …Conduit-elle à la paupérisation des classes défavorisés au XIX et XXI siècle.

1° Marx et la paupérisation  du prolétariat : Doc.N°9 P134

a)q21 :

b)q22 :

2° De la pauvreté à l’exclusion : Doc.N°11p135.

a)q26 :

b)q27 :

 

II° L’émergence d’une vaste classes moyenne ?

A° La moyennisation de la société ?

1° les composantes de la démocratie selon Tocqueville :

a)q10 :Qui est Alexis de Tocqueville ?

b)q11 :

c) q12 : définition de l »égalisation des conditions :

2° L’émiettement du prolétariat :Doc.N° 7 p132 /133.

a)q16 :

b)q17 :

Des classes sociales aux constellations sociales : H Mendras :Doc.N° 8 p135

a) q19 :

b)q20 :

B° …Conduisant à l’égalisation des conditions :

1° des inégalités moins criantes :Doc. N° 15p137

a)q34 :

b)q35 :

Une forte mobilité ascendante : Doc.N° 16 p137 :

a)q36 :

b) l’analyse de la mobilité sociale contredit l’approche de Marx.

 

Transition problématique : rappel du questionnement historique.

Des classes sociales au PCS

Pré-requis de l’ approche réaliste à l’approche nominaliste…

Weber Sciences politiques ?

Pour les élèves: le plan du chapitre avec les questions… qui doivent être préparées sur le cahier par écrirt

Dossier N° 2  : Une classification de la population : Les PCS

I° La  Construction de la Nomenclature : CSP

A° Origines des CSP : Doc.n° 1p 110 q1/2

1° Origines :

Activité :Recherche documentaire dico de Sociologie Hatier au CDI.

2° Critères de construction :

A partir de vos recherche précédentes et du doc.n° 2 même page ,répertoriez-les.

–          le statut

–          le secteur d’activité

–          la taille de l’entreprise

–          la classification

–          la nature de l’employeur

B° Les principes des CSP :

1°L’objectif d’homogénéité :Doc.n°5p112.

a)Q8

b)Q9

2° Quelques propriétés des CSP en 2000 Doc.n° 7p113.

Q13/14 + Exercice p113. photocopie

II° Les Mutations de la Structure Sociale :

A° Les principales évolutions des effectifs et de la part des CSP :

1° Une structure sociale bouleversée Doc.n° 8p 114.

a)constats :Q 15/16

b)explications ?

c)les mutations contemporaines Doc.n°9p 114.q17/18

2°L’expansion des employés Doc.n° 11p 115.

a)q21

b)q23

B° Les différences et les inégalités entre CSP :

1° Des conditions de travail plurielles : Doc.N° 13 p116

a)Q27 :

b)Q28

c)Q29 :

2° Vers un cumul des inégalités : Doc.N° 15 p 117.

a)q32 :

b)Q33 :

c)Q34 :

 

III° Des CSP parfois hétérogènes :

A° l’homogénéité en question : Doc.N° 16 p 118.

1° q35.

2° q36 :

B° Une pertinence de CSP relative : Doc.N° 18 p 119.

1° q38 :

2° q39 :

 

CLASSES ET STRUCTURES SOCIALES

L’évolution des rapports sociaux :

I ° Peut-on parler d’une survivance des conflits de classes Bourgeois/ Prolétaires ?

A° La bipolarisation des conflits de classes se réalise-t-elle ?

1° La Domination capitaliste sur la prolétariat : Doc.n° 1 p 130.

On peut définir la plus-value comme la différence entre le valeur produite par le force de travail du prolétaire et la valeur d’échange de cette force de travail.

Elle provient d’un surtravail fourni gratuitement par le propriétaire au-delà du temps de travail pendant lequel il produit, concrétisée par des marchandises, une valeur qui correspond à la valeur d’échange de sa force de travail et autour de laquelle gravite le salaire. La plus-value est donc au cœur du processus d’exploitation des prolétaires par les capitalistes.

 

 

2° L’expansion  du groupe des ouvriers jusqu’en 82 : Doc.n°3 p 131.

a)      q6 : Entre 1954 et 1982, si l’on se réfère à l’ancien code des CSP, le nombre d’ouvriers a augmenté de 1,77 million avec un taux de croissance de 27,3%. La croissance du nombre d’ouvriers est surtout vraie entre 1954 ET 1975 : 1,72 million d’ouvriers en plus et un taux de croissance de 26,5 %. Entre 1975 et 1982, les effectifs des ouvriers ont quasi stagné.

La part des ouvriers a augmenté de 1,3 point entre 1954 et 1982, soit un taux de croissance de 3,84% . En fait, cette part a augmenté jusqu’en 1982 pour atteindre 37,7% avec un aux de croissance de 11,5 % , pour régresser légèrement entre 1975 et 1982 .

 

On observera que les effectifs des manœuvres reculent à partir  de 1968, ceux des ouvriers spécialisés à partir de 1975, alors que les effectifs des contremaîtres et des ouvriers qualifiés augmentent jusqu’en 1982.La répartition des ouvriers selon la qualification change donc nettement au détriment des moins qualifiés.

 

b)      q7 : Pendant la période des 30 glorieuses , le poids de l’industrie restait déterminant. Le mode de régulation Fordiste a nourri un mode de croissance conjuguant production et consommation de masse de logements, ainsi que de biens de consommation durables. Pour assurer une forte croissance de la production et répondre à des débouchés en expansion grâce à la croissance du pouvoir d’achat, les employeurs ont embauché différentes catégories d’ouvriers. Certes, dès le milieu des années 60, d’enclenche un processus de substitution du capital au travail qui va ralentir les créations d’emplois de manœuvres et d’ouvriers spécialisés, et on note également des suppressions d’emplois dans les mines. C’est cependant à partir de 1975 que s’accentue le mouvement qui va conduire à un affaire visiblement irréversible du prolétariat traditionnel dans toutes ses composantes.

3° La convergence actuelle entre employés et ouvriers .Doc.N° 4 p131

a)      q 8 : Les transformations technologiques ont provoqué, surtout à partir des années 80, des transformations dabs la quantité, la qualité et la répartition des emplois dans le secteur tertiaire.

Ainsi les emplois classés dans les PI augmentent davantage que ceux des employés. En outre, les clivages internes aux employés administratifs d’entreprises et de la fonction publique effectuent des travaux qualifiés de traitement de l’informations ou de relations avec le public, certaines catégories d’employés remplissent des tâches très parcellaires liées à l’essor du taylorisme dans certains services. On peut, à ce propos, évoquer un mouvement de prolétarisation de certaines catégories d’employés : aides-comptables, standardistes, caissières ou encore serveurs. Leurs travaux peu qualifiés et répétitifs, et avec une faible marge d’initiative personnelle, convergent avec ceux qui sont occupés par les OS dans l’industrie.

b)      q9 : la plupart des employés des services directs aux particuliers, des employés de commerce et une majorité d’agents de service de la fonction publique se rapprochent du prolétariat traditionnel défini par Marx, pas seulement pas leurs types de travaux.

Si l’on exclut le critère, peu opératoire socialement, du travail productif, on a observé que nombre d’employés remplissent des travaux d’exécution proches de ceux des ouvriers par leur contenu et les conditions de travail qui leur sont imposées. Le niveau de formation se rapproche pour les diplômes professionnels, même si la part des bacheliers reste plus forte pour les différentes composantes des employés. L’exposition au chômage et aux travaux précaires est élevée. Les salaires sont très proches. Les perspectives de mobilité sont limitées. De plus, les mariages sont nombreux entre employés et ouvriers. Les comportements syndicaux et politiques se rapprochent. Cela conduit à avancer l’hypothèse de l’émergence du prolétariat au sens large, intégrant outre le prolétariat traditionnel, certaines catégories d’employés, prolétariat plus diplômé pais subissant une dévalorisation

De ses diplômes sur le marché du travail, plus féminin, plus jeune et plus concentré dans le tertiaire que le prolétariat dans le tertiaire que le prolétariat au sens traditionnel.

 

 

 

B° …Conduit-elle à la paupérisation des classes défavorisés au XIX et XXI siècle.

1° Marx et la paupérisation  du prolétariat : Doc.N°9 P134

a)      q21 : il s’agit d’un lien de causalité : la recherche d’une plus-value maximale par les capitalistes les conduit à comprimer la masse salariale globale en s’opposant à des hausses des salaires nominaux, en freinant les embauches, voire en licenciant des salariés dans le cadre d’un processus d’élévation de la composition organique du capital. Certains chômeurs entrent alors dans processus de paupérisation et d’exclusion à LT : surpopulation stagnante qui est la composante la plus fragilisée de la sur population relative, selon Marx.

 

b)      q22 : La paupérisation absolue est évoquée avec prudence par Marx. Elle signifie que l’on assiste à une dégradation absolue des conditions de vie du prolétariat : baisse du pouvoir d’achat, aggravation des conditions de travail, détérioration des modes de vie. Si à LT, cette thèse ne tient pas elle peut s’appliquer, notamment durant  les périodes de crises, aux fractions les plus populaires qui basculent dans la pauvreté absolue.

La paupérisation relative signifie que la situation du prolétariat se dégrade relativement à celle d’autres groupes, en premier lieu les Bourgeois capitaliste. Cette thèse est beaucoup plus opératoire que celle de la paupérisation absolue. En effet, de puis le début ou le milieu des années 80, par exemple, la part des salaires dans la VA  s’est réduite.

 

2° De la pauvreté à l’exclusion : Doc.N°11p135.

a)q26 : L’analyse du sou-prolétariat évoqué par Marx reste d’actualité :

Cette analyse, Marx l’a réalisée dans ses textes à propose des évènements de 1848/1851, en France.

Marx s’attache à dégager les racines de son développement : les lois de son fonctionnement du mode de production capitaliste qui conduisent à évincer des prolétaires du marché du travail. Cette population se compose de catégories qui ont basculé hors des circuits d’intégration sociale et perdu leurs repères traditionnels : vagabonds, chiffonniers, anciens forçats, charlatans et mendiants.

 

b)q27 Situation contemporaine du sous-prolétariat :

Elle ne fige pas le sous- prolétariat dans un état d’exclusion définitive, mais montre des retours possibles vers l’insertion sociale, d’une part les risques de basculement dans un processus d’exclusion du côté des actifs occupés et des individus fragilisés, d’autre part.

Alors qu’aux USA existent des ghettos au sens strict, composés en majorité de membres issus de pays étranger ou de pays proche culturellement. Largement isolés du reste de la population

En France la situation est plus complexe. D’abord, les banlieues dites difficiles rassemblent des individus issus de diverses nationalités, dont quelques Français. La coupure avec la société globale est moins prononcée, car l’état différentes institutions et associations mettent en œuvre des projets de réhabilitation et d’insertion, non sans limites évidemment.

 

II° L’émergence d’une vaste classes moyenne ?

A° La moyennisation de la société ?

1° les composantes de la démocratie selon Tocqueville :

a)      q10 :Qui est Alexis de Tocqueville ?

1805/1859 : issu de la noblesse légitimiste, a effectué des études de droit avant de devenir juge et de réaliser un séjour d’un an aux USA, au cours du duquel il a observé les institutions et la vie politique de ce pays. Il a été également été un homme politique.

Bien qu’issu de l’aristocratie, Tocqueville s’est convaincu que la démocratie deviendrait l’état social de l’avenir. Cette thèse est au cœur de ses deux principaux ouvrages : De la Démocratie en Amériques(1835/1840).

L’ancien régime et la Révolution 1856.

 

b)q11 : L’égalité des conditions résulte de la conjugaison de trois processus présents dès la première moitié du XIX siècle dans quelques pays :

–          l’extension des libertés publiques et l’obtention de droits civiques et politiques qui transforment les sujets en citoyen.

–          L’accroissement du niveau de vie de l’ensemble de la population et le développement de la mobilité sociale qui permet une réelle égalité des chances

–          Une aspiration de plus en plus nette à l’égalité se traduisant par l’émergence de nouvelles valeurs et idéologies : les barrières sociales s’estompent car elles sont considérées comme intolérables.

 

Q12 : définition de l’égalisation des conditions :

Le triomphe de l’idéal égalitaire signifie que les inégalités de droits disparaissent et que les aspirations à l’égalité se développent.

L’égalité des conditions n’implique pas  seulement que disparaissent les inégalités de revenus, de patrimoines, de consommations, de pouvoirs, par exemple.

 

Egalisation des conditions= uniformisation des modes de vie, égalité de droit, égalité des chances.

 

 

2° L’émiettement du prolétariat :Doc.N° 7 p132 /133.

a)q16 : La nomenclature de 1982, prend en compte des critères qui n’existaient pas dans l’ancien code de 1950. Les concepteurs de cette nomenclature intègrent également des transformations intervenues dans la situation et la position de certaines catégories pour modifier leur classement. C’est ainsi, que les contremaîtres en relative expansion passent du groupe ouvriers (ancien code) à celui des professions intermédiaires. Par contre, les salariés agricoles, groupe autonome jusqu’en 1982 et en déclin numérique, deviennent l’une des CSP du groupe ouvriers.

D’ autres transferts portant sur des professions s’effectuent des ouvriers vers les employés, et des employés vers les ouvriers. Au total, les effectifs du groupe ouvriers de la nouvelle nomenclature sont inférieurs à ceux qui furent calculés à partir de l’ancien code, et déclinent plus nettement du fait de la place accentuée ou nouvelle de plusieurs catégories ou métiers en déclin.

 

 

b)q17 : Déclin des ouvriers depuis le milieu des années 70 quelques explications :

Confrontée à une baisse de la rentabilité, de leurs débouchés et à une forte concurrence étrangère, les employeurs ont licencié (sidérurgie, textile, construction et réparation, BTP…). Ces licenciements sont à l’origine de « l’explosion des noyaux ouvriers typiques de la 2° industrialisation »., évoquée dans le texte.

Le processus de substitution du capital au travail s’est poursuivi et accéléré avant la crise Fordiste. L’automotisation s’est accentuée (la robotisation) provoquant des pertes d’emplois chez les ouvriers non qualifiés.

La demande des ménages s’est essoufflée pour deux raisons :

-un taux d’équipement des ménages en biens de consommation durables parfois élevé et une croissance plus faible du pouvoir d’achat des ménages.

 

Des classes sociales aux constellations sociales : H Mendras :Doc.N° 8 p135

a) q19 : Les constellations présentées par H. Mendras, sont plus nombreuses et plus fluctuantes et nettement moins structurées que les classes sociales. Elles n’ont pas le même poids que celles-ci dans la vie économique, sociale, politique. Il s’agit en fait bien davantage de groupes nominaux au sens que Max Weber donnait aux classes sociales ou encore que W.L Warner donnait aux strates, que de groupes réels tels que les classes conçues par Marx.

 

b) q20 : nouveau type de structure sociale pour la société Française.

Mendras va très loin dans la démarche de remise en cause de la pertinence des classes. Il récusait déjà la bipolarisation à laquelle il opposait le développement d’une vaste classe moyenne. Il évoque même la disparition de la classe moyenne lorsque : « plus personne n’est moyen si tout le monde l’est plus ou moins ! »

Les constellations sont fluides et floues ; la montée de l’individualisme brise les clivages de classes en même la  stratification entre CSP. Des critère de classification tels que l’âge, le genre, le diplôme lui semble plus pertinent que les classes ou les CSP, dans les sociétés contemporaines.

 

B° …Conduisant à l’égalisation des conditions :

1° des inégalités moins criantes :Doc. N° 15p137

a)q34 : L’inégalités des chances devant l’enseignement signifie que le milieu social d’origine influe, à travers différents facteurs, sur la réussite et le parcours scolaires à capacités égales.

Elle se concrétise par des écarts dans les taux d’accès à différents paliers du parcours scolaire, des différences dans les sections et types d’études. Par exemple, le taux d’accès des enfants d’ouvriers à la classe de terminale scientifique est beaucoup plus faible que celui des enfants des cadres.

 

b)q35 : évolution qualitative et quantitative des inégalités…

Béneton, sociologue développe une thèse très optimiste : les inégalités quantitatives notamment en matière d’instruction et de revenus, se réduisent dans le cadre d’une progression générale des niveaux d’instruction et e vie portée par l’expansion des classes moyennes.

On retrouve ici, présentée sous un angle complémentaire et peu différent, la thèse de la moyennisation : une homogénéisation des niveaux d’instruction autour de ceux qui sont obtenus par les classes moyennes. L’auteur considère qu’elles sont infiniment plus tolérables à partir du moment où tous les individus accèdent à un standard d’instruction et de vie correct.

Une forte mobilité ascendante : Doc.N° 16 p137 :

a)q36 :mobilité ascendante ; idéal égalitaire

La mobilité ascendante rassemble les déplacements dans l’espace social des individus se traduisant une élévation de leur position sociale : par exemple un ouvrier accède aux PI, un fils d’ouvrier devient cadre, un cadre est fils d’employés.

L’idéal méritocratique signifie la recherche d’un accroissement de l’égalité des chances entre les individus, quelle que soit leur origine sociale : ainsi, ceux qui réussiront seront vraiment les meilleurs, les plus méritants, les plus compétents.

 

b) L’analyse de la mobilité sociale contredit l’approche de Marx.

Marx ne concevait la mobilité ascendante qu’à l’échelle collective : à CT, le prolétariat arrache des concessions à la bourgeoisie et à LT, il met fin à l’exploitation que la bourgeoisie lui impose en transformant les rapports de P° à travers la révolution prolétarienne.

La mobilité individuelle concerne essentiellement des individus issus de classes moyennes qui basculent, pour la plupart dans le prolétariat (mobilité descendante), et accèdent, pour un faible nombre, à la bourgeoisie (mobilité ascendante).

Transition problématique : rappel du questionnement historique.

Des classes sociales au PCS

Pré-requis de l’ approche réaliste à l’approche nominaliste…

Weber Sciences politiques ?

 

 

 

F

F


Première

Féminisation : Accroissement de la part des femmes dans la population active.

Fordisme : Travail à la chaîne.

Famille :

· Sens strict : Au moins deux personnes qui entretiennent des relations de parenté.

· Sens large : Toutes les personnes ayant des liens de parenté.

· Polygame : L’homme ou la femme qui a plusieurs conjoints.

· Recomposée : Nouveau couple avec leurs propres enfants.

· Monoparentale : Un seul parent et des enfants de moins de 25 ans.

FBCF : Formation Brut de Capital Fixe.

FNCF : FBCF – Amortissements.

Financement direct : Il se réalise sur la marche financière les épargnants offrent leurs épargnes aux agents de besoins de financement : la créance est directe par l’achat d’actions et d’obligations.

Financement indirect : Financement par le crédit bancaire, la banque sert d’intermédiaire entre les agents à capacité de financement et ceux qui ont des besoins de financement.


Terminale

FBCF : investissement en capital. Consiste en l’achat de bien durables qui sont utilisée pendant plusieurs cycles  de production

Présentation de l’Europe Espagnole

La Classe Européenne : SES / Espagnol

 

C’est une option facultative qui a pour objectif d’obtenir la mention européenne.. Avec 12 en tronc commune et 10 dans l’évaluation spécifique SES/ espagnol.

 Un coéffficient 2 est envisageable pour les élèves que le désirent pour cette option facultative.

Actuelllement depuis 3 années , les résutlats sont très satisfaisants

-2008/2009 : 93 %

-2007/2008 : 100%

2006/2006 : 97%

News

Chers élèves,

Je suis cas contact, c’est pourquoi je ne peux être au lycée jusqu’au 30 novembre inclus

Avertissement à tous mes élèves, les conditions sanitaires bous invitent à utiliser plus avant les supports pédagogiques du site … il convient de suivre les indications proposées sur éclat … et le blog

Par ailleurs, modification des épreuves du BAC : Doublement des sujets au BAC ( trois sujets au choix ) : lire page 26 pour les SES
Lundi 2 Novembre rentrée des vacances de la Toussaint

la lettre de Jean Jaurès à son instituteur

https://www.lumni.fr/video/laquo-lettre-aux-instituteurs-et-institutrices-raquo-de-jean-jaures

Devoirs à effectuer à la maison :https://www.lumni.fr/video/laquo-lettre-aux-instituteurs-et-institutrices-raquo-de-jean-jaures

Afin d’enrichir vos connaissances voici quelques liens utiles :

 

http://www.lesechos.fr/

http://www.lemonde.fr/

 http://www.lyc-arsonval-brive.ac-limoges.fr/secosoc/index_lexique.php3

http://www.alternatives-economiques.fr/dictionnaire_fr_52.html

ttp://www.ladocumentationfrancaise.fr/revues-collections/problemes-economiques/glossaire/index.shtmls

 http://www.insee.fr/fr/methodes/default.asp?page=definitions/liste-definitions.htm

http://www.ladocumentationfrancaise.fr/revues-collections/problemes-economiques/theories/theories.shtml

/http://lewebpedagogique.com/ecodico/la-banque-mondiale

 

Des sites d’autres professeurs que je conseille :

 

SES-bank de nathalie  vincent-suchet

le web pédagogique bac SES

 

E

E

 

Première

 

Emplois typiques : emplois à contrat à durée indéterminés (CDI) et à temps complet.

Emplois atypiques : Emplois instables : stages, CDD, apprentissages, emplois à temps partiel, intérimaires. On les qualifie de primaires.

Entreprise : Une unité de production qui a pour objectif de produire et de vendre des biens et des services marchands (dont le prix est supérieur au coût de production).

Epargne : Revenus – Consommations.

Part de revenu qui n’est pas consommée.

Exportation : Vente au RDM (Reste Du Monde) de biens et de services produits sur le territoire national. Elles entraînent des recettes en devises (monnaie étrangère).

Etalon de valeur : La monnaie sert à mesurer, à étalonner la valeur des biens et services.

Equivalent général : Le fait que la monnaie soit acceptée contre n’importe quels biens ou services ce qui permet de dissocier les échanges dans le temps et dans l’espace.

Ethnocentrisme : Attitude d’un individu qui consiste à dés apprécier une culture par rapport à sa propre culture et donc très souvent à la considérer comme inférieur à la sienne.

Evolutionnisme : Théorie selon laquelle l’histoire culturelle de l’humanité passerait par plusieurs étapes allant du plus simple (les sauvages) au plus complexe (la civilisation occidentale).

Exode rural : Déplacement de populations des zones rurales (campagnes) vers les zones urbaines (villes).

Echelle de prestige : Système de classement des individus en plusieurs strates selon le degré de prestige que donne l’ensemble de la communauté à leurs confrères.

Egalité des conditions : uniformisation des modes de vie : égalité de droits, égalité des changes.

Elasticité de la demande par rapport au prix :

· Mesure le degré de variation de la demande lorsque le pris varie.

· Δ de la demande / Δ du prix

Economie néo-classique : Théorie économique qui analyse et cherche à démontrer l’efficacité d’une organisation économique fondée sur la libre concurrence, l’initiative individuelle et les mécanismes du marché.

Externalité : Effet positif ou négatif provoqué par l’activité ou la situation d’un agent économique sur la collectivité, l’activité ou la situation d’autrui et qui ne donnent pas lieu à une contre-partie monétaire. Un agent économique provoque une externalité quand son action modifie la situation d’un autre agent.

· Externalité négatives : nuisance, pollution…

· Externalité positives : Implantation d’une usine vers un restaurant ou commerce.

Echange mélanésien : Echange de biens contre d’autres biens. Ces biens n’ont pas de valeurs réelles, ils sont sans grande utilité.

Entente : Accord passé entre plusieurs entreprises dans le but de fausser le libre jeu de la concurrence.

Economie de marché : Système économique qui accorde un rôle central aux mécanismes de marché pour assurer la régulation des activités économiques.


Terminale





D

D

 

Première

 

Déficit chronique du budget de l’état : La chronicité du déficit signifie sa récurrence.

Dématérialisation : La monnaie se détache de son support matériel, elle devient de plus en plus abstraite.

Désindustrialisation : La part des activités industrielles diminue en pourcentage parmi les actifs occupés.

Division du travail : Répartition des tâches entre les individus organisée par l’entreprise pour accroître la productivité.

Division horizontale du travail : Principe de la parcellisation des tâches, c’est à dire la décomposition de la production en opérations simples et de durée parfaitement mesurable.

Division verticale du travail : Principe de la séparation entre le travail de conception et le travail d’exécution.

Déficit commercial : Solde négative de la balance commerciale résultant d’exportations inférieures aux importations.

Demande : Quantité d’un bien qu’un agent désire acquérir à un prix donné.

· La demande d’un produit par agent.

· La demande du produit par l’ensemble des agents.

Déréglementation : Suppression des règles sur le marché.

Différenciation : Stratégie des entreprises pour contourner les inconvénients de la concurrence tout en répondant aux attentes des consommateurs.

Don : Ensemble d’obligations réciproques (donner, recevoir, rendre …) qui fondent, à travers les échanges de toute nature, la vie sociale.


Terminale

Dépression : phase de diminution du PIB, le taux de croissance du prix global est négatif.

Destruction créatrice : processus de déclassement des activités, des machines et des emplois au profit de nouvelles branches, de nouveaux équipements, de nouveaux emplois = Shumpeter

Désindustrialisation : se caractérise par une diminution de l’emploi industriel depuis les années 1970.

Développement : pour F. Pérroux : c’est la combinaison des changements mentaux et sociaux d’une population qui la rend apte à faire croitre durablement et cumulativement son produit réel global.

Développement durable : développement permettant de répondre aux besoins des générations actuelles sans compromettre la possibilité de répondre à ceux des générations futurs.

Développement expérimental : fabrication d’un prototype.

Division du travail : c’est le fait d’Adam Smith Il s’agit d’une division plus fine du processus de production grâce à la répartition et à la spécialisation du travail.

C

C

 


Première

Consommations intermédiaires : Elles sont des biens et des services qui sont utilisés lors du processus de production (matières premières + énergie) synonyme de capital circulant.

Capital social : ensemble des ressources liées à la possession d’un réseau de relations.

Chômeur : Personne qui est sans emploi et à la recherche d’un emploi/disponible pour en occuper un.

Chiffre d’affaire : Quantité vendue X prix de vente.

Coefficient multiplicateur : Valeur d’arrivée / Valeur de départ.

Consommation collective : C’est la consommation par les agents économiques de services non marchands fournis par des administrations publiques.

Consommation individuelle : Elle couvre les biens et les services acquis par les ménages dans le but de satisfaire les besoins de leurs membres. (= Consommation finale)

Consommation marchande : C’est l’acquisition de biens ou services vendus par des entreprises sur un marché.

Consommation non marchande : Des services fournis par la collectivité sans contre parties monétaires directes financières par les prélèvements obligatoires.

Contrainte extérieure : L’absence d’autonomie qui s’exprime par l’impossibilité d’accélérer la croissance et de mener une politique économique autonome devant la nécessité d’équilibrer les échanges extérieurs. On la mesure en calculant le degré d’ouverture d’un pays ou le taux de couverture.

CEL : Un contrat qui autorise à tout moment les retraits et les versements de sommes déposées (réserve d’argent disponible).

Culture :

· Au sens courant : avoir des connaissances.

· Au sens anthropologique : manière de faire, de sentir, de penser.

Culture dominante : C’est une culture que l’on retrouve chez le plus grand nombre d’individus, une culture qui domine les sous-cultures.

Culture globale : C’est une société globale qui se caractérise par un ensemble de traits culturels communs à tous ses membres.

Contre-culture : Ensemble des valeurs et des modèles qui s’opposent à la culture officiellement dominante. Elle permet aux dominés de se réapproprier une identité définie de façon négative par la société globale.

Caste : Une subdivision endogame (ses membres se marient entre eux) et héréditaire d’un système hiérarchique, à laquelle sont assignées des fonctions religieuses et économiques spécifiques.

Coût fixe : Dépense engagée quelle que soit la quantité produite par l’entreprise.

Coût variable : Par opposition au coût fixe, le coût variable change avec la quantité produite. On distingue deux coûts variables : les coûts proportionnels ou non proportionnels.

Coût total : c’est la somme des deux types de coûts (Coûts fixes + Coûts variables).

Concentration économique : Accroissement de la taille des entreprises.

Cartellisation : Le nombre d’offreurs étant réduit, il existe un risque de cartellisation ou d’entente.

Concurrence :

· Au sens courant : Compétition ou confrontation entre plusieurs vendeurs (ou plusieurs acheteurs) d’un même produit, par extension, désigne les autres entreprises qui sont sur le même marché que soi-même.

· Au sens économique : Structure de marché où vendeurs et acheteurs sont suffisamment nombreux pour qu’aucun ne puisse exercer une influence sur le prix.

Compétivité-prix : Capacité de produire des biens et des services à des prix inférieurs à ceux des concurrents.

Concurrence pure (critères) :

· L’atomicité du marché : Les agents économiques sont de taille réduite et ne peuvent influencer les conditions du marché.

· L’homogénéité du produit : Produits rigoureusement identiques, indifférenciations.

· La libre entrée sur le marché : Pas de réglementations contraignantes.

Concurrence parfaite (critères) :

· La transparence du marché : Toutes les caractéristiques (prix, quantité) sont connues par les agents économiques, les informations circulent rapidement et sans coût.

· La mobilité des facteurs de production : Consommation et travail sans obstacle.

Créance : Avoir le droit sur un autre agent d’effectuer un prêt.

Contre don : Echange sans contrepartie ou à réciprocité différée.

 

 

Terminale

Capital Humain : Pour Becker :capacité physique intellectuel d’un individu ou d’un groupe d’individus favorisant la production de revenu.

Capital social : prix de l’action X le nombre d’actions.

Cercles de qualités : groupes de travailleurs se réunissant pour résoudre les problèmes rencontrés lors de la production égale au recul de la division vertical et du savoir faire des opérateurs.

CDD : contrat à durée déterminée =emploi précaire.

CDI : contrat à durée indéterminée =emploi stable.

Changement social : désigne une transformation durable des structures du fonctionnement de l’organisation sociale et de la culture (valeurs, normes, mode de vie) d’une société.

Chômage structurel : constitué par l’ensemble des demandeurs d’emploi qui n’ont plus les qualifications requise pour trouver un emploi sur le marché du travail.

Chômage technique : inactivité forcée des salariés décidée par le chef d’entreprise en raison de circonstances particulières et indépendantes de l’entreprise d’un ralentissement de l’activité économique.

Croissance : accroissement durable de la production globale d’une économie. C’est donc un phénomène quantitatif que l’on peut mesurer. C’est aussi un phénomène de longue période. En effet une augmentation brutal, sans lendemain de la production national ne correspond pas à la croissance économique. Il ne faut pas confondre Croissance et expension. INDICATEURS : PIB, PNB

Croissance durable : Synonyme de développement durable

Croissance Extensive : obtenu par l’accroissement des volumes des facteurs de production, c’est à dire sans progrès sensible de la productivité total des facteurs.

Croissance Intensive : Obtenu par l’amélioration (qualité) de la combinaison productive, c’est à dire avec le progrès sensible de la productivité total des facteurs.

Culture : ( sens sociologique ) La culture est l’ensemble des croyances des valeurs, et des normes propre à un groupe social. ( sens antropologique )

Cycles économiques : Ce sont des périodes régulières marquése par une première phase de croissance de l’activité, suivie d’un retournement de la conjoncture marqué par une dépression ou une récession économique.

"Toutes choses égales par ailleurs"