Chapitre 4

 Chapitre 4 : LA CULTURE

 

Intro :

Editorial :

Questionnement :

Concepts au programme : intégration, acculturation, sous-culture, conflits culturels.

Activité : brainstorming : Retrouvez les différentes dimensions ou acceptions du concept de culture.

D’ou le plan : I° Les différentes acceptions du concept de culture

                       II° Les Fonctions de la culture

 

I° Les Cultures sont diverses :

A° La diversité des cultures dans des sociétés différentes :

1° « Les Barbares et les sauvages »:

A partir du texte : «  L’évolutionnisme : une explication contestée »

a)Q1 Définition : Au XIX, le sauvage cher au XVIII est devenu le primitif, c’est à dire l’ancêtre du civilisé, appelé à le rejoindre (colonisation = projet éducateur).Projet certes étnnocentrisme mais la démarche = connaissance de l’altérité, non encore reconnue comme culture.

Etnocentrisme : attitude d’un individu qui consiste à apprécier une culture par rapport à sa propre culture et donc très souvent, à le considérer comme inférieure à la sienne.

L’évolutionnisme :théorie selon laquelle l’histoire culturelle de l’humanité passerait par plusieurs étapes allant du plus simple ( les sauvages) au plus complexe’ la civilisation occidentale)

 

b)Q2 Contestation…Ce n’est qu’avec les premiers travaux des ethnologues qu’on reconnaît progressivement la complexité des sociétés primitives et que leur fonctionnement social, aussi éloigné soit-il du nôtre, est appelé comme le nôtre culture.

 

2° L’impossible communication inter-culturelle :

Doc : «  Choc des cultures et impérialisme culturel dans les entreprises »

Objectif définir l’éthnocentrisme

q) Pourquoi peut-on parler d’un impérialisme culturel occidental dans le monde des entreprises ?

q) Quelles peuvent être les conséquences d’une telle attitude ?

Il convient de définir l’éthnocentrisme : attitude consistant à  se référer à ses normes habituelles pour juger autrui ( ind ou scté) ; cette attitude conduit à refuser la diversité culturelle et à la relativité de la sienne.

 

3° Le relativisme culturel :

q) Peut-on classer les cultures ?

q)Existent-ils des limites au relativisme culturel ? 

Pour pouvoir établir une communication interculturelle, il faut d’abord faire preuve de relativisme culturel. Le relativisme culturel fait de la culture un ensemble de traits particuliers à chaque groupe humain, ce qui lui confère une originalité irréductible. Il s’agit alors de considérer que tout fait culturel à un sens par rapport à la culture à laquelle il appartient.

Ex : du cannibalisme pour M/Mauss : il étudie l’endocannibalisme cannibalisme au sein même d’un groupe. Sans se laisser rebuter par le dégoût qu’il aurait pu avoir quant à cette pratique. Mauss y détecte un rite de mort : il s’agit de retenir dans chacun des membres du groupe social l’esprit de la famille prêt à s’échapper.( rite piaculaire).

 

 

 

B° Dans une même société :

1° Culture dominante/Sous-culture/Contre-culture :

a)Culture globale et sous- culture :

Activité : Rechercher les attributs de ces deux concepts  et des exemples afin de  les présenter.

Illustration possible avec le film «  mémoires d’immigrés de Yasmina Benguigui.

Une culture dominante est une culture que l’on retrouve chez le plus grand nombre d’individus, d’une société et qui domine les autres sous-cultures.

Culture globale, une société globale se caractérise par une ensemble de traits culturels communs à tous ses membres.

Une sous-culture regroupe un ensemble de savoir, de façon de penser, propre à un groupe social au sein d’un groupe plus large. Ce sont des cultures spécifiques à des sous- groupes, à l’intérieur de la société globale. Une sous-culture peut-être stratégiquement adoptée pour réfute, refuser la culture dominante. Dans ce cas, la sous-culture devient contre-culture.

 Contre-culture :On désigne l’ensemble des valeurs et des modèles qui s’opposent à la culture officiellement dominante. Elle permet aux dominés de se réapproprier une identité définie de façon négative par la société globale.

 

 

b) Contre  culture et changement culturel :

q) Illustrez le concept de contre-culture et expliquer en quoi permet-il le changement social ou l’évolution des normes et valeurs ?

 

 Activité : Par bien des aspects, MAI 68 apparaît comme un mouvement contre-culturel dont les caractéristiques peuvent être résumées dans la tableau suivant :

 

 

Modèles de culture dominante

Modèle de la contre-culture post- soixante-huitarde

Type de culture

Unificatrice,européocentriste

………………………..

Valeurs

 

 

Rapports entre les individus, sexes, générations

…………………….

…………………………

Organisation de la société

Centralisée, technocratique

…………………………..

 

 

En effet, si nous reprenons l’exemple de Mai 68, il est indéniable que ce mouvement ouvrit non seulement un fossé entre les générations mais provoqua aussi une révolution des mœurs qui se prolonge de nos jours et s’est traduite dans les rapports sociaux moins autoritaires et dans la législation( statuts matrimoniaux, législation de la contraception, de l’avortement).

L’apparition d’une contre-culture n’est donc pas nécessairement un dysfonctionnement de la société, mais peut contribuer, comme dans cet exemple à sa transformation e profondeur.

 

Identité culturelle et groupes sociaux :

 objectif : ré-exploiter les concepts de groupe de référence et d’appartenance :

TD : A partir de l’exploitation du film d’Etienne Chatillez : «  La vie est un long fleuve tranquille », mettant en évidence les liens entre ces deux concepts ainsi que celui de modes de vies.

 

II° Influence de cette diversité culturelle sur le socialisation :

A° Culture de niveau :

1° La concurrence des agents de socialisation :

Objectif : re-mobiliser les concepts de groupe de référence et d’appartenance, normes et valeurs.

Quelles sont les conséquences envisageables ce cette concurrence ?

Préciser entre quels agents, quelles difficultés ?

Les agents de socialisation différents ne proposeront pas forcément le même modèle culturel, le même modèle de société ?Ainsi selon que les groupes d’appartenance et les groupes de référence partagent les mêmes modèles culturels  ou non

 

2° L’inégalité des chances : p60

objectif : Identifier les interactions entre socialisation familiale et scolarisation.

a)« Une généralisation de la préoccupation scolaire » Doc.n° 15 p60

q30/31/32.

Q30 :La préoccupation scolaire se généralise grâce à l’évolution globale de la société( transformation du marché du travail, montée du chômage). Plus concrètement, c’est la forte mobilité sociale durant les 30 glorieuses et la plus grande visibilité des effets de la certification scolaire qui en est la cause.

Attention, le document distingue bien la préoccupation scolaire partagée par les parents et l’excellence très inégalement accessible selon l’origine sociale des enfants.

 

Q31 : Le déclassement et la promotion sociale renvoient à la mobilité sociale ascendante :  ce sont des trajets parcourus par les individus qui les amènent soit à monter soit à descendre dans la hiérarchie sociale. Le déclassement concerne surtout ceux qui occupent une bonne position sociale, les plus qualifiés. Les victimes possibles de ce déclassement ont intérêt à transformer leur capital économique et capital scolaire.

La promotion sociale concernent ceux qui sont situés en bas !. Ils cherchent à assurer un avenir meilleur à leurs enfants.

Q32 :Dans la tradition de l’école Républicaine, la réussite scolaire constitue la voix pour s’élever dans la hiérarchie sociale.

La démocratisation de l’enseignement peut dans un premier sens être synonyme de massification : il s’agit de l’accès accru des jeunes aux différents niveaux de l’enseignement.

Dans un deuxième sens la démocratisation signifie l’égalisation des chances, c’est à dire la réduction des écarts de trajectoire scolaire. 

 

b)Distance culturelle et situation scolaire : Doc.n° 16 p60

Q33 : Qu’est-ce que la « culture au sens légitime  et la distance culturelle »

On parle de distance culturelle pour évoquer le fait dans certains milieux sociaux, la culture familiale est éloignée de la culture légitime, la culture savante , cultivée

Q35 : Cependant la distance culturelle n’est pas un facteur inéluctable d’échec scolaire.

Certaines familles populaires pourtant culturellement démunies parviennent à accompagner l’enfant durant sa scolarité.

Elles n’ont peut-être pas de compétences scolaires mais font une place symbolique à l’écolier au sein du groupe familial. Elles font sentir à l’enfant l’importance de l’école. Ce facteur de la distance culturelle est insuffisant pour expliquer à lui seul la complexité de l’échec scolaire.

 

 

b)Familles et parcours scolaires : Doc.n° 17 p61

Q36 Les moyens d’action des familles sur le parcours scolaires des enfants

Il existe différents moyens d’action pour agir sur la parcours scolaire de leurs enfants :

Surveillance et aide au travail scolaire, choix des options de filières, stratégie de contournement de la carte scolaire, ou encore le recours à l’enseignement privé.

Q37 Quels moyens d’action ? Pour quel type de familles ?

Cependant, ces différents moyens d’actions ne sont pas accessible à toutes les familles. Cela dépend du capital économique ou culturel dont dispose les familles.S’il convient d’éviter une vision mécaniste, il n’en reste pas moins que les déterminismes sociaux jouent fortement en matière de scolarité.

B° L’acculturation :

1° Les processus d’acculturation… à partir du document proposé.

a) définition :

recherchez la définition dans le lexique du manuel

A partir du Doc.n° 16 p80 q 37

Que désigne le terme acculturation ?

Phénomènes d’échanges entre deux cultures à la suite d’un contact direct ou prolongé.

L’acculturation désigne l’ensemble des phénomènes qui résultent des contacts directs et prolongés entre deux groupes humains de cultures différentes, entraînant des transformations de l’une ou les 2 types culturels en présence.

b)exemples : Relevez les différents processus d’acculturation et illustrez- les par des exemples ?

Il y deux manières possibles de considérer le rap comme un phénomène d’acculturation. En tant qu’emprunt à la culture américaine du fait de l’omniprésence de cette dernière en France et de la fascination qu’elle continue d’exercer, le rap a modifié le paysage culturel Français. Celui-ci a, en retour modifié le rap : les rappeurs français du fait de leur rapport permanent avec la culture Française, ont peu à peu transformé le modèle culturel du rap nord- américain et l’ont adapté à leur propre environnement.

 

Les occasions de mise en contact de deux cultures :

  -le processus d’acculturation sont le résultats de contacts pacifiques( commerce, tourisme)

= acculturation souhaitée

  -soit le résultat d’une occupation prolongée (L domination politique, économique, culturelle)

= acculturation imposée.

 

2° …et ses résultats.

Quels sont les effets possibles de l’acculturation ?

Montrez à l’aide d’exemples historiques que l’acculturation est un phénomène universel ?

a)Le processus de sélection culturelle :les éléments adoptés : les emprunts culturels obéissent au principe de sélectivité. Les emprunts culturels s’effectue souvent en fonction de leur comptabilité avec le système culturel de la culture réceptrice.

 

b) Syncrétisme : processus de ré-interprétation des traits culturels. La société réceptrice réinterprète  souvent le trait culturel emprunté en fonction de ses propres valeurs.

 Les deux cultures en contact se combinent et se réinterprète de sorte que naît une culture inédite que l’on appelle culture syncrétique.

= agrégation, amalgame des traits culturels d’origine différente transformés par le mécanisme d’acculturation.

 

c)Dualisme culturel : lorsque l’un des groupes finit par adopter l’ensemble des traits culturels de l’autre société et abandonne sa culture d’origine : on parle d’assimilation.

 Elle suppose la négation de la culture (déculturation).

Lorsqu’il est mené à son terme aboutit à l’éthnocide (destruction systématique de la culture dominée)

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Chapitre 3

Chapitre 3 : LA SOCIALISATION :

 

Déterminismes et Intéractions

voici le plan ….

Intro :
· -éditorial :
A°.Test de représentation :
· -questionnement
:
Nous montrerons que la vie en société n’est pas innée mais elle devient possible s’il y a un apprentissage préalable appelé socialisation. Nous verrons qu’il s’agit d’un processus intéractif. L’ ensemble des valeurs et des normes transmises par la socialisation déterminent la culture d’un groupe social ou d’un peuple. Les cultures diffèrent dans le temps et dans l’espace. La notion de contrôle social est aussi à rattaché à celle de socialisation
· -concepts au programme : Valeurs, normes, rôles, statuts, reproduction.

I° L’homme est un être social :
A° l’homme ne naît pas social, il le devient
1° Les exigences de la société …Doc.n° 2 p50
a) L’apprentissage exemple de l’enfant sauvage…exercice p51 q a/b condition humaine et socialisation.
b) De la nature à la culture : « génétique et Société » Doc.N°2 p50
c) Règles et contraintes :
2° …Il faut intérioriser les normes et les valeurs ….
a) Normes et valeurs :Doc.N°4 p52
-La norme
– les valeurs ….
b) L’application des normes passent par des sanctions …
c) …à travers le processus de socialisation. Doc.N°1p50
B° Le processus de socialisation :
1° Les mécanismes de la Socialisation :
un exemple de rituel de socialisation : les anniversaires « copinaux : »
2° Les agents et les milieux de socialisation :schéma :
a)les agents de socialisation
b)les milieux de socialisation :
Pré-requis : L’approche Holiste, déterministe et individualiste
Activité : TD : « l’accident de voiture » + fiche méthodologique du manuel

2° Les agents et les milieux de socialisation :schéma :
a)les agents de socialisation
-primaires : familles, école, groupe de pairs.
-secondaires : L’entreprise, les médias
-conflits de socialisation puisque plusieurs agents interfèrent…
b)les milieux de socialisation :
– milieux géographiques
-milieux Ethniques
Semaine 49/50 :
II° Les résultats objectifs de la socialisation
A°La place objective de chacun dans une culture :
1° Rôles et Statuts : doc.n°4 p52 q 9
a)rôle : c’est un ensemble de règles de conduite auxquels est soumise l’action d’un individu occupant une situation particulière. L’individu peut avoir plusieurs rôles (rôle de père, de salarié, de collègue…)
ensemble de comportements spécifiques qui sont attendus d’un individu occupant un statut donné.
b)statuts/status : fait référence aux positions occupées dans la structure sociale
un statut peut conférer plusieurs rôles
Statut

Rôle
Elément statique et structurel de la position sociale

Aspect dynamique et fonctionnel
Statut : modèle de conduite

Mise en œuvre des droits et devoirs attaché au statut
Pour un statut

Il s’actualise dans un faisceau de rôles
Variance de rôle /interprétation de chacun
Statut verticaux / horizontaux

Non congruence de statut :niveau de diplôme et niveau de revenu

Conflit de rôle professionnel et mère de famille
2° : Personnalité de base /Identité sociale : concept anthropologique et sociologique
schéma : à proposer aux élèves.
Le processus de socialisation, selon les auteurs culturalistes( Kardiner/Linton) américains permettent aux individus de partager des éléments de personnalité communs, ce qu’on appelle personnalité de base. C’est la personnalité de base qui détermine le statut.
L’intégration par l’individu de sa personnalité de base lui permet de construire son identité sociale, c’est à dire lui permet de prendre consciences de ses particularités et de ses points communs avec les autres membres du groupe. Double processus de fusion et de différenciation (problématique de la socialisation).
3° :La socialisation différentielle entre fille/ garçon document le rôle des jouets !
La construction identitaire est sexuée depuis le prime enfance.. p56 manuel /Dico de sociologie Hatier

B° La Socialisation, processus d’acquisition d’une culture :
1°La socialisation crée du lien social :
Elles est facteur d’intégration sociale puisqu’elle permet relie l’individu à la société.
Le processus de socialisation participe à la cohésion sociale( définition)
Les agents de socialisation (famille, école, travail, état) sont des vecteurs d’intégration sociaux. Les sociétés contemporaines subissent la fracture sociale , le chômage de masse…ce sont ces vecteurs qui sont en périls…
2°la socialisation processus d’acquisition d’une culture :
Intro : Doc.n°1 p50 « D’un sens à l’autre ».
a)Rappeler les deux sens du mot culture
b)Pourquoi peut-on dire que la socialisation est le processus d’acquisition d’une culture

  • -éditorial :

.Test de représentation :

 

Acte exclusivement naturel (1)

Acte principalement social (2)

1. Manger

 

 

2.Baïller

 

 

3. Rire

 

 

4.Boire

 

 

5. Respirer

 

 

6.Pleurer

 

 

7.Parler

 

 

8.saluer

 

 

9. Se vêtir

 

 

10.Se marier

 

 

11.Fonder une famille

 

 

12.Mettre un enfant au monde

 

 

13.Les battements du coeur

 

 

14. Roter

 

 

 

(1)   :Cet acte répond uniquement à des exigences naturelles, c’est à dire biologiques ou physiologiques. Il n’est pas d’influencé par l’environnement social.

(2)    : Cet acte est accompli différemment selon les sociétés . Il est largement influencé par l’environnement social.

 

B°.Réflexion : après avoir répondu spontanément aux questions. Les actes quotidiens se répètent-ils à l’identique.

  • -questionnement :

Nous montrerons que la vie en société n’est pas innée mais elle devient possible s’il y  a un apprentissage préalable appelé socialisation. Nous verrons qu’il s’agit d’un processus intéractif. L’ ensemble des valeurs et des normes transmises par la socialisation déterminent la culture d’un groupe social ou d’un peuple. Les cultures diffèrent dans le temps et dans l’espace. La notion de contrôle social est aussi à rattaché à celle de socialisation

  • -concepts au programme :  Valeurs, normes, rôles, statuts, reproduction.
  • -questionnement :

Nous montrerons que la vie en société n’est pas innée mais elle devient possible s’il y  a un apprentissage préalable appelé socialisation. Nous verrons qu’il s’agit d’un processus intéractif. L’ ensemble des valeurs et des normes transmises par la socialisation déterminent la culture d’un groupe social ou d’un peuple. Les cultures diffèrent dans le temps et dans l’espace. La notion de contrôle social est aussi à rattaché à celle de socialisation

 

I° L’homme est un être social :

A° l’homme ne naît pas social, il le devient

1° Les exigences de la société …Doc.n° 2 p50

a)L’apprentissage exemple de l’enfant sauvage…exercice p51 q a/b  condition humaine et socialisation.

-Jean Itard(1774/1838) était médecin ; il s’est rendu célèbre par son action auprès de sourds muets et par sa prise en charge de Victor «  enfant sauvage de l’Aveyron ». On qualifie de « sauvage » ces enfants qui dès leur plus jeune âge et souvent par accident, ont été privés de tout environnement humain et ont vécu dans un état prolongé d’isolement social. En 1801, Itard se voit confier Victor, enfant de 11/12 ans découvert dans les bois D’Aveyron, pour entreprendre son éducation. Dans deux mémoires (Lucien Malson : les enfants sauvages, 1964),il est minutieusement décrit l’état initial de Victor.

Et les progrès que ce dernier  connaît grâce à la pédagogie expérimentale.

Il présente Victor, lors de sa découverte comme « un enfant d’une malpropreté dégoûtante, affecté de mouvements spasmodiques et souvent convulsifs, se balançant sans relâche » Victor ne parle pas, ne distingue pas un objet en relief d’un objet en peinture, n’arrive pas à ouvrir une porte ou ne pense pas à monter sur une chaise pour atteindre des aliments placés en hauteur. Cet être inférieur ne souffre pas d’idiotisme selon Itard. Il entend prouver que son état résulte de l’isolement et de l’absence de tout présence humaine. Il met au point un traitement méthodique pour éduquer cet être asocial et développer ses facultés sur le plan sensoriel, affectif, intellectuel. Le résultat est probant : le deuxième mémoire dépeint Victor qui a perdu ses allures de sauvages et a appris à lire et écrire, mais il ne parlera jamais. «  jeté sur ce globe sans forces physiques et sans idées innées…dans la horde sauvage la plus vagabonde comme dans la nation la plus civilisée, l’homme n’est ce qu’on le fait être. »

 

-b : il apparaît que la socialisation désigne l’ensemble des processus qui permettent aux individus de s’approprier la culture de leur collectivité d’appartenance, dont ils peuvent ainsi devenir des membres autonomes et reconnus, aptes à interagir avec autrui. La socialisation est ce qui fait advenir l’homme à la condition humaine( universalité de la culture),et ce qui permet aux différentes collectivité humaine de perdurer dans leur singularité (diversité de la culture).

 

b)De la nature à la culture : « génétique et Société  » Doc.N°2 p50

-q5 : L’auteur s’efforce tout au long du texte de relativiser la notion de nature humaine et de la « débiologiser ». Il entend souligner que même les comportements qui nous semblent exclusivement biologiques relèvent de la culture : les besoins physiologiques sont mis en forme par la culture non seulement à travers les réponses qui leur sont apportées, mais aussi dans leur expression même. Par exemple, un enfant apprend très vite à manipuler et à satisfaire sa faim selon les manières propres à  sa collectivité.

c)Règles et contraintes :

Comment des individus sont séparés, différents, peuvent-ils former une société. C’est la question fondamentale de la Sociologie. Il faut donc qu’ils acquièrent et s’imposent des règles de comportement, et qu’ils les reproduisent pour maintenir leur identité d’hommes sociaux. Cette activité de conformation est toujours contraignante, coercitive. Cette conformité évolue dans le temps et dans l’espace. On peut en effet, comparer les règles que reproduit Robinson à celle que nous reproduirions nous mêmes dans une situation identique.

2° …Il faut intérioriser les normes et les valeurs ….

a)Normes et valeurs :Doc.N°4 p52

-La norme est une règle de conduite socialement sanctionnée. Dans toute société, il existe des modèles de conduite, c’est à dire des prescriptions de manières de penser et d’agir et de sentir jugées acceptables par tous. (par le groupe).

On distingue les normes :

-axiologiques, qui sont des impératifs , des obligations

-coutumières : règles de politesse, galanterie, savoirs-vivre

-à signification fonctionnelle : permettant de faciliter les relations inter-individuelles : respecter les règles de conduite routière…

 

les valeurs sont des idéaux collectifs qui définissent dans une société donnée les critère du désirable : ce qui est beau, laid, juste, injuste, acceptable, inacceptable. Ces valeurs sont interdépendantes. Elles forment ce qu’on appelle des systèmes de valeurs, elles s’organisent pour former une certaine vision du monde.

 

b)L’application des normes passent par des sanctions :

Ces modèles de conduite inspirées par des valeurs dominantes de la société, se concrétisent dans une ensemble de normes de comportement dont le respect est assuré par un système de sanctions. Ces normes ont un caractère impératif.

 Sanctions positive/ négative.

 

d)…à travers le processus de socialisation. Doc.N°1p50

-Q1 :Non puisque le sens courant de la culture (élitiste), amène à considérer que seuls certains individus (dits « cultivés ») ou certaines sociétés (longtemps dites civilisées) ont accédé à la connaissance des oeuvres de l’esprit ou à un stade supérieur de développement.

C’est seulement dans le sens anthropologique ( universaliste) que l’on peut dire que tous les hommes sont des êtres de culture, en ce qu’ils ont tous acquis un ensemble de comportements, savoirs, croyances, propre à leur collectivité d’appartenance.

Définition et relation entre le concept de culture et de socialisation.

 

CC : La socialisation est le processus mental et physique par lequel un individu va intérioriser les différents éléments de la culture de son groupe, ce qui lui permet de former sa propre personnalité( son identité) et de s’adapter au groupe dans lequel il vit. Grâce à ce processus, certains traits culturels sont intégrés à la personnalité des membres d’une société, si bien que la conformité au milieu social se produit de façon naturelle est inconsciente.

 

CC :La socialisation est au coeur de toute les questions qui relèvent de la culture et au cœur de toutes les questions sur les rapports qu’entretiennent individus et société.

 

Pré-requis : L’approche Holiste, déterministe et individualiste

Activité : TD : «  l’accident de voiture » + fiche méthodologique du manuel

 

B° Le processus de socialisation :

1° Les mécanismes de la Socialisation :

un exemple de rituel de socialisation : les anniversaires copinaux :

le choix des cadeaux d’anniversaire :

Deux grandes catégories de normes émanant respectivement des adultes et des enfants interviennent dans le choix des cadeaux. Les enfants déterminent souvent entre eux les cadeaux souhaités. Ils arrêtent leur choix en fonction de normes spécifiques à leur classe d’âge, et à leur sexe.

Les parents cherchent à infléchir les choix enfantins qui peuvent diverger de leur norme propre en fonction de critères financiers et ou culturels.

 

la fête d’anniversaire : Lors de l’offre de cadeaux, les enfants apprennent à maîtriser certaines émotions et à respecter un rituel de politesse. Cet apprentissage des règles de civilité, se fait essentiellement auprès de la mère. Il s’agit d’une socialisation primaire, verticale ascendante( de l’adulte à l’enfant). Mais les autres enfants, par leur réaction contribuent à cette socialisation : il s’agit là d’une socialisation horizontale réalisée entre groupe de pairs. Mais la socialisation n’est pas un processus à  un sens unique. Dans l’exemple de l’anniversaire copinal, celui-ci étant un rituel récent ,les parents ont aussi beaucoup à apprendre pou en maîtriser les règles. La socialisation est un processus interactif.

    2° Les agents et les milieux de socialisation :schéma :

a)les agents de socialisation

-primaires : familles, école, groupe de pairs.

-secondaires : L’entreprise, les médias

-conflits  de socialisation  puisque plusieurs agents interfèrent…

b)les milieux de socialisation :

– milieux géographiques

       -milieux Ethniques

 

 II° Les résultats objectifs de la socialisation

A°La place objective de chacun dans une culture :

1° Rôles et Statuts : doc.n°4 p52 q 9

a)rôle : c’est un ensemble de règles de conduite auxquels est soumise l’action d’un individu occupant une situation particulière. L’individu peut avoir plusieurs rôles (rôle de père, de salarié, de collègue…)

ensemble de comportements spécifiques qui sont attendus d’un individu occupant un statut donné.

 

b)statuts/status : fait référence aux positions occupées dans la structure sociale

un statut peut conférer plusieurs rôles

 

Statut

Rôle

Elément statique et structurel de la position sociale

Aspect dynamique et fonctionnel

Statut : modèle de conduite

Mise en œuvre des droits et devoirs attaché au statut

Pour un statut

Il s’actualise dans un faisceau de rôles

Variance de rôle /interprétation de chacun

Statut verticaux / horizontaux

 

Non congruence de statut :niveau de diplôme et niveau de revenu

Conflit de rôle professionnel et mère de famille

 

 

2° : Personnalité de base /Identité sociale : concept anthropologique et sociologique

schéma : à proposer aux élèves.

Le processus de socialisation, selon les auteurs culturalistes( Kardiner/Linton) américains permettent aux individus de partager des éléments de personnalité communs, ce qu’on appelle personnalité de base. C’est la personnalité de base qui détermine le statut.

L’intégration par l’individu de sa personnalité de base lui permet de construire son identité sociale, c’est à dire lui permet de prendre consciences de ses particularités et de ses points communs avec les autres membres du groupe. Double processus de fusion et de différenciation (problématique de la socialisation).

 

3° :La socialisation différentielle entre fille/ garçon document  le rôle des jouets !

La construction identitaire est sexuée depuis le prime enfance.. p56 manuel /Dico de sociologie Hatier

 

B° La Socialisation, processus d’acquisition d’une culture :

1°La socialisation crée du lien social :

Elles est facteur d’intégration sociale puisqu’elle permet relie l’individu à la société.

Le processus de socialisation participe à la cohésion sociale( définition)

Les agents de socialisation (famille, école, travail, état) sont des vecteurs d’intégration sociaux. Les sociétés contemporaines subissent la fracture sociale , le chômage de masse…ce sont ces vecteurs qui sont en périls…

 

2°la socialisation processus d’acquisition d’une culture :

Intro : Doc.n°1 p50 « D’un sens à l’autre ».

a)Rappeler les deux sens  du mot culture

b)Pourquoi peut-on dire que la socialisation est le processus d’acquisition d’une culture

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Intro :
· -éditorial :
A°.Test de représentation :
· -questionnement :
Nous montrerons que la vie en société n’est pas innée mais elle devient possible s’il y a un apprentissage préalable appelé socialisation. Nous verrons qu’il s’agit d’un processus intéractif. L’ ensemble des valeurs et des normes transmises par la socialisation déterminent la culture d’un groupe social ou d’un peuple. Les cultures diffèrent dans le temps et dans l’espace. La notion de contrôle social est aussi à rattaché à celle de socialisation
· -concepts au programme : Valeurs, normes, rôles, statuts, reproduction.

I° L’homme est un être social :
A° l’homme ne naît pas social, il le devient
1° Les exigences de la société …Doc.n° 2 p50
a) L’apprentissage exemple de l’enfant sauvage…exercice p51 q a/b condition humaine et socialisation.
b) De la nature à la culture : « génétique et Société » Doc.N°2 p50
c) Règles et contraintes :
2° …Il faut intérioriser les normes et les valeurs ….
a) Normes et valeurs :Doc.N°4 p52
-La norme
– les valeurs ….
b) L’application des normes passent par des sanctions …
c) …à travers le processus de socialisation. Doc.N°1p50
B° Le processus de socialisation :
1° Les mécanismes de la Socialisation :
un exemple de rituel de socialisation : les anniversaires « copinaux : »
2° Les agents et les milieux de socialisation :schéma :
a)les agents de socialisation
b)les milieux de socialisation :
Pré-requis : L’approche Holiste, déterministe et individualiste
Activité : TD : « l’accident de voiture » + fiche méthodologique du manuel

B° Le processus de socialisation :
1° Les mécanismes de la Socialisation :
un exemple de rituel de socialisation : les anniversaires copinaux :
-le choix des cadeaux d’anniversaire :
Deux grandes catégories de normes émanant respectivement des adultes et des enfants interviennent dans le choix des cadeaux. Les enfants déterminent souvent entre eux les cadeaux souhaités. Ils arrêtent leur choix en fonction de normes spécifiques à leur classe d’âge, et à leur sexe.
Les parents cherchent à infléchir les choix enfantins qui peuvent diverger de leur norme propre en fonction de critères financiers et ou culturels.
– la fête d’anniversaire : Lors de l’offre de cadeaux, les enfants apprennent à maîtriser certaines émotions et à respecter un rituel de politesse. Cet apprentissage des règles de civilité, se fait essentiellement auprès de la mère. Il s’agit d’une socialisation primaire, verticale ascendante( de l’adulte à l’enfant). Mais les autres enfants, par leur réaction contribuent à cette socialisation : il s’agit là d’une socialisation horizontale réalisée entre groupe de pairs. Mais la socialisation n’est pas un processus à un sens unique. Dans l’exemple de l’anniversaire copinal, celui-ci étant un rituel récent ,les parents ont aussi beaucoup à apprendre pou en maîtriser les règles. La socialisation est un processus interactif.
2° Les agents et les milieux de socialisation :schéma :
a)les agents de socialisation
-primaires : familles, école, groupe de pairs.
-secondaires : L’entreprise, les médias
-conflits de socialisation puisque plusieurs agents interfèrent…
b)les milieux de socialisation :
– milieux géographiques
-milieux Ethniques
Semaine 49/50 :
II° Les résultats objectifs de la socialisation
A°La place objective de chacun dans une culture :
1° Rôles et Statuts : doc.n°4 p52 q 9
a)rôle : c’est un ensemble de règles de conduite auxquels est soumise l’action d’un individu occupant une situation particulière. L’individu peut avoir plusieurs rôles (rôle de père, de salarié, de collègue…)
ensemble de comportements spécifiques qui sont attendus d’un individu occupant un statut donné.
b)statuts/status : fait référence aux positions occupées dans la structure sociale
un statut peut conférer plusieurs rôles
Statut

Rôle
Elément statique et structurel de la position sociale

Aspect dynamique et fonctionnel
Statut : modèle de conduite

Mise en œuvre des droits et devoirs attaché au statut
Pour un statut

Il s’actualise dans un faisceau de rôles
Variance de rôle /interprétation de chacun
Statut verticaux / horizontaux

Non congruence de statut :niveau de diplôme et niveau de revenu

Conflit de rôle professionnel et mère de famille
2° : Personnalité de base /Identité sociale : concept anthropologique et sociologique
schéma : à proposer aux élèves.
Le processus de socialisation, selon les auteurs culturalistes( Kardiner/Linton) américains permettent aux individus de partager des éléments de personnalité communs, ce qu’on appelle personnalité de base. C’est la personnalité de base qui détermine le statut.
L’intégration par l’individu de sa personnalité de base lui permet de construire son identité sociale, c’est à dire lui permet de prendre consciences de ses particularités et de ses points communs avec les autres membres du groupe. Double processus de fusion et de différenciation (problématique de la socialisation).
3° :La socialisation différentielle entre fille/ garçon document le rôle des jouets !
La construction identitaire est sexuée depuis le prime enfance.. p56 manuel /Dico de sociologie Hatier

B° La Socialisation, processus d’acquisition d’une culture :
1°La socialisation crée du lien social :
Elles est facteur d’intégration sociale puisqu’elle permet relie l’individu à la société.
Le processus de socialisation participe à la cohésion sociale( définition)
Les agents de socialisation (famille, école, travail, état) sont des vecteurs d’intégration sociaux. Les sociétés contemporaines subissent la fracture sociale , le chômage de masse…ce sont ces vecteurs qui sont en périls…
2°la socialisation processus d’acquisition d’une culture :
Intro : Doc.n°1 p50 « D’un sens à l’autre ».
a)Rappeler les deux sens du mot culture
b)Pourquoi peut-on dire que la socialisation est le processus d’acquisition d’une culture

Chapitre 2

Chapitre 2 : Le Financement de L’économie


Intro : Que savez-vous ?/ TEST de représentation
Concepts au programme : capacité /besoin de financement, auto-financement, crédit, action, obligations, taux d’intérêt, monnaie fiduciaire, monnaie scripturale.

I° Besoins et capacités de Financement :
Objectifs : déterminez les raisons qui incitent les ménages à épargner. Repérer comment l’épargne peut représenter une capacité de financement.
A° Les besoins de financement :
1° Les besoins de financement des entreprises : Doc.n°1 P 190
a) q1 L’ autofinancement : définition
b) q2 Les deux principales modalités d’emprunt :
c) q3 Utilisez le concept de capital social pour répondre à la question.
DM / Préparer le travail préparatoire de la question de synthèse sur feuille ( cf manuel)
Vacances de la TOUSSAINT

2° Les besoins de financement de l’état : Doc.n°3 q6
a) La progression des dépenses de l’état :
b) Le déficit chronique du budget de l’état :
c) Le besoin de financement de l’état est satisfait par….
Activité : recherchez la définition de ces deux agrégats la dette publique et le déficit public. Recherchez dans la presse économique ou via internet les derniers chiffres de ces deux indicateurs.
Semaine 44

B° les capacités de financement :
1° L’épargne comme capacité de financement : Doc.n°5 p 192
a) Définition de l’épargne rappel q10
b) Les ménages et leur épargne q11
2° Pourquoi les ménages épargnent ? Doc.n°6 p 19
II° Mutation du circuit de financement :
A° L’économie d’endettement et ses limites Doc.n° 9 p194 :
1°Causes et Conséquences du financement intermédié :q19
2° Le comportement des ménages Français à cette époque : q20

B° Intermédiation et financement direct Doc.n° 11 p195 :
1°Intermédiation et Financement direct, définition q22 :
a) Intermédiation : rappel
b) Financement direct :
CC :Marché financier et rôle monétaire des banques : Exercice p195
Activité : rédigez un texte court et argumenté en prenant appui sur les documents de la double page, expliquant la mutation du circuit de financement depuis le début des années 80.
Semaine 45 :
III° Comprendre et Mesurer la monnaie :
A° Les formes de la monnaie :
1° L’évolution des formes de la monnaie : Doc.n°1p170
a) la monnaie scripturale et fiduciaire :q1
b) la dématérialisation de la monnaie : q2
2°Comment échanger de la monnaie scripturale ? Doc.n°3 p 171
a) Q6
b) Résumez en quelques ligne l’idée du texte.
3° l’évolution des moyens de paiement : Doc.4 p 171
a) q8 Quelle est l’évolution de la part des billets et des pièces dans le total des moyens de paiement ?
b) q9 Calculez la part des autres moyens de paiement
B° Les Fonction de la Monnaie : Il s’agit de définir la monnaie par ses fonctions :
1° Les trois fonctions de la monnaie Doc.n°5 p 172
a) La monnaie , unité de valeur q10
b) La monnaie, moyen d’échange q11
c) La monnaie, réserve de valeur q12
2° Définition fonctionnelle et officielle : Doc.n°6 p 172/173
a) Quel est le critère de classement des agrégats monétaires ?
b) Quel est l’agrégat monétaire qui rend compte de la fonction de transaction ?
c) Et celui qui rend compte de la fonction d’instrument e réserve de pouvoir d’achat ?
3° Les agrégats monétaires Doc.n° 7p173 :

Semaine 46 :

C° La Création Monétaire :
1° La création monétaire : Les crédits font les dépôts Doc.n° 12 p 176
Les crédits font les dépôts Doc.n° 12 p 176 :
a) Les crédits font les dépôts : explication chiffrée à l’aide du texte q27
b) …et non le contraire : q28
2° : Les Mécanismes de la création monétaire Doc.n° 13 p 176 q28
a) Les achats de devises représentent une occasion de création monétaire…
b) Qu’est-ce que le trésor ?
Synthèse : Les banques créent de la monnaie en accordant des crédits aux entreprises et aux ménages : les crédits font les dépôts. En contrepartie de cette création monétaire, elles détiennent des créances sur les agents à qui elles font crédits. Le trésor public est l’ensemble des services financiers de l’état. Il exécute le budget de l’état et crée de la monnaie lorsqu’elle accorde des crédits à l’état en cas de déficit budgétaire.
semaine 47 :

IV° Les Analyses théoriques de la monnaie :
A°Analyse Libérale de la monnaie
B° analyse Keynésienne :

Chapitre 1

  • Chapitre 1 : Une représentation du fonctionnement de l’économie

 

 

Concept au programme : Entreprises, ménages, administrations, institutions financières, extérieur, production, Consommation intermédiaire, revenu, FBCF, consommation finale, dépense , balance courante, taux de couverture, taux d’ouverture, VA,PIB, taux de marge, équilibre emplois/ressources, taux d’épargne, taux d’investissement.
Entourez les concepts que vous pouvez définir.

 

I° les Agents Economiques et leurs relations …
A° Les agents économiques ou secteurs institutionnels Doc.n° 2 p27
1° Les ménages : Doc.n°2 p13
Pré-requis ou rappel consommation marchande /non marchande/RD brut
a) Les ménages ….
b) perçoivent des revenus… RDB
c) pour consommer : q5/6
– les divers types de consommation marchande/ non marchande

2° Les Sociétés non financières : Doc.n°5/7/8 p14 q12/13.
a) définition :Doc.n°5 p14
SNF ?
Ce sont des entreprises constituées en société ( statut juridique différentes des entreprises individuelles ). Ces entreprises comportent au moins deux associés pour les SARL (société à responsabilité limitée) et au moins 7 actionnaires pour les SA.

b) L’investissement, une variable clé dans la réussite des entreprises Doc.n°7 p 15
-l’investissement ratio : q18/19
-l’évolution du taux d’investissement : Doc.n°8p15 q20/21

c) TD :L’entreprise contribue à la richesse nationale VA photocopie

Le diaporama concernant la VA : ICI

· Que devient la VA ?
– Rappel définissez la valeur ajoutée.
– PIB= somme des VA.
· Le partage de la VA.
– Répartition de la VA ou répartition primaire.

semaine : 38

3° Les administrations publiques :

Activité : Elaborez une fiche concept, puis à l’aide de documents p16 dans votre manuel, d’un dictionnaire de SES, présentez les fonctions et ressources des administrations pour répondre au plan du cours.
a)définition : fiche concept
b)les ressources des administrations
c)les fonctions des administrations.

4° Les banques ou Les sociétés financières : Doc.n°9p16 q26
a)Quels services les banques nous rendent-elles ?
b)Comment les banques rémunèrent-elles les services qu’elles nous rendent ?
5° Les associations ou sociétés sans but lucratif :Doc.n°12p17 q31
-les ressources des ISBL
6° Et le reste du monde :
– Qu’entend-t-on par reste du monde ?
-Que peuvent échanger les nations entre elles ?
-Les avantages du CI/ Pourquoi échanger, trouver 4 arguments.

B° Les grandes opérations de la vie Economiques :
Activité : Le plan de cours est donné aux élèves. Ces derniers complètent cette fiche à l’aide de leurs connaissances et des documents exploités précédemment.
Pré-requis : les définitions, concepts évoqués dans le I°.
1° Les opérations sur les biens et services :
2° Les opérations de répartition :
3° Les opérations financières : Elles retracent les opérations concernant le patrimoine financier. Les opérations financières se traduisent pour un agent, par une modification du montant de ses créances et de ses dettes.
Semaine 39 Suite

II La mesure de L’activité économique :
A° Les principaux agrégats :
Objectifs : faire réfléchir les élèves sur les terme intérieur /national
Logique géographique : résidents / non résidents.
Qu’est-ce qu’un agrégat ? cours term T à utiliser
1° PIB /PNB
2° Les limites du PIB, comme indicateur de richesses DOC18 P38 manuel
3° RN
B° Les principaux ratios :
Activité : photocopie : les indicateurs de l’économie puis recopiez-les sur votre cours
1° Les ratios de comportement des ménages :
2° Les ratios concernant les entreprises :
3° les ratios concernant le commerce extérieur :
4° les ratios concernant les administrations : Taux de prélèvements obligatoires
C° L’Economie Française en chiffre :
Activité suite étude N°2 TD suite p24
Analyse statique puis dynamique avec recherche documentaire courant Septembre.
Semaine 40 /début semaine 41
III Une Economie Ouverte sur l’extérieur … fiche cours
A° Comment comptabilise-t-on le commerce extérieur ?
Activité : Entraînement à la prise de note : ce cours est présenté sous forme de fiche QCM, tableau à remplir, etc qui oblige l’élève à suivre le cours et à se détacher de la « dictée » du professeur.

B° L’état des échanges de La France avec l’extérieur :
1° L’évolution du solde de la balance commerciale en France : Doc.n°18 p 2O q48.
2° La Contrainte extérieure : Doc.n° 19 p21 q 49 à 52
3° Les partenaires commerciaux de la France, en 1999.
Doc.n°20 q53 à 5

Semaine 41 suite et 42

IV° … et en équilibre ? cf mardi 21 octobre/ lundi 20 Octobre

A° Des agents économiques interdépendants DocN° 22 p 22
1° Les opérations économiques se traduisent par des flux
a) flux physiques et monétaires : q61
b) les opérations ont lieu sur des marchés :
L -marché des biens de consommation
-marché des facteurs de productions (L/K)
-marché des capitaux
2° La construction du circuit économique : le diaporama : ICI
a) la notion de circuit :pré-requis : cassette audio 1758 François Quesnay donne la première représentation de l’économie sous forme de circuit.
b) circuit simplifié à deux agents : p23 Doc.n°22 q61/q62
Activité : construisez un circuit faisant apparaître les relations entre les entreprises et les ménages. On peut l’enrichir en introduisant d’autres agents et d’autres opérations économiques.

B° L’équilibre emploi/ressource d’un produit :
1°Les ressources :les emplois q57
2° l’égalité emplois /ressource ? q58
3°l’équilibre emplois :ressource ( l’équation) q59

 

 

Première partie : Les Activités Economiques et Sociales

Section I : Les Activités Economiques

Chapitre 1 :  Une représentation du fonctionnement de l’économie

 

Concept au programme : Entreprises, ménages, administrations, institutions financières, extérieur, production, Consommation intermédiaire,  revenu, FBCF, consommation finale, dépense , balance courante, taux de couverture, taux d’ouverture, VA,PIB, taux de marge, équilibre emplois/ressources, taux d’épargne, taux d’investissement.

Entourez les concepts que vous pouvez définir.

la diaporama  (  merci au travial effectué par l’académie de Bordeaux ): Une réprésentation de l’activité économique : ICI

I° les Agents Economiques et leurs relations

A° Les agents économiques ou secteurs institutionnels Doc.n° 2 p27

1° Les ménages : Doc.n°2 p13

Pré-requis ou rappel consommation marchande /non marchande/RD brut

a)       Les ménages ….

b)       perçoivent des revenus…  RDB

c)       pour consommer : q5/6

–          les divers types de consommation  marchande/ non marchande

2° Les Sociétés non financières : Doc.n°5/7/8  p14 q12/13.

a)       définition :Doc.n°5 p14

SNF ?

Ce sont des entreprises constituées en société ( statut juridique différentes des entreprises individuelles ). Ces entreprises comportent au moins deux associés pour les SARL (société à responsabilité limitée) et au moins 7 actionnaires pour les SA.

b)    L’investissement, une variable clé dans la réussite des entreprises Doc.n°7 p 15

-l’investissement ratio : q18/19

-l’évolution du taux d’investissement : Doc.n°8p15 q20/21

c)     TD :L’entreprise contribue à la richesse nationale VA  photocopie

  • Que devient la VA ?

–          Rappel définissez la valeur ajoutée.

–          PIB= somme des VA.

  • Le partage de la VA.

–          Répartition de la VA ou répartition primaire.

 

3° Les administrations publiques :

Activité : Elaborez une fiche concept, puis à l’aide de documents p16 dans votre manuel, d’un dictionnaire de SES, présentez les fonctions et ressources des administrations pour répondre au plan du cours.

a)définition : fiche concept

b)les ressources des administrations

c)les fonctions des administrations.

4° Les banques ou Les sociétés financières : Doc.n°9p16 q26

a)Quels services les banques nous rendent-elles ?

b)Comment les banques rémunèrent-elles les services qu’elles nous rendent ?

5° Les associations ou sociétés sans but lucratif :Doc.n°12p17 q31

-les ressources des ISBL

6° Et le reste du monde :

– Qu’entend-t-on par reste du monde ?

-Que peuvent échanger les nations entre elles ?

-Les avantages du CI/ Pourquoi échanger, trouver 4 arguments.

 

B° Les grandes opérations de la vie Economiques :

 

Activité : Le plan de cours est donné aux élèves. Ces derniers complètent cette fiche à  l’aide de leurs connaissances  et des documents exploités précédemment.

Pré-requis :  les définitions, concepts  évoqués dans le I°.

1° Les opérations sur les biens et services :

2° Les opérations de répartition :

3° Les opérations financières : Elles retracent les opérations concernant le patrimoine  financier. Les opérations financières se traduisent pour un agent, par une modification du montant de ses créances et de ses dettes.

 

Semaine 39 Suite

II La  mesure de L’activité économique :

A° Les principaux agrégats :

Objectifs : faire réfléchir les élèves sur les terme intérieur /national

Logique géographique : résidents / non résidents.

Qu’est-ce qu’un agrégat ? cours term T à utiliser

1° PIB /PNB

2° Les limites du PIB, comme indicateur de richesses DOC18 P38 manuel

3° RN

 

B° Les principaux ratios :

Activité : photocopie :  les indicateurs de l’économie  puis recopiez-les sur votre cours

1° Les ratios de comportement des ménages :

2° Les ratios concernant les entreprises :

3° les ratios concernant le commerce extérieur :

4° les ratios concernant les administrations : Taux de prélèvements obligatoires

C° L’Economie Française en chiffre :

Activité suite étude N°2 TD suite p24

Analyse statique puis dynamique avec recherche documentaire courant Septembre.

Semaine 40  débute semaine 41

III Une Economie Ouverte sur l’extérieur … fiche cours

A° Comment comptabilise-t-on le commerce extérieur ?

Activité : Entraînement à la prise de note : ce cours est présenté sous forme de fiche QCM, tableau à remplir, etc qui oblige l’élève à suivre le cours et à se détacher de la « dictée » du professeur.

B°  L’état des échanges de La France avec l’extérieur :

1° L’évolution du solde de la balance commerciale en France : Doc.n°18 p 2O q48.

2°  La Contrainte extérieure : Doc.n° 19 p21 q 49 à 52

3° Les partenaires commerciaux de la France, en 1999.

Doc.n°20 q53 à 5

 

 

Semaine 41 suite et 42

M1 :IV … et en équilibre ? cf mardi 21 octobre/ lundi 20 Octobre

A° Des agents économiques interdépendants DocN° 22 p 22

1° Les opérations économiques se traduisent par des flux

a)      flux physiques et monétaires : q61

b)      les opérations ont lieu sur des marchés :

L -marché des biens de consommation

-marché des facteurs de productions (L/K)

-marché des capitaux

2° La  construction du circuit économique :

a)      la notion de circuit :pré-requis : cassette audio 1758 François Quesnay donne la première représentation de l’économie sous forme de circuit.

b)  circuit simplifié à deux agents : p23 Doc.n°22 q61/q62

Activité : construisez un circuit faisant apparaître les relations entre les entreprises et les ménages. On peut l’enrichir en introduisant d’autres agents et d’autres opérations économiques.

 

B° L’équilibre emploi/ressource d’un produit :

1°Les ressources :les emplois q57

2° l’égalité emplois /ressource ? q58

3°l’équilibre emplois :ressource ( l’équation) q59

Corrections P

 

 

Correction  1ES3  2015/2016

 

sujet monnaie 1ES3 :

correction : ICI

 

http://ses-cuvier.gmazars.info/index.php?option=com_content&view=article&id=186&Itemid=190

 

 

sujet DS n° 2 : épreuve composée : ICI

Les élèves choisissent deux questions d’EC1 parmi les 3


à l’un des deux sujets d’EC2 :

sujet 1  : corr : ICI

sujet 2 : corr  : ICI

 

 

correction 2014/2015

évaluation des 1ES2 du second trimestre

apprentissage méthodologie de l’épreuve composée du BAC


EC2 : le sujet concernant la prévalence de l’obésité selon les CSP

correction EC2 : ICI

EC3 : sujet de synthèse : A l’aide de vos connaissances et du dossier documentaire , vous vous demanderez si les jeunes constituent aujourd’hui un groupe social en France ?

correction EC3 : ICI

confusion des concepts dans vos synthèse alors je vous propose une clarification des concepts… ICI

aide pour vous : carte mentale des réseaux sociaux : ICI

 

 

EC3 : lundi 9 mars synthèse sur la monnaie er son financement

exercice et évaluation en 4 étapes : ICI

 

DS N° 1 Trimestre 3 : restituer des connaissances typze EC1

ICI

Chapitre XI

Chapitre 11 : Commerce international, Croissance et Développement

Programme Notions essentielles Notions complémentaires
Croissance international, croissance et développement Avantages comparatifs, division internationale du travail, protectionnisme et libre échange Balance des paiements, termes de l’échange, barrières tarifaires /non tarifaires, taux de change, OMC, FMI, banque mondiale.

  Dossier 1  : Le Commerce International en perspective :

Activité : Illustrez chacune des affirmations suivantes par des constats tirés des documents composant dossier.Objectifs : –Retrouvez des preuves pour chaque constat. – Relier les informations  de plusieurs documents si nécessaire

 
I° Le Commerce international en perspective : ici

A° Le développement des échanges internationaux et croissance économique.

1° La baisse des droits de douane a favorisé la croissance des échanges internationaux.

2° On observe une corrélation positive entre la croissance économique et la croissance des échanges mondiaux.

3° Entre 50 et 90, les périodes de forte croissance économique s’accompagnent d’une croissance des échanges internationaux environ une fois et demi plus rapide.

4° Depuis le début des années 90, les croissance des échanges mondiaux acquiert une certaine autonomie par rapport à la croissance de la production mondiale.

B° Ouverture croissante des économies

 5° On assiste à une ouverture croissante des économies.

C° Evolution de la composition des échanges mondiaux :

6° La structure du commerce mondial de marchandises par groupes de produits s’est profondément transformée au cours du XX siècle.

7° Les échanges de services occupent une place croissante dans les échanges mondiaux : ils se font essentiellement au sein de la triade.

D° Commerce mondial et spécialisation internationales

8° Le commerce des pays développés est essentiellement constitué de produits manufacturés.

9° le structure des échanges de l’Afrique et du moyen orient révèle la spécialisation de leurs économies.

E° Evolution récente des flux d’échanges tous produits

10°  L’essentiel des échanges mondiaux reste le fait des nations industrielles.

11° Certains groupes de pays en voie de développement occupent une place marginale dans le commerce mondiale.Et d’autres décollent

12° Le commerce intrarégional est très important dans certaines zones.

F° Le poids des firmes multinationales sont au cœur des échanges mondiaux.

13° Les FMN sont au cœur des échanges mondiaux.

 

II. La régionalisation, retour au protectionnisme ou tremplin du libre-échange?

III. Faut-il craindre la concurrence des pays émergents 

IV. Faut-il imposer des normes dans le commerce international

            

 

Dossier 2 : Les justifications théoriques du libre échange :


 

I° Les avantages comparatifs, fondement des analyses traditionnelles du commerce international

A° Sur quoi repose la spécialisation d’un pays doit-elle s’appuyer selon Ricardo ? selon H et Ohlin ?

B° Pourquoi les nations ont-elles intérêt à se spécialiser ?

C° Sur quelles hypothèses ces théories reposent-elles ?

 

II° Les nouvelles théories du commerce international :

A° Quels sont les principaux apports de ces nouvelles théories par rapports aux théories traditionnelles ?

B° Quels aspects du commerce international permettent-elles d’expliquer ?

 

Diaporama : les fondements théorique du libre échange ici

 

Dossier 3 : Libre échange ou protectionnisme ?


 

 

I° Quelles formes le protectionnisme peut-il revêtir ?

II° Qu’est-ce que le protectionnisme éducateur ?

III° Un retour au protectionnisme est-il possible ? est-il souhaitable ?


 

 

Diaporama : libre échange ou protectionnisme ici

 

TD : La théorie des Avantages Comparatifs

 

I° Selon Ricardo, chaque pays a intérêt à se spécialiser dans les productions pour lesquelles il dispose d’un avantage comparatif :

A° Les hypothèses :

1° Rappelez la définition des avantages absolus :

2° L’objection de David Ricardo :

3° Les hypothèses du modèle Ricardien :

 

B° La Démonstration : A partir des  Documents N°2et 4 du manuel Belin

 

1°Situation de L’A’ et du P’ avant l’échange international :

 

 

Portugal

Angleterre

Vin

A=      ?

C=   ?

Drap

B=       ?

D=   ?

Quantités de Travail  Totales

….

 

a)    Remplissez le tableau en reprenant les données chiffrées,

b)    L’Angleterre dispose-telle d’un avantage absolu par rapport au Portugal ?

 

Prix relatifs internes :

 

 

Au Portugal

En Angleterre

Vin contre drap : Prix v/ Prixd

( quantité de drap que l’on obtient contre une unité de vin)

E=

F=

Drap contre vin

G=

H=

 

 

c)Complétez le document précédent,

Puis le phrase suivante :

Avec… hommes ? L’A’ produit une unité de vin mais……,

Avec 90 hommes, Le Portugal peut obtenir ……………….   ,mais……unité de vin

 

e) Quelle conclusion tire Ricardo de cette analyse ?

 

 

 

2° Situation de l’Angleterre (drap) et du Portugal (vin) après spécialisation

 

 

Angleterre

Portugal

total

Quantité de travail totale

 

 

 

Unités de drap produites

 

 

 

Unités de vin produites

 

 

 

 

 

g) Combien faudrait-il d’ hommes pour produire 2 unités de drap et 2 unités de vin ? Qu’en concluez-vous ?Vous montrerez que la spécialisation permet d’économiser des heures de travail pour un même niveau de production,

 

 

 

h) A quelles conditions (hypothèses) ces spécialisations sont –elles possibles ?

 

a)     Sur quoi repose la compétitivité des produits ?

 

 

 

II) Le modèle de Ricardo : Indéterminé et peu réaliste :

A° Indéterminé , simplificateur :

a) A quelle condition la spécialisation et l’échange sont-ils avantageux pour L’A’ et le P’ ?

Complétez les phrases  suivantes en vous aidant du tableau précédent :

 

b) En A’, une unité de drap s’échange  contre ………………. L’échange est avantageux pour L’A’ si elle peut obtenir plus de 0,83 unité de vin contre une unité de drap.

Au P’, une unité de drap s’échange contre…………. ..L’échange est avantageux pour le P’s’il peut échanger une unité de drap contre moins de ………………

Pour Ricardo, le prix international de drap en vin doit donc être compris entre 0,83 et 1,125 unité de vin ou entre les deux rapports de prix internes.

 

c)Pourquoi le modèle Ricardien est-il indéterminé (Doc.N° ci-dessous)

 

 

 

B° Peu Réaliste :Dans le monde réel, les relations commerciales ne s’établissent pas seulement  sur la base de quantité de travail incorporée aux biens. La Productivité ne détermine pas la structure des échanges comparés….

 

1° :Supposons que deux pays, les USA et le Japon, négocient un accord commercial d’ouverture pour leur production de riz et de composants électroniques, On donne les heures de travail nécessaires pour produire un quintal de riz  et un composant électronique,

 

Quantité de travail

Riz un quintal

Composant

10unité

Prix relatif

composant/riz

USA

2

1

Japon

6

1,5

 

J,M Siroen, Grands problèmes Economiques ,Hachette, 1995,

 

a)    Complétez le tableau,

b)    Dans quelles productions le J’ doit-il se spécialiser ?

c)    Dans quelle production les USA doivent-ils se spécialiser ?

d)    Dans quelle intervalle doit se situer le prix relatif des composants par rapport au riz ?

 

2° : On suppose que compte tenu de la demande le prix international du composant s’établisse à 20$et le prix du quintal de riz à 50$.

L’échange est-il possible ?

On suppose que le cours du dollar par rapport au yen soit de 1$ = 100yens,

-Quel sera le prix du quintal de riz en yen ?

-Quels sera le prix de composant en yen ?

-Quel sera le prix de l’heure de travail en yens aux USA et au Japon ?

 

e)    Que peut-on conclure de cet exemple ?

f)     De quoi dépendent les échanges et les prix internationaux ?

g)    Les spécialisations dans telle ou telle production sont-elles équivalentes ?

h)    Les principaux échanges aujourd’hui portent-ils sur des produits différents ?

 

 

Conclusion :

Montrez les faiblesses de l’analyse Ricardienne ( 3 réponses attendues)

Montrez que les conclusions de Ricardo ne correspondent pas à  la réalité historique

 

 

Diaporama : Les avantages absolus , Adam SMITH  ici

 

Diaporama : les avantages comparatifs, David RICARDO ici

Le cours de 2008/2009 : autre approche de la problématique…

Partie 5 : INTERNATIONALISATION DES ECHANGES ET MONDIALISATION

 

Chapitre 11 : Commerce international, Croissance et Développement

 le cours intégrale : ICI

 Activité 2 :  à partir du doc ici , travail en groupe : répondez aux questions sur les analyses théoriques du CI

Programme

Notions essentielles

Notions complémentaires

Croissance international, croissance et développement

Avantages comparatifs, division internationale du travail, protectionnisme et libre échange

Balance des paiements, termes de l’échange, barrières tarifaires/non tarifaires, taux de change, OMC, FMI, banque mondiale.

 

 

Objectif : Les élèves  tentent  de différencier  et de définir : les concepts de concentration, internationalisation, mondialisation,  globalisation

Rappel des pré-requis L(I)  DOC1

Retrouvez à l’aide  DOC1 + dico de SES

Les attributs des concepts de concentration, , d’internationalisation et de mondialisation, globalisation.

Elaborez un schéma mettant en évidence les concepts gigognes ou intégrateurs !

 

Activité : les élèves écoutent Cassette audio : « la rue des entrepreneurs » (Thème : la concentration de l’appareil productif )  et  reprennent  sous la forme d’un plan détaillé :

I) les raisons de la concentration

II) L’exemple d’AXA

 

I° : Les Echanges internationaux et leur mesure :

I : La Mondialisation des échanges

On entend par échange international : l’ensemble des opérations commerciales et financières réalisées par des agents économiques résidant dans des pays différents. Il comprend les échanges de marchandises et de services, les échanges de capitaux.

A° La diversité des échanges internationaux :

1) Evolution du commerce mondial des marchandises par grands groupes de produits

DOC 2

Q1) Calculer les variations sur l’ensemble de la période du commerce mondial des trois types de produits ? complétez le tableau

Q2) Décrire et commenter ce graphique.

 

2) Les services, nouvel eldorado du commerce international ?DOC 3

Q1)Pourquoi le repérage statistique des échanges de services est-il difficile ?

Q2) Expliquez la phrase soulignée ?

 

 

3) L’internationalisation des capitaux DOC 4

Q1) Recherchez ce qu’est la déréglementation ?

Q2) En quoi consistent des investissements de portefeuille ?

Q3) Relevez les raisons de la forte croissance des flux de capitaux internationaux ?

Q4) Quelle peut-être la motivation principale d’un placement  à court terme

 

4) L’explosion des IDE DOC 5

Q1) Comparez la variation des flux mondiaux d’IDE de 1988 à 1997 , puis de 1997 à 2000.

Q2) Commet peut-on expliquer l’essor rapide des flux d’IDE entrants dans les pays industrialisés , après 1997

 

 

 

B° Le développement des échanges internationaux :

1 ° : Hausse  du  taux d’ouverture ou degré d’internationalisation de l’économie : DOC6

1-1 le taux d’ouverture : Il serait absurde de vouloir comparer le commerce extérieur des USA à celui d’un état  plus petit : Il faut donc le rapporter  à celui à la P° du pays

Q1) Rappelez la formule du taux d’ouverture ? Formule du taux d’ouverture : ……………

Q2) Comment peut-on expliquer que le faible degré d’ouverture des USA et du Japon

1-2 Le taux de couverture : la recherche de l’équilibre commerciale est une préoccupation permanente ainsi chaque état s’efforce- t- il  de couvrir ses importations par un montant équivalent d’exportations,

Formule de taux de couverture :…………,

Si ce taux est > à 100% ? il………………………

 

2° Les échanges commerciaux augmentent plus vite que le PIB :

Exercice : Commentaire du Doc N° 7

a) Comparez l’évolution des X et de la P° mondiale depuis 1950, Qu’en conclure ?

b) Calculez les TCAM des X et de la P° mondiale

 

 
   

DocN°3 :

CC : Fichier n°16 : Comment mesurer la Mondialisation des échanges p35/36 question N°1/2/5/6

 

 

 

 

TCAM des exportations

TCAM PIB

50/60

 

 

 

60/70

 

 

 

70/80

 

 

 

80/88

 

 

 

 

 

 

Doc.N° 6

 

 

Etats Unis

France

Italie

Japon

Allemagne

Royaume Uni

1960

5,2

14,5

13,0

10,7

19

19,6

1961/70

8,3

13,5

14,6

9,9

19,3

19,4

1971/80

8,0

19,4

20,8

12,2

24,2

25,2

1981/90

8,6

22,4

21,4

11,55

30,3

28,6

1990/95

10,8

22,0

19,8

8,9

24,4

25,9

1999(e)

12,2

26,3

21,0

11,1

28,2

28,4

 

 

 

DOC2 :

En volume

Produits manufacturés

Produits industries extractives

Produits agricoles

Valeur finale

( indice)

 

 

 

Valeur initiale

( indice)

 

 

 

Coeff multiplicateur

 

 

 

Taux de variation

 

 

 

 

 

 

 

DOC 5

 

Calculs

Variation absolue en milliards de dollars

Variation relative coefficient multiplicateur

Variation relative taux de croissance

Pays industrialisés 1988-1997

 

 

 

Pays industrialisés

1997- 2000

 

 

 

PED1988-1997

 

 

 

PED1997- 2000

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

3° Un  autre aspect de la mondialisation : l’internationalisation des  entreprises

Le rôle des FMN  et IDE

 

3-1 : FTN ou FMN ? DOC

Q1) Suffit-il qu’une firme exporte beaucoup  pour qu’elle soit qualifiée de FMN ?

Q2) Quel renseignement nous apporte la comparaison des deux colonnes du tableau ?

Q3) Qu’elle évolution observe-t-on entre 1993 et 2000 ?

 

3-2 Lien entre FMN et IDE ? DOC

Q1) Quel lien peut-on établir entre FMN et IDE

Q2) Quelle différence fait-on entre investissement de portefeuille et IDE ?

Q3) Quels sont les deux types d’IDE que l’on peut distinguer ?

 

3-3 L’explosion des IDE DOC

Q1) Pour chaque graphe , faites une phrase donnant la signification des valeurs entourées

Q2) Commentez pour chaque graphe l’évolution observée ?

 

 

 

II° La croissance entre libre échange et protectionnisme ?

Les analyses favorables au Libre échange

1° :La spécialisation à l’origine des échanges internationaux

1-1 La théorie des avantages absolus : TD

a) Le principe de Smith : « la recherche sur les causes et la richesse des nations » 1776,

 

A Smith part du principe de la division du travail, qu’il avait analysé dans le cadre de l’entreprise ( la manufacture d’épingle,) Il étend ensuite ce principe au commerce extérieur entre les nations : il faut que chaque nation se spécialise dans la production de biens et de services pour lesquels elle bénéficie d’un avantage absolu,

Avantage absolu : situation dans laquelle un pays bénéficie pour un produit donné, d’un coût de P° et d’un prix de vente inférieur à celui de ces concurrents,

«  Ne jamais faire chez soi la chose qu’il coûtera moins à acheter qu’a faire soi même, »

Comme tous les pays sont inégalement dotés en facteurs de P° , les pays ont intérêt à échanger d’où la nécessité du libre échange, Ainsi la P° mondiale sera optimale ( à l’exemple de la manufacture d’épingle, à l’échelle micro économique) et réalisée à un meilleur coût,

 

b) L’objection de David Ricardo :

Mais que se passe-t-il si un pays est plus avancé que tous les autres et produit à moindre coût la plupart des marchandises ?

Ex : GB

Dans ce cas, la nation la plus développée dispose d’un avantage absolu dans tous les secteurs et n’avoir aucun intérêt à faire du commerce avec les autres nations,

 

C’est pour répondre à cette objection que Ricardo construit sa théorie des avantages comparatifs,

 

 

1-2 La théorie des avantages comparatifs : David Ricardo ( 1772-1823)

Exposé dans « les principes de l’économie politique et de l’impôt »

 

a) les hypothèses :  Le raisonnement de Ricardo s’appuie sur une constellation d’hypothèses :

–       à l’échelle nationale : pas d’entrave à la libre circulation des marchandises et des facteurs de P° ( travail = capital)

–       à l’échelle internationale : Les marchandises se déplacent librement , En revanche les facteurs de P°, sont immobiles d’un pays à l’autre, Cette immobilité, sinon totale est supposée être suffisante pour que les facteurs ne puissent être concurrents directement d’un pays à l’autre,

–        Les rendements sont constants quels que soit le niveau de P°

–       Situation de CPP

–       Les productivités sont différentes d’un pays à l’autre,

 

 

b)La Thèse :

Un pays a avantage à se spécialiser dans la P° du bien pour lequel son avantage sur son partenaire est le plus fort ou son désavantage et le plus faible, Il dispose alors d’un avantage comparatif sur l’autre pays,

Avantage comparatif : c’est le gain retiré de l’échange par un pays ne disposant d’aucun avantage absolu lorsqu’il se spécialise dans la P° du bien pour lequel son handicap de coût de p° est le plus faible,

 

Cf ex du Portugal et de l’Angleterre : la Portugal ayant un avantage absolu dans les deux domaines,

La supériorité du Portugal découle d’une meilleure productivité des travailleurs portugais dans les deux activités,

Reprenant sa théorie de la valeur travail : Ricardo assimile le prix d’un bien à la quantité de travail nécessaire pour le produire

Mais cet avantage est le plus grand dans la vin ( elle est de 120/80 soit 33% de travail en moins pour produire une unité de vin ) que dans le drap ( 90/100 soit 10% de moins qu’en Angleterre,)

 

On dit que le Portugal dispose d’un avantage comparatif dans la P° de vin.

Répertoriez  5  avantages du libre échange :

 

 

Activité :  Les élèves par groupe de 2 où 3 recherchent au CDI, des éléments d’information concernant les théories du commerce international qui prolongent le modèle Ricardien, théorème HOS, le commerce intra branche et la théorie du cycle du produit, Ils doivent montre texte à l’appui leur articles ou textes.

 

 

1-3 :La spécialisation sectorielle : le théorème HOS :

Les économistes Heckscher, Ohlin et Samuelson ( prix Nobel en 1970 ), dont l’analyse se rattache au courant néo-classique, ont cherché à expliquer l’origine des avantages comparatifs par les différences entre les dotations factorielles de chaque pays,

 

Dotation factorielle : répartition entre les différents facteurs de P° ( ressources naturelles, capital technique, main d’œuvre) dont dispose un pays :

 

Par ex : la dotation des PED peut-être caractérisé – l’abondance de ressources naturelles et de main d’œuvre peu qualifiée,

La rareté relative de capital technique et de main d’œuvre qualifiée. Les PCI ont une dotation symétrique.

 

a)     Les hypothèses :

Les produits s’échangent librement mais où les facteurs de P° ne peuvent se déplacer d’un pays à l’autre

b)    la thèse :

Un pays a un avantage comparatif dans l’activité qui utilise intensément le facteur dont il est le plus abondamment doté,

Un pays riche en capital a intérêt à se spécialiser dans les activités capitalistiques,

Un pays riche en main d’œuvre dans des activités intensives en travail.

L’échange international conduit à la meilleurs répartition possible des facteurs de P° et à la maximisation des richesses,

 

Les hypothèses du modèle HOS s’écartent de la réalité des échanges dans la monde actuel, caractérisé au contraire

-Par un développement des échanges intra -branche entre les pays industrialisés à première vu peu conforme à la spécialisation Ricardienne,

– une intense mobilité des facteurs de P° ( IDE)

-une modification incessante de la dotation des facteurs et de la spécialisation des pays

 

C’est l’échange qui créerait les avantages comparatifs et justifierait ex-post des spécialisations pourtant fixé de manière aléatoire.

 

2° Les échanges à l’origine de la spécialisation :

2-1 : Les avantages comparatifs à l’origine : causes ou conséquences de l’échange Krugman DOC8

Q1) Comment une nation peut-elle se créer un avantage comparatif ?

Q2)Quels sont les avantages du commerce international ?

Q3) Quelles sont les conséquences des nouvelles théories du CI ?

 

2-2 :  L e commerce intra branche ou le demande de différence :

Selon Linder 1961 plus les pays sont semblables même niveau de développement plus ils font du commerce entre eux, Et plus ce commerce porte sur des produits comparables.

 

a)Pour Lassudrie Duchêne,

Ces échanges s’expliquent par une différenciation relativement fine entre les produits, qui répond aux attentes d’une clientèle diversifiées, Les firmes répondent ainsi à une demande de différence,

Demande de différence : les consommateurs ne forment pas un tour homogène mais plusieurs segments de clientèle différenciés selon l’âge, le sexe, le revenu qui désirent des modèles différents.

 

b) Cycle du produit et mobilité du capital :

Activité : les élèves reproduisent la courbe illustrant la théorie du cycle du produit

Raymond Vernon a développé en 1966 la théorie du cycle du produit, « Théorie du cycle de vie du produit  »:

tout produit passe par quatre phases successives

-innovation (lancement )

-croissance

-maturité

-déclin

a chaque phase d cycle correspond une configuration des échanges internationaux et un déplacement de capital

–       le pays le plus avancé lance le produit sur son marché intérieur

–       puis l’exporte

–       puis délocalise la P° vers des pays moins avancé

–       et devient importateur,

 

Ex la licence de P° de solex a été vendue à la Chine, après arrêt de la P° en France

 

B° les Analyses critiques à l’égard du Libre Echanges :

Intro : la Notion de Protectionnisme

a)     définition : c’est l’ensemble des mesures ayant pour objectif de limiter ou de supprimer les importations de biens et de services de façon à protéger l’activité intérieure du pays contre la concurrence étrangère,

b)    Les principales mesures protectionnistes :

-Les barrières tarifaires : elles s’expriment le plus souvent sous forme de droits de douanes c’est à dire de taxes perçues par les le service des douanes sur les produits importés,

-Les barrières non tarifaires : contingentement : fixation d’une quantité d’importation maximale ( contingent ou quotas)

-Normes : réglementations spécifiant les caractéristiques du produit ( hygiène , sécurité, santé)

-Contrôle des changes : en limitant la quantité de devises qu’un agent résidant peut sortir de son territoire, on peut limiter les dépenses à l’étranger ;

A complétez…Recherchez les définitions

Mesures exceptionnelles :

–       clause de sauvegarde :

–       mesure de rétorsion :

–       mesure anti-dumping :

–       clause sociale

 

 

1° L’échange n’est pas avantageux pour tous les partenaires :

a)Un premier argument concerne l’inégalité des salaires entre le pays développés et les PED,

Cette théorie est connue sous le nom d’échange inégal,

Cet écart de rémunérations, souvent considérables entre le nord et le sud, La thèse néoclassique d’optimum mondial ( les salaires s’égalisant dans le monde) et traduit selon les marxistes, une exploitation des travailleurs des PED,

Pour les Libéraux, il s’agit d’une confusion entre avantages absolus et comparatifs : si les salaires sont 5 * moins élevés au sud qu’au Nord c’est en raison d’une moindre productivité des travailleurs du sud,

 

b)L’analyse marxiste et néo-marxiste :

Les rapports entre le centre (capitaliste) et la périphérie ( PED) ont pour  caractère essentiel et permanent  l’exploitation ou l’échange inégal,, Du fait de cette exploitation la structure politique et économique des PED diffère totalement de celle des pays du centre si bien que le développement ne saurait passer par les mêmes étapes ( critique de Rostow),

Dès 1948 Prébisch et Stinger formulent simultanément et indépendamment leur thèses sur la tendance à la dégradation des termes de l’échange, au détriment des PED,

 

 

2° Le protectionnisme une nécessité pour réussir le libre échange List DOC 9

Q1) Pourquoi faut-il attendre qu’une industrie soit à maturité pour la plonger dans le bain de la concurrence internationale ?

Q2) La phrase soulignée vous paraît-elle justifiée par les expériences historiques ?

 

3° La politique commerciale et stratégique DOC 10

Q1) A partir tableau proposé selon le modèle du dilemme du prisonnier ( libre concurrence )   complétez le deuxième tableau ( avec politique commerciale ).

Q2) Quel est le risque de la politique commerciale stratégique ?

Q3) Pourquoi la concurrence imparfaite est-elle à l’origine de la politique commerciale stratégique ?

 

III° Insertion dans les échanges international et développement :

A° De l’ancienne à la nouvelle DIT :

Certains pays sont passés d’une DIT traditionnelle fondée sur des avantages naturels ( notamment la dotation en facteurs de production ) à une DIT reposant sur des avantages construits( niveau d’instruction, équipement, infrastructures).

 

1° La division internationale du travail et la nouvelle  DIT

Activité : Recherche lexicale concept DIT (traditionnelle et nouvelle) source : Belin CDI

 La répartition des différentes spécialisations entre tous les pays du monde constitue la DIT. Celle-ci n’est jamais définitive même si pendant très longtemps, la DIT fut fondée sur l’échange de matières premières et de produits de base provenant de pays en développement contre des produits manufacturés exportés par les pays industriels. A cette ancienne DIT, qui attribuait à chacun une place particulière  succédé  une DIT moins rigide puisque de nouveaux pays peuvent rapidement jouer un rôle important dans le commerce international NPI . Les pays occidentaux étant devenus les premiers producteurs mondiaux de produits agricoles, la nouvelle DIT se fonde plutôt sur l’échange de produits manufacturés de consommation courante fabriqués par la main d’oeuvre abondante et bon marché des PED contre les produits sophistiqués des pays industrialisés.

 

Cette spécialisation conduit à une polarisation des échanges mondiaux : DOC

Les PED se spécialisent dans la P° de produits primaires et dans la P° de produits manufacturés incorporant beaucoup de main d’oeuvre peu qualifiée

Les PI se spécialisent dans les produits manufacturés, à forte VA.

Déclin relatif des produits primaires, progression des échanges de produits manufacturés  et des services,

 

Le développement  du commerce  intra branche :

Différencier le commerce inter et intra branche en les caractérisant ?

 

Le commerce intra branche :déf

 

 

Le commerce inter branche :déf

 

2° La tripolarisation des échanges mondiaux

La Tripolarisation spécialisation par zone : Un commerce concentré autour de trois pôles géographiques.

Q1)Quels sont les trois grands pôles qui apparaissent sur la carte ? DOC

 

La carte fait apparaître trois grands pôles qui réalisent 80% des échangent de marchandises

L’Europe occidentale (près de la moitié du total mondial)

Le pôle asiatique : ( J +NPI d’Asie du sud est)

Le pôle Nord  américain :

 

Q2) Peu-on parler d’une marginalisation des pays en voie de développement ? DOC

a) La marginalisation des pays en voie de développement :

une double marginalisation :

 

–      Une marginalisation quantitative : les ¾ du commerce mondial sont concentrés sur les trois pôles de la triade qui représentent moins de la moitié de la population mondiale, A l’inverse, l’ensemble des autres pays en développements et en transition, avec près de 3 milliards de personnes, ne participent aux échanges que pour 16 %,

–       Une marginalisation qualitative :

Ils produisent majoritairement des produits pour lesquels la demande mondiale est stagnante, ceci parc que les besoins  en MP ont diminué étant donné la révolution technologique des années 70 qui a rendu les PI moins dépendants de ses MP

( Substitution, économie d’énergie…)

 

On constate une dégradation des termes de l’échanges : définition  les termes de l’échanges : on compare pour un pays donné ; l’indice des prix des X sur l’indice des prix des M, cela permet de définir le pouvoir d’achat de nos X, Quand l’indice est > à 100 : On constate une amélioration des termes de l’échange, En 1948 l’indice des termes de l’échange pour les PVD était de 145, en 1985 il est de 80, ( chiffre apprécié par la banque mondiale,)

 

B°Une insertion inégale dans la DIT DOC

1° Les termes de l’échange TD Q1/2/3

Q1) Quels sont les deux façons habituelles d’appréhender les termes de l’échange ?

–       les termes nets de l’échange= indice des prix des produits exportés/ indice des prix des produits importés

–       les termes de l’échange bruts=indice du volume des exportations/indice des importations.

 

 

Q2) Quel est l’intérêt de calculer un tel indicateur ?

Les termes de l’échange ont un intérêt principal de permettre une évaluation du pouvoir d’achat extérieur d’une nation . Pour obtenir un volume donné d’importations, faut-il plus ou moins exporter ? c’est donc la capacité d’un pays payer ses importations qui fait l’objet d’une évaluation via la notion de termes de l’échange.

 

Q3) Construisez un tableau selon le modèle suivant et complétez-le ?

 

 

Période de départ

Période d’arrivée

Conclusion

Termes bruts de l’échange

100

120

Dégradation des termes de l’échange car pour obtenir un volume donné d’importations, le pays est contraint de fournir un plus grand volume d’exportations

( supérieur ici de 20 % au montant des importation.)

Termes nets de l’échange

100

120

Amélioration des termes de l’échange car les prix des produits exportés ont augmenté 1,2 fois plus rapidement que les prix des produits importés Le pouvoir d’achat extérieur du pays s’améliore car on tend à  vendre à l’étranger plus cher qu’on lui achète.

 

 

La détérioration des termes de l’échange DOC

Q1) Faites une phrase intégrant les deux valeur entourées dans le tableau

Q2) Quelles sont les grandes tendances de l’évolution des termes de l’échange des différents types de pays ?

Q3) Que représentent les termes de l’échange des produits bruts par rapport aux produits manufacturés ?

Q4) Est-il possible de dégager une tendance à long terme de l’évolution des termes de l’échange des produits bruts par rapport aux produits manufacturés ?

 

 

R1) les termes de l’échange, des PED exportateurs de pétrole ont été multiplié par 2,44 entre 50 et 95

 

R2) Pour les pays exportateurs de pétrole : 1973 choc pétrolier ; 1979  second choc pétrolier.

Forte hausse ( 100 -> 549)

Pour les non exportateurs de pétrole : amélioration jusqu’en 70 pour décroître et retrouver leur niveau de 1938 : évolution en deux temps.

 

R3) Il s’agit du rapport entre les prix des produits primaires à l’exportation /prix des produit des manufacturés à l’exportation

 

R4) On peut constater que ces termes de l’échange sont extrêmement fluctuants car soumis au jeu de l’offre et de la demande ( marché mondiaux des matières premières)

 

 

 

 

 

2° Les facteurs internes à l’origine d’une faible insertion des PED DOC

Q1) Quelles sont les conditions d’une insertion réussie ?

Q2) Donnez des exemples d’institutions formelles et informelles dont parle l’auteur ?

 

3° Des stratégies de développement diverses et risquées DOC

Q1) Indiquez le but des trois stratégies de développement figurant dans ce document ?

Q2) Qu’est –ce qu’une politique de remontée de filière ?

Q3) Quels facteurs sont susceptibles d’expliquer la réussite des politiques de développement extraverti

 

 

Chapitre X

chapitre X : La Diversification des objets et des

formes de l’action collective

Programme : La Diversification des objets et des formes de l’action collective

Notions essentielles : Mouvements sociaux, institutionnalisation des conflits

Notions complémentaires : Mobilisation collective, identité, valeurs, groupe de pression

Le cours en intégralité : ICI

I° Les mutations de l’action collective :nouvelles formes , nouveaux enjeux
A° De l’action collective au mouvement social

1° Deux notions à distinguer action collective et mouvement social DOC1
Q1) Répondre aux trois questions du document
Q2) Donnez une exemple et un contre exemple de l’action collective, les attributs du concepts et la définition.


2° Une action collective particulière : la mouvement social DOC 2
Q1) Quel rapport l’auteur fait-il entre l’action collective et la mouvement social ?
Q2° Qu’est-ce qui distingue l’ action collective du mouvement social ?


3° La notion de mouvement social : A Touraine DOC 3
Q1) Retrouvez les trois principes énoncés par Touraine, illustrez ces trois principes en prenant l’exemple du mouvement écologiste.
Q2) Comment le mouvement féministe marque-t-il une volonté de maîtriser l’historicité ?

La diversification des mouvements sociaux
1° La spécificité des Nouveaux Mouvements Sociaux NMS DOC 4

Q1) Qui, quand, quoi, comment ?
Qui sont les protagonistes de ces NMS ?
Quand sont-ils apparus ?
Quels sont les objets des NMS ?
Comment se caractérisent-ils ?
Q2) En quoi les NMS sont-ils nouveaux et se distinguent-ils des conflits du travail ?

2° La nature des NMS : DOC 5
Q1) Quels sont les 4 critère qui caractérisent les NMS « des anciens MS »
Q2) Ces critères convergent-ils avec ceux de Touraine ?

3° Nouveaux acteurs, Nouveaux objets, Nouvelles formes d’action DOC 6
TD : Il s’agit là de discuter la qualification des NMS à partir de ces 4 caractéristiques :
– tentative d’affirmation d’identités ou de valeurs
– la structuration par rapport à une position de domination jugée comme préjudiciable
– tentative d’élaborer un projet social et politique alternatif
– Nouvelle forme d’action sociale

Activité : A partir du document ( source sciences humaines) , construisez une tableau comparatif à double entrée en faisant apparaître ces critères énoncés ci-dessus et les NMS proposés par le DOC

TD : ici  activité étude des NMS grâce aux documents de l’INA : ICI
C° Les interprétations théoriques
Dans quelles mesures les NMS se substituent-ils aux anciens ?
1° Des conflits de classe aux conflits d’autorité DOC 7
Q1) En quoi le thèse de Darhendorf se différencie-t-elle de al thèse de K. Marx ?
Q2° Comment peut-on définir l’autorité ? En quoi de différencie-t-elle du pouvoir ?
Q3) Qu’est-ce que l’institutionnalisation des conflits ?
( pré-requis)


2° Des conflits d’intérêts aux conflits des valeurs ? DOC 8
Q1) Donnez des exemples de valeurs matérialistes et post- matérialistes.
Q2) En quoi Inglehart rejoint-il Touraine ?
Q3) Quelles explication propose-t-il pour justifier la thèse de substitution ?
3° Les NMS n’ont pas remplacé les conflits du travail ? DOC 9
Q1° Quels sont les arguments en faveur de la thèse du remplacement des conflits du travail par les NMS ?
Q2) Donnez des exemples de revendication des NMS portant sur le monde du travail ?

II° Action collective et changement social*
*Rappel le changement social a été défini dans le chapitre introductif
Contestant les inégalités et revendiquant le droit à la différence de certains groupes, les NMS imposent des sujets de conflits originaux. Ils concourent ainsi à forger l’identité de ceux qui y participent et a la diffusion de nouvelles valeurs, contribuant de la sorte au changement social.

A° De l’ affirmation des différences à la dénonciation des inégalités
1° Les différences et inégalités illégitimes à l’origine des conflits DOC 10
Q1) rappelles les concepts d’inégalités et différence
Q2) Montrez que le point de vue des acteurs est essentiel pour qu’un conflit naisse d’une inégalité.
Q3) Expliquez ce qu’est une différence revendiquée comme composante d’ une identité et pourquoi elle peut générer un conflit : prenez une exemple.

2° La revendication homosexuelle DOC 11
Q1) Le Mouvement homosexuel est-il fondé sur une inégalité ou une différence ?
Q2) quelle la différence majeure entre le mouvement des années 50/70 et celui des années 80 ?

B° La mobilisation comme valorisation identitaire : De l’affirmation des différences revendiquées comme attribut identitaire…
1° Action collective et renforcement des identités DOC 12
Q1) Comment le conflit renforce-t-il les identités ?
Q2) Quelle la spécificité de la manifestation mentionnée ? Que valorise-t-elle ?

2° Valeurs et identités DOC 13
Q1) Quelles sont les relations existantes entre NMS et les valeurs ?
Q2) Quelles sont les relations existantes entre NMS et les identités des groupes en lutte ?
Q3) Pourquoi les exclus sont-ils porteurs d’un projet politique alternatif ?

C° Diffusion des valeurs et changement social
1° Le résultats des NMS à travers trois exemples DOC 14
Q1) Dans quelle mesure la présence des ministres verts au gouvernement de 97à 2002 témoigne-t-elle d’une victoire du mouvement écologiste ?
Q2) Montrez en quoi les « résultats figurant dans ce document restent très limités au regard des objets de ces trois mouvements ?
Q3) Quelles sont les valeurs diffusées par ces NMS ?

2° : La constitution de groupes de pression DOC 15
Q1) Qu’est-ce qu’un groupe de pression ?
Q2) Quelles relations entretiennent les groupes de pression avec le pouvoir politique ?
Q3) quelle différence existe-t-il entre un syndicat de sala
riés et une association de propriété

 

DS en Pour le 30/03/12 , afin de préparer au mieux la dissertation en 4 heures de vendredi : je vous donne une correction du TD sur les NMS et plus encore  : ICI

 

Chapitre IX

Chapitre IX : Mutations du travail et conflit du

travail

http://www.ac-nice.fr/ses/rev/correct3.htm

 

http://i.gautier.free.fr/ses/dissertation/diss10/diss1.html

http://i.gautier.free.fr/ses/termtd/notionsterm.htm

 

Programme

Notions essentielles

Notions complémentaires
Mutations du travail et conflits sociaux

Classes sociales, syndicat, rapport sociaux

Luttes des classes

le cours : TBI : ICI

I°Les Conflits du travail dans la société industrielle :
A° La classe ouvrière, acteur central des conflits sociaux
1° Classes sociales et luttes des classes :
1-1 Qu’est-ce qu’une classe sociale ?DOC 1
Q1) Qu’ y a-t-il de commun aux différentes définitions d’une classe sociale ?
Q2)Comment Marx définit-il l’exploitation ?
Q 3)Distinguez les caractéristiques objectives et subjectives d’une classe sociale?
Q4) Montrez le lien entre conscience de classe et lutte des classes ?
1-2 La lutte des classes moteur de l’histoire DOC 2
Q1)Lire le document et complétez le schéma.

2° Le mouvement ouvrier, un mouvement social central DOC 3
Q1) Quels sont les trois rôles du mouvement ouvrier ?

3° La solidarité, une composante de l’identité ouvrière DOC 4
Q1) Qu’est-ce que la culture ouvrière ?
Q2) Quelles réalités objectives, cimentent la solidarité entre ouvriers ?
Q3) Expliquez la phrase soulignée.

B° Institutionnalisations des conflits et reconnaissance syndicale
1° Les grandes dates de l’histoire du syndicalisme en France DOC 5
Q1) Qu’est-ce qu’un syndicat ?
Q2) Comment peut-on expliquer que la Révolution Française ait interdit les ancêtres des syndicats ?
Q3) Quels éléments historiques peuvent expliquer les divisions successives du syndicalisme Français ?

2° L’institutionnalisation des conflits ?
Activité : Les élèves recherchent la définition de l’institutionnalisation des conflits sans omettre de préciser la source et précisent également le contenu des lois Auroux* Jeau Auroux était ministre du travail du gouvernement dirigé par …………………. 1981/1984
Quelle difficulté l’institutionnalisation des syndicats engendre-t-elle pour les syndicalistes ?

3° Le droit du travail , moyen de pacifier et de régulation des rapport sociaux :DOC 6
Q1) En quoi ce droit du travail, s’oppose-t-il à la conception Libérale du contrat de travail ?
Q2) Expliquez la phrase soulignée.
Q3) Quelles mesures ont transformé les syndicats ouvriers en partenaire de la régulation sociale ?

Rappel : Classes entière 3 heures ….
II° Les Mutations du travail et des conflits sociaux/ II° Transformation des conflits du travail
A° Déclin des la classe ouvrière ? et des conflits de classe ?
Activité : TD : méthodologie question de synthèse : correction du plan détaillé
1° Les recul de la classe ouvrière …
2° Ses conséquences en matière de conflits sociaux

B° Recul relatif des conflits du travail et affaiblissement des syndicats
1° Des conflits du travail de moins en moins nombreux DOC 7
Q1) Quel indicateur utilise-ton pour mesurer la conflitualité dans les relations du travail ?
Q2) Comparez en analysez les chiffres des deux années exceptionnelles que furent 1968 et 1995.
Q3) Quelles la tendance en matière de conflit du travail ? Justifiez la réponse.

2° La désyndicalisation en France DOC 8
Q1) Comment évolue le taux de syndicalisation entre 49 et 1997 ?( en points et taux de variation).
Q2) Que peut-on supposer quant à la combativité des ouvriers et des salariés au vu de cette évolution

C° Quelques explications

Activité : Retrouvez les questions précises des réponses ci-dessous

1° Des conflits du travail au contenu différent DOC 9


3° La rationalité individuelle limite-t-elle les conflits sociaux ? DOC 11

le passager clandestin : OLSON : ICI

 

 

 

 

 

2° Les infirmières s’organisent en coordination pour améliorer leur situation DOC 10

Chapitre VIII


Chapitre 8 : Idéal Démocratique et Inégalités



Programme Notions essentielles Notions complémentaires
Idéal Démocratique et Inégalités Société Démocratique, justice sociale et équité Incitations, méritocratie, exploitation

voici une présentation préparée par un élève de TES dans une autre lycée ,  ce travail est validé par le correction du professeur , il s’agit dun approfondissement du chapitre VIII : ICI

le diaporama du cours : ICI

I° La Société Démocratique : « une passion pour l’égalité  » :

A° L’idéal Démocratique...

1° La Démocratie selon Tocqueville


Q1) Rappel définition Schéma chapitre précédent

2° De L’égalité des droits à l’égalité des chances DOC 1


Q1) Pourquoi l’égalité des droits n’implique-t-elle pas obligatoirement l’égalité des chances ?

Q2) Quel lien peut-on faire entre égalité des chances et méritocratie ?

Q3) En partant de l’exemple du texte, comment pourrait-on assurer l’égalité statistique des chances ?


B° …Face à ses contradictions

1° La coexistence d’égalité de droit et  d’inégalité de fait DOC 2


Q1) Expliquez la coexistence dans la société Démocratique d’une égalité de droit et d’inégalités de situations ?

Q2) Jusqu’à quel point les inégalités de situation sont-elles tolérées dans une société démocratique ?

Q3) Expliquez le risque de désagrégation sociale qu’encourt la société démocratique ?Q4) activité : Complétez le schéma .

2° Il en résulte une frustration relative DOC 3


Q1) Quel paradoxe des Sociétés démocratiques Tocqueville met-il en évidence ?

Q2) Justifiez l’expression frustration relative .Q3)

Dans quelle mesure la lutte que les individus mènent contre les inégalités dont ils s’estiment victimes est-elle même inégalitaire ?


TD : II° Mais l’on constate la persistance des inégalités : on peut justifier les inégalités réelles de deux façon

A° Inégalités efficacité économique :


Activité : débat possible  en classe après préparation les questions du dossier documentaire

1°La thèse Libérale DOC 4


Q1)Comment les inégalités peuvent-elles être facteur d’efficacité économique ?

Q2) Expliquez le passage souligné. rappel rémunération Xté marginale


2° les inégalités et le risque de dualisme  DOC 5


Q1) Expliquez le passage souligné

Q2) En quoi les inégalités et le dualisme peuvent-ils avoir les effets pervers sur la croissance


3°La troisième voie DOC 6


Q1) Distinguez le worfare state et le welfare state ?

Q2) Que signifie la troisième voie ?


B° Inégalités et Justice Sociale :



1° Justice sociale et Equité



Q1) Qu’est-ce que la justice sociale ?

Q2) Distinguer et rapprocher justice sociale et équité

Q3) Analyser les approches Keynésiennes et libérales présentées dans le texte

2° La prise en compte des différences : un impératif de justice sociale


Q1) Quelle relation le texte suggère-t- il entre libéralisme, inégalités et efficacité économique ?

Q2) A quelles conditions selon  J Rawls une société peut-elle tolérer plus d’ inégalités ?

Q3) Quelle différence existe-il entre justice corrective et redistributrive ?

Q4) Pourquoi les sociétés ont-elles de la difficulté à établir un juste partage des biens ?



pour retravailler la problématique la proposition de massena :

exercice: ICI

cours et correction : ICI

 

jaysesblog : ICI

Diaporama du cours  pour corriger votre étude documentaire…

autre proposition : ICI

Chapitre VII

Enjeux et déterminants de la

mobilité sociale

 

Programme

Notions essentielles

Notions complémentaires
Les enjeux et les déterminants de la mobilité sociale

Egalité/inégalité des chances, mobilité/immobilité, reproduction

Destinée, recrutement , mobilité structurelle/nette, capital économique/culturel/social

Idéal égalitaire et mobilité :
Intro : Construire un tableau comparatif pour définir les différentes castes et la société démocratique.
En ligne (les éléments de comparaison détermination de la position sociale ; mobilité, immobilité ; cadrages spatiaux- temporels)

I° La mesure de la mobilité sociale
A° Les tables de la mobilité sociale

http://www.ac-nice.fr/ses/termtd/mobilite.htm

 

 

Définition de la mobilité sociale :
Elle désigne : tout changement de position dans la stratification sociale qui classe les individus de façon différente dans l’échelle des revenus, du prestige, des valeurs d’une société.
On distingue la mobilité inter-générationnelle : elle concerne les changements de statut entre deux générations ( père, fils.
On parle de mobilité ascendante ou descendante = démotion sociale : lorsque le statut d’un individu se détériore( = trajet social court ou long)
désigne la possibilité pour un individu de changer de strate sociale au cours de sa vie.
La mobilité intra- générationnelle : désigne la possibilité pour un individu de changer de strate sociale au cours de sa vie.
On trouve aussi la mobilité verticale : changement de statut ou mobilité horizontale, caractérisé par un changement de profession au cours de sa carrière professionnelle.

1)Les tables simplifié :
1-1 Données brutes :
1-2 Table de destinée
1-3 Table de recrutement :
1-4 Table synthétique :

2) Le calcul de la mobilité sociale :TD
2-1 Mobilité totale : : 65.3% de mobiles réponse à la question n°1

2-2 Mobilité structurelle : il s’agit de la part de la mobilité totale qui est expliquée par les mutations structurelles de la population active. Elle désigne tous les mouvements entre les catégories sociales qui résultent des mutations structurelles de la PA.

2-3 Mobilité Nette : = mob totale- mob structurelle. Elle résulte de l’action des individus. C’est la mobilité qui excède ce que requiers les mutations de la PA.

3)Evolution de la mobilité sociale : DOC 1
Q1) Faites une phrase avec les chiffres entourés
Q2) Quels étaient les groupes les plus immobiles en 1953 ?
Q3) Comment a évolué la mobilité entre 1953 et 1993 ?
Q4) Quand elle existe, la mobilité sociale est-elle plutôt longue ( position du fils très différente de celle du père) plus courte ?

B° Les limites de cet instrument de mesure :
1-1L’intensité des flux de mobilité varie selon la finesse des découpages opérés.
Plus la nomenclature des PCS est fine ; plus on a de chance de faire apparaître une certaine mobilité. Le reclassement de 1982 entraîne une mobilité sur le papier. EX le contremaître passant de la CSP ouvrier à la CSP prof intermédiaire.
De plus, l’utilisation des PCS est source d’ambiguïté : un fils de paysan devenant ouvrier ou fils de petit commerçant devenant agent de maîtrise ne sont pas des parcours de réelle mobilité ; mais il s’agit là d’exemples de mobilité horizontale.
Changer de profession ne signifie pas changer de statut. En conséquence on agrège les CSP en classes sociales…

1-2 : correction :
Q16)il s’agit d’une table de destinée réduite en trois couches
La mobilité verticale est peu fréquente : les fils restent majoritairement dans la PCS de leur père.
En matière de mobilité effective, brute, verticale : les trajets courts sont plus fréquents que les trajets longs.
Il est donc probable de rester dans sa classe d’origine que d’en changer. Les tables de destinées indiquent une forte reproduction sociale.
Les fils des classes moyennes ont plus de chances de maintenir ou d’améliorer leur statut que d’en chuter.

2)Les exclus de la table de mobilité :
2-1 : Des champs restrictifs DOC 2 :
Q1) Que se passerait-il si l’étude de la mobilité sociale portait sur trois générations au lieu de deux ?
Q2) Comment expliqueriez-vous que la viscosité soit plus apparente si on prend en compte plusieurs générations ?
2-2 : Des femmes oubliées…DOC3
Q1) Pourquoi les femmes de l’INSEE ont-elles longtemps porté sur le mobilité professionnelle masculine ?
Q2) Quel problème cela pose aujourd’hui ?
Les tables ne concernent que les hommes actifs français de naissance, ce qui exclus du champ d’étude la moitié de la population.

3)Ce n’est pas l’individu mais la famille qui devrait être l’unité de référence ;
En effet, avec la montée du nombre de divorces, des familles recomposées. Un enfant a de plus en plus de possibilité d’être élevé par différents pères : ce qui brouille la comparaison père /fils.

4)Les tables de mobilité ne tiennent pas compte de la trajectoire des individus ou de la mobilité intra- générationnelle.
La contre- mobilité : A Girard a montré qu’un 1% non négligeable d’individus, retournent à leur statut d’origine après un passage provisoire dans des catégories>ou <.

II° Les analyses théoriques de l’inégalité des chances :

 

http://pedagogie2.ac-reunion.fr/ses/Pedago/terminale/eds/bourbou.htm

 

http://echec-reussite-scolaire.over-blog.fr/article-comprendre-ces-inegalites-scolaires-67120960.html

 

synthèse boudon / bourdieu : ICI
TD : Intro : « regards de sociologues »
A° La reproduction de la structure sociale : correction TD
1)culture de classe et culture scolaire : l’école transforme les privilèges en mérites
P Bourdieu et JC Passeron ( les héritiers en 1964, la reproduction en 70) dénoncent l’arbitraire culturel imposé par le système éducatif qui sous couvert de neutralité et d’égalité des chances, conduit à l’exclusion des enfants des classes populaires. Les pratiques pédagogiques exercent une violence symbolique car elles valorisent une culture savante qui est acquise par les enfants des classes dominantes essentiellement en dehors de l’école. L’inégale familiarité de chaque classe avec la culture savante, idéal de la culture scolaire, explique les écarts importants entre les taux de réussites. Le capital culturel est l’ensemble des ressources culturelles et symboliques, des manières de penser , d’agir inculquées et transmises par la famille.( socialisation).

Capital culturel

A l’état objectivé à l’état institutionnalisé à l’état incorporé
Biens culturels, œuvres d’art titre scolaires, diplômes habitus de classe
livres

habitus : ensemble des principes de perceptions, d’action, d’appréciation qu’un individu reçoit de sa famille et de son milieu social et qui conditionne de façon inconsciente les comportements.

2)Les trois formes de capitaux TD
3)Le rôle crucial du capital culturel : TD

B° l’inégalité des chances : stratégies des acteurs et effet de système
TD : La dévalorisation des diplômes et effet de système
En publiant l’inégalité des chances en 1973, R Boudon critique l’approche Holiste au profit d’une logique individualiste et stratégique .Pour Boudon, l’inégalité des chances n’est pas le produit du déterminisme des rapports sociaux de domination. Les acteurs ne sont pas commandés par la machinerie de l’habitus. L’inégalité des chances seraient plutôt le résultat complexe de leur interaction et d’effets non voulus et pervers de la démocratisation. L’investissement scolaire désigne les dépenses que les parents acceptent pour les études de leur enfants. Il dépend de l’origine sociale : dans les classes supérieures on s’ acharne à maintenir les enfants dans le système scolaire même s’ils ont de mauvais résultats ; dans les classes populaires , on accorde moins de valeur à l’enseignement comme moyen de réussite. Dans les classes populaires on tend à sous-estimer les avantages futurs des investissements et en surestimer les risques…le système éducatif peut être comparer à un réseau complexe de gare , et de voies ferrées, reliées par des aiguillages. A chaque palier d’orientation4°, 2° un choix est effectué par l’élève et sa famille : continuer, s’orienter , s’arrêter

La démocratisation du diplôme : un effet pervers de la démocratisation scolaire . La croissance des étudiants a été supérieure à celle des postes d’encadrements offerts par les employeurs. Il en résulte
une véritable inflation des diplômes et leur dévalorisation ( lorsque que l’offre de diplômes sur le marché du travail est supérieurs à la demande de diplômés par les employeurs, le rendements de titres scolaires baissent.

esercice intéractif de l’académioe de Clermont Ferrant

mob 1 : ICI

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mob 3 : ICI

mob 4 : ICI

autre proposition : ICI

pour terminer le cours de mR Massena à Nice : ICI

"Toutes choses égales par ailleurs"